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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 06:29
Et si votre ballonnement était une intolérance aux produits laitiers?

Dites adieu aux ballonnements et aux gaz

grâce à ces astuces

 

Le ballonnement abdominal est assez gênant lorsqu’il est récurrent. Ce phénomène se caractérise par des gaz qui s’accumulent dans l’estomac ou les intestins et qui gonflent votre abdomen.

 

 

Les ballonnements se produisent souvent après une consommation d’aliments riches en graisses ou en sucres, ou à cause d’une ingestion exagérée d’air.

 

Par ailleurs, le stress peut également être un facteur de risque, car il empêche le sang de circuler librement dans le système digestif.

Pour éviter d’être ballonné, évitez de mâcher des chewing-gum et, commencez par boire de l’eau tiède citronnée à jeun. Le citron est riche en vitamines et minéraux qui favorisent une bonne digestion.

 

Vous pourrez poursuivre avec ces quelques conseils pour réduire les ballonnements :

Testez votre tolérance aux produits laitiers, c'est-à-dire au lactose

Certaines personnes souffrent de ballonnements fréquents sans réaliser qu’ils sont allergiques au lactose, un sucre naturel contenu dans les produits laitiers. Pour vous en assurer, arrêtez d’en consommer pendant quelques jours et vous devriez remarquer une différence. Ceci est dû à la quantité insuffisante d’enzymes digestives appelées lactase.

Pour tester votre tolérance au lactose, buvez un verre de lait le matin et attendez une heure avant de manger. Si vous êtes intolérant, vous devriez ressentir des maux de ventre.

Consommer de l’ananas
N’hésitez pas à consommer de l’ananas avant votre déjeuner. Les chercheurs ont découvert que l’ananas contenait de la broméline, une enzyme qui facilite la digestion, surtout celle des protéines, évitant ainsi les ballonnements.

 

 

L'intolérance au lactose gâche la vie à beaucoup de personnes, surtout par ses troubles digestifs qui peuvent ressembler à la colopathie fonctionnelle.

Faites l'éviction de produits laitiers pendant 1 mois, et vous verrez progressivement l'amélioration de votre état de santé, vous arrêterez même d'avaler des comprimés chimiques pour vos troubles digestifs...

 

 

http://www.dorffer-patrick.com/2014/11/intolerance-au-lactose-ou-allergie-aux-proteines-de-lait-de-vache.html

 

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 19:35
Pourquoi boire le soir provoque l'envie d'uriner la nuit?Pourquoi boire le soir provoque l'envie d'uriner la nuit?

Beaucoup de gens n'osent plus boire avant d’aller se coucher pour éviter de devoir se lever la nuit pour aller aux toilettes.


Une des raisons pour laquelle certaines personnes doivent uriner la nuit est que lorsqu'elles sont debout ou assises, la force de gravité retient l’eau dans la partie inférieure de votre corps, responsable d'oedème des membres inférieurs. Secondo pendant le sommeil en position allongée, il n'y a pas de contractions musculaires qui chassent le sang en retour veineux vers le coeur.


Quand vous êtes couché, la partie inférieure de votre corps cherche un équilibre avec les reins, qui éliminent l’excès d'eau mélangée aux toxines et déchets.

Boire de l’eau avant de vous coucher, évite d’avoir des crampes dans les jambes pendant la nuit, car vos muscles des jambes ne supportent pas la deshydratation.

 

Selon vos repas salés ou pas, le cerveau dira aux reins de retenir l'eau ou de vidanger le trop plein d'eau pour garder la même concentration osmolaire du sang. Trop de sel alimentaire signifiera donc rétention d'eau, c'est-à-dire jambes et pieds enflés par l'oedème, car vous n'aurez pas trop envie d'uriner.

 

Chez les fumeurs, pensez à uriner avant le coucher pour éviter que les substances cancérigènes de la cigarette éliminées dans les urines, ne stagnent trop longtemps dans la vessie, car elles peuvent pénétrer dans la muqueuse et générer un risque de cancer de la vessie. 

 

Pensez à boire régulièrement pour drainer, purger et éliminer tous les déchets toxiques ingurgités oralement, ou même absorbés par voie respiratoire.

 

Chez les hommes prostatiques, se lever plusieurs fois la nuit pour uriner s'appelle la pollackiurie nocturne. Quand cette envie est fréquente en journée, elle est dite pollackiurie diurne. 

Elle est due à une hypertrophie de la prostate qui repousse le plancher vésical vers le haut, déplaçant les capteurs de remplissage de la vessie, envoyant un message erroné au cerveau que la vessie est pleine, alors qu'elle ne l'est pas.

 

La dysurie, ou manque de force de jet urinaire, est liée à un écrasement de l'urètre (canal urinaire) par la prostate qui grossit pour devenir aussi grosse parfois qu'une balle de tennis. Elle est souvent associée à des fuites urinaires, dues à l'écrasement du sphincter vésical par le grossissement de la prostate.

 

Il existe des médicaments pour diminuer l'hypertrophie prostatique et améliorer le confort et l'incontinence urinaire.

 

 

J'ai fait cet article de vulgarisation médicale, suite à un email reçu d'un article quelque peu erroné à ce sujet.

Doc de Haguenau

Dessins anatomiques simplifiés de la vessie et de la prostate, d'abord à l'état normal, puis pathologique modifié par l'hypertrophie de la prostate

Dessins anatomiques simplifiés de la vessie et de la prostate, d'abord à l'état normal, puis pathologique modifié par l'hypertrophie de la prostate

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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 14:47

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Vous avez faim, regardez cette photo (plaie infectée de la jambe gauche après une mauvaise chute), vous verrez même les fils de suture.

 

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J'espère que cette photo vous aura enlevé l'appétit ou la pulsion de chocolat ou de sucreries.

 

 

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 18:31

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Manger Chimio ou Bio


 

Il y a bio et bio, les tromperies existent. Il ne suffit pas d'acheter chez le paysan pour croire que c'est Bio, il faut exiger un label, par exemple le label AB (1).

 

L'excellent article de Julien Venesson (2) permet d'y voir un peu plus clair, mais sans qu'on puisse vraiment en tirer des conclusions concrètes.

Depuis quelques années, il y a pléthore croissante de cancers et de maladies immunitaires, maladies dermatologiques..., parallèlement à des ventes croissantes d'engrais et de chimiques agricoles. Et je ne parle pas d'OGM, avec de nouvelles maladies par mutation génétique à venir, et là sans doute, ce sera trop tard pour réagir. 

Le doute de la responsabilité chimique de ces pathologies est là, et par conséquent le principe de précaution voudrait qu'on évite d'ingurgiter les toxiques chimiques, utilisés par les agriculteurs, maraîchers, producteurs de fruits... pour augmenter le rendement, et rendre fruits et légumes plus beaux, mais non meilleurs, voir insipides.

Inéluctablement, si vous ne voulez pas manger du Bio, vous serez contraint de manger du Chimio, car tout est actuellement traité malheureusement. En plus, comme vous le savez sans doute, l'eau de pluie est polluée, manger Bio vous permettra de manger le moins Chimio possible.     

Doc de Haguenau 26-11-2013

 Capture d’écran 2013-11-27 à 06.21.15

(1) http://alimentation.gouv.fr/bio-local-ideal-2013

Capture-d-e-cran-2013-11-27-a--06.21.42.png

(2) http://www.julienvenesson.fr/faut-il-manger-bio-ou-non/

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 10:36

 

 

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                              FUGU Intoxication

 

Le fugu est sans doute le poisson le plus toxique pour l’homme qui le consomme sans des précautions extrêmement méticuleuses.

Le poisson Fugu

- Il appartient à la classe des Actinopterygii, à l’ordre des Tetraodontiformes et au genre Takifugu. L’espèce préférée des Japonais est Takifugu rubripes.
- Il est présent dans toute la zone maritime tropicale et subtropicale, et surtout en Mer du Japon, en Mer de Chine, dans l’Océan Pacifique et, depuis une cinquantaine d’années, en Méditerranée orientale.
- Il est aussi nommé poisson-globe (se gonfle quand il se sent menacé) et de différentes appellations vernaculaires, comme ballon ou bouftangue à la Réunion.

Toxicité

Le foie, les ovaires, la peau et les yeux du fugu contiennent une toxine extrêmement puissante (de l’ordre de la nanomole) : la tétrodotoxine (TXX) –découverte en 1909. Elle inhibe la pompe à sodium cellulaire, entraînant entre autres une paralysie respiratoire, principale cause de morbidité et de mortalité.

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Consommation


  Bien qu’il ne présente que peu d’intérêt gustatif d’après les gastronomes avertis, son attrait, quasi magique, résiderait dans le danger potentiel de sa consommation –une sorte de défi- et le rituel compliqué de sa préparation.
  Une petite assiette de sashimi, coupé suffisamment fin pour que l’on voie l’assiette au travers, coûte environ 50 Euros, plus de 100 dans les grands restaurants du Japon et de la Corée du Sud. Il peut également être servi, dans la même fourchette de prix, en soupe en marmite (nabe).
- Japon. La consommation de fugu y fut longtemps interdite, depuis le shogunat Tokugawa (1603-1867) puis durant l’ère Meiji (1867-1912). Aujourd’hui, seuls les cuisiniers disposant d'une licence accordée par l'État sont autorisés à préparer ce plat considéré comme très raffiné, et ce depuis 1984. Pour en retirer la toxine, il leur faut enlever méticuleusement la peau, le foie, les intestins et les gonades. On déplore néanmoins une dizaine de cas chaque année (dont un décès en 2011).
- Corée du Sud. Mesures administratives similaires.
- Taiwan. Consommation très peu encadrée.
- République populaire de Chine. Consommation interdite.
- Etats-Unis. Consommation encadrée comme au Japon.
- Union Européenne. Consommation interdite. France : interdiction par arrêté préfectoral du 24/12/2009.

Traitement

  En urgence, et au restaurant le plus souvent. Il s’agit de suppléer à la fonction respiratoire déficiente de la victime, en l’absence de médecin ou autre personne qualifiée bien souvent.
Après contrôle du pouls carotidien (présent, attestant de l’arrêt respiratoire isolé), pratique du bouche à bouche, pendant qu’une tierce personne appelle les services de secours d’urgence.

Source:

Newsletter-santé-voyage N° 164 NOVEMBRE 2013  Newsletter éditée par Astrium sarl: 83 avenue d'Italie, 75013 Paris. 

        


 

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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 10:59

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Il faut consommer du poisson... mais avec modération !

Les recos de l’Agence de sécurité alimentaire tombent à point nommé, à une époque de l’année où les produits de la mer sont tentants. En résumé, dans le poisson tout est bon, et en particulier les omega 3 ! Mais pas plus de deux fois par semaine, à cause des résidus de métaux lourds, surtout pour les femmes enceintes. Dernier conseil : dans la mesure du possible, cuire "à coeur" et ne pas consommer cru, pour éviter de se faire du sushi !

 

Deux portions de poisson par semaine, mais pas plus et pas n’importe comment. Dans un avis rendu public en juillet, l’Agence de sécurité alimentaire (Anses) livre une ordonnance très détaillée sur la meilleure façon de consommer les produits de la mer, en fonction des intérêts nutritifs des poissons, mais aussi de la dangerosité des métaux lourds qu’ils absorbent et du profil du consommateur. D’emblée, l’Agence précise que sur les deux portions recommandées, il faut un poisson gras (saumon, sardine, maquereau, hareng ou truite fumée), à cause des omega 3. Précaution supplémentaire : les consommateurs sont aussi incités à manger leurs deux portions de poisson "en variant les espèces et les lieux d'approvisionnement (sauvage, élevage, lieux de pêche) dans le cadre d'une alimentation diversifiée".

Précautions supplémentaires pour les enfants ou les femmes enceintes

La consommation de poissons d'eau douce fortement bio-accumulateurs (anguille, barbeau, brème, carpe, silure) est pour sa part limitée à 2 fois par mois pour la population générale, mais à une fois tous les deux mois pour les femmes en âge de procréer, enceintes ou allaitantes ainsi que les enfants de moins de trois ans, les fillettes et les adolescentes. Les femmes enceintes ou allaitantes ainsi que les jeunes enfants sont également invités à limiter leur consommation de poissons prédateurs sauvages (lotte, loup ou bar, bonite, anguille, grenadier, flétan, brochet, dorade, raie, sabre, thon) et même à éviter celle d'espadon, marlin, siki, requin "en raison du risque lié au mercure".

L'Anses relève aussi que les produits de la mer et des rivières peuvent également être contaminés par des micro-organismes d'origine humaine ou animale, qui sont majoritairement détruits par la cuisson et met en garde tout le monde contre la consommation de produits crus ou insuffisamment cuits, qu'il s'agisse de poissons ou de coquillages. La consommation de ces produits est spécifiquement déconseillés aux populations "sensibles" (femmes enceintes, jeunes enfants, personnes âgées, ou immunodéprimées ou souffrant de pathologies comme le cancer ou le diabète), tout comme celle de crustacés décortiqués vendus cuits.

Une règle de base : congeler avant de manger cru

L'Anses rappelle enfin qu'il faut cuire le poisson de mer frais "à coeur" et qu'il faut "éviter la consommation de coquillages s'ils ne proviennent pas d'une zone d'élevage autorisée et contrôlée". Quant aux amateurs de sushis faits maison, il leur est conseillé de congeler le poisson utilisé "pendant 7 jours afin de détruire les parasites potentiellement présents".

Au-delà de sa portée pratique pour le grand public, voire pour les professionnels de santé, l’avis de l’ANSES risque de relancer la polémique sur la pollution des océans et l’exposition des Français aux polluants. Saisie il y a un an par les autorités pour faire le point, l'Agence indique avoir "étudié différents scénarios" en tenant compte à la fois des "effets bénéfiques sur la santé" de la consommation des acides gras oméga 3 et du niveau de contamination des poissons en dioxine, MeHg (mercure organique) et PCB (polychlorobiphényles) "dont l'action toxique est particulièrement importante pendant la période périnatale". Un nombre croissant d'experts s'inquiètent en effet de l'aggravation de la pollution des eaux de mer et de rivières par des produits toxiques allant des hydrocarbures aux métaux lourds : selon une étude publiée en janvier dernier juste avant l'adoption d'une Convention internationale sur le mercure, la déforestation dans le monde s'est traduite par un déversement dans les lacs et rivières de quelque 260 tonnes de mercure auparavant retenues dans les sols, tandis que les quantités de mercure présentes dans les 100 premiers mètres de profondeurs des océans ont doublé en 100 ans.

 

http://www.legeneraliste.fr/layout/Rub_ACTU.cfm?espace=ACTU&id_rubrique=101859&id_article=37309

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 14:47

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Sauter le petit déjeuner augmente le risque

cardiaque

 

Les hommes ne consommant pas de petit-déjeuner ont un risque augmenté de 27% de subir un accident cardiovasculaire, par comparaison à ceux ne sautant pas ce premier repas de la journée.

Une étude réalisée sur une cohorte de près de 27 000 hommes américains a cherché à évaluer les relations entre certaines habitudes alimentaires et risque cardiovasculaire. Les sujets inclus avaient entre 45 et 82 ans.

Le suivi a été de 16 années, au cours desquelles 1 527 accidents cardiovasculaires ont été comptabilisés. Les analyses ont montré que ces accidents survenaient plus fréquemment quand les hommes ne consommaient pas de petit-déjeuner : le risque était alors accru de 27% par rapport aux autres.

Selon les auteurs ces constations sont à mettre en relation avec l’IMC, l’hypertension, l’hypercholestérolémie ou encore le diabète, qui peuvent apparaitre plus fréquemment en cas d’absence de petit-déjeuner.

 

http://www.egora.fr/actus-medicales/165558-sauter-le-petit-d%C3%A9jeuner-augmente-le-risque-cardiaque

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 08:51

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Fraises françaises et espagnoles : elles sont bourrées de pesticides

 

L'ONG française Générations futures a testé de larges échantillons de fruits. Résultats : 90% contenaient des résidus de pesticides, 70% des perturbateurs endocriniens et 18% des pesticides interdits.

Les fraises regorgent de vitamine A et de vitamine C, elles sont riches en oligo-éléments mais aussi... en pesticides. C'est ce qui ressort d'une étude de l'ONG française Générations futures, qui appelle à "une action forte pour faire rapidement cesser cette situation". Dans un communiqué publié mardi, l'ONG annonce avoir fait analyser 49 échantillons de fraises venues de France et d'Espagne, et vendues dans des magasins de Picardie et de Haute-Normandie, rapporte Le Parisien. 

Résultats : 91,83% des échantillons passés au crible contenaient un ou plusieurs résidus de pesticides, et 71,42% contenaient des pesticides perturbateurs endocriniens (PE). 65% des échantillons français contenaient au moins un résidu de pesticides PE, un taux qui monte à 78% des échantillons espagnols, souligne de son côté Le Nouvel Observateur. 
 
Plus inquiétant encore : un taux non négligeable d'échantillons contenaient des traces de pesticides interdits. Une présence qui inquiète particulièrement les dirigeants de l'association, car elle montre un non-respect des législations en vigueur. Pour François Veillerette, porte-parole de Générations Futures, "la présence de pesticides interdits en Europe ou sur la culture de la fraise dans plus de 18% des échantillons testés est proprement inacceptable". 
 
Comme le souligne Le Nouvel Obs, cette contamination n'est pas sans risque : un rapport de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) rendu public mi-juin confirmait bel et bien l'implication des pesticides dans le développement d'un grand nombre de pathologies graves : cancers, maladies du sang, Parkinson, malformations, etc. 

http://fr.news.yahoo.com/fraises-fran%C3%A7aises-espagnoles-bourr%C3%A9es-pesticides-071531876.html

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 11:45

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Boire des sodas «light» pourrait accroître le risque de diabète

 

C’est ce qu’indique Le Parisien, qui relaie les conclusions d’une étude de chercheurs de l’Inserm, menée par Guy Fagherazzi et Françoise Clavel-Chapelon, publiée dans l’American Journal of Clinical Nutrition.

 

Le journal note ainsi que « les sodas «light» (dans lesquels le sucre est remplacé par un édulcorant) sont généralement considérés comme plus sains que les sodas non allégés et sont utilisés pour lutter contre l'obésité. Selon [les auteurs de ce travail] qui ont suivi 66.188 femmes françaises âgées de plus de 40 ans pendant 14 ans (de 1993 à 2007), la consommation de sodas «light» est associée à une multiplication par 2,3 du risque de développer un diabète par rapport aux femmes qui ne consomment pas de boisons sucrées, tandis que la consommation de boissons sucrées ordinaires multiplie ce risque par 1,5 ». Le quotidien ajoute que « celles consommant des boissons «light» avaient une consommation plus grande que celles consommant des boissons sucrées normales (2,8 verres/semaine contre 1,6 verre/semaine en moyenne respectivement) ».

 

Guy Fagherazzi précise : « C'est la première étude française qui met en évidence ce facteur de risque, mais il faut un faisceau de preuves (...) Nous ne sommes par là pour dire qu'il faut stopper tel ou tel type de boissons ». Le Parisien relève en effet que l’épidémiologiste « reconnaît que l'étude établit une association statistique mais pas un lien de cause à effet et que des études supplémentaires seront nécessaires pour confirmer les résultats. Il reste également à mettre en évidence le mécanisme en cause ». Le journal note enfin que « l'association internationale pour les édulcorants (ISA), qui rassemble les industriels du secteur, a immédiatement réagi en se déclarant «surprise des conclusions de cette étude qui vont à l'encontre du corpus scientifique disponible sur la consommation de boissons avec édulcorants et leurs bénéfices» ».

 

Le Figaro relève aussi que « les boissons light favoriseraient le diabète » et livre la réaction de Laurent Chevallier, médecin consultant en nutrition, qui remarque que « plusieurs études ont déjà alerté sur le fait qu'une consommation chronique d'édulcorants pourrait augmenter l'absorption intestinale du glucose, et donc le taux de sucre dans le sang ». Hugues Pitre, président de l'ISA, déclare quant à lui que « ces travaux méritent bien entendu l'attention des industriels. Mais ces résultats doivent être considérés avec beaucoup de prudence car il s'agit d'une étude épidémiologique, dont le but n'est donc pas de mettre en évidence des liens de cause à effet ».

 

« Françoise Clavel-Chapelon et Guy Fagherazzi rappellent néanmoins qu'une telle association a déjà été mise en évidence sur d'autres populations outre-Atlantique. Ils ajoutent que les participantes, âgées en moyenne de 52 ans, avaient une consommation modérée de boissons light », souligne Le Figaro. Les chercheurs indiquent ainsi qu’« on peut imaginer que les 16-45 ans, qui sont les consommatrices types de ce genre de boissons, en ingèrent bien plus. Or nos résultats montrent que le risque de développer un diabète augmente avec la quantité ».

 

De son côté, L’Express retient que « parmi les mécanismes pouvant expliquer le phénomène, [les chercheurs de l’Inserm] notent que les sucres contenus dans les boissons sucrées entraînent un pic d'insuline et que la répétition peut engendrer une insulino-résistance, une anomalie à l'origine du diabète. Quant à l'aspartame, l'un des principaux édulcorants utilisés aujourd'hui, il pourrait induire une augmentation de la glycémie et de ce fait une hausse du taux d'insuline comparable à celle engendrée par le sucrose ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 8 Février 2013

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 10:57

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Manger des tomates réduirait le risque d'attaque cérébrale

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Le Monde relève en effet que « manger des tomates, riches en lycopène, un puissant antioxydant,

réduirait nettement le risque d'accident vasculaire cérébral (AVC) selon une étude finlandaise » menée par Jouni Karppi, de l'université de Kuopio. Le journal explique que « cette recherche parue dans Neurology indique que les personnes ayant les taux les plus élevés de lycopène dans le sang avaient 55% moins de chances de subir une congestion cérébrale que celles ayant les teneurs sanguines les plus faibles de cet antioxydant ».

« L'étude a été menée en Finlande sur 1 031 hommes âgés de 46 à 65 ans. Le taux de lycopène dans leur sang a été mesuré au début de l'étude et ces participants ont été suivis pendant 12 ans en moyenne, période durant laquelle 67 ont eu un AVC. Parmi les 258 hommes avec la teneur la plus faible de lycopène dans le sang, 25 ont eu une attaque cérébrale et parmi les 259 avec le taux le plus élevé de cet antioxydant, 11 seulement en ont subi une », poursuit le quotidien. Le Monde souligne que « les résultats ont été encore plus probants quand les chercheurs n'ont pris en compte que les accidents vasculaires cérébraux provoqués par un caillot sanguin, et non par une hémorragie. Ainsi, les participants ayant les plus hauts niveaux de lycopène présentaient 59% moins de risques de subir une attaque cérébrale due à un caillot que les participants avec les taux les plus faibles ».

Le quotidien ajoute que « l'étude s'est aussi penchée sur les taux dans le sang des antioxydants alpha-carotène, béta-carotène, alpha-tocophérol (une forme de vitamine E) et la vitamine A (rétinol), et n'a trouvé aucun lien, quel que soit leur niveau, avec une diminution du risque de congestion cérébrale ». Le Figaro s’intéresse également à « la tomate, nouvelle arme contre les AVC ». Le journal rappelle que « le lycopène est également présent dans d'autres fruits : pastèque, pamplemousse, goyave, papaye, fruits rouges. Mais sa concentration est maximale dans la tomate cuite et dans les sauces à base de tomate. Il réduirait aussi les risques de maladies cardio-vasculaires, de diabète, d'ostéoporose… ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 11 octobre 2012

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STOP TABAC & ANTI-SMOKING THERAPY

Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases. 

Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

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