Partager l'article ! Somatostatine: Traiter l'obésité par la vaccination?: Sur la voie d'un vaccin contre l'obésité Le Figaro fait savoi ...
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Le Figaro fait savoir que « des chercheurs américains sont parvenus à réduire la prise de poids de souris obèses pendant quelques semaines en agissant sur
l'hormone de croissance ».
Le journal relate ainsi cette étude parue dans le Journal of Animal Science and Biotechnology : « Keith Haffer, président de la société
BraaschBiotech, est parti du constat que l'hormone de croissance et une protéine (IGF-1) accéléraient le métabolisme, autrement dit la consommation de calories,
conduisant à une perte de poids. Toutefois, l'action de ces deux molécules est bloquée par une autre hormone appelée somatostatine
».
Le Figaro note qu’« en injectant une forme modifiée de cette molécule à des souris, les chercheurs sont parvenus à induire la production d'anticorps par l'organisme, qui s'est
alors opposé à l'action des somatostatines, laissant la voie libre à l'effet boosteur de l'hormone de croissance sur le métabolisme ».
Le quotidien précise que « 2 versions légèrement
différentes du vaccin ont été testées pendant 6 semaines sur des souris rendues obèses par un régime alimentaire riche en calories. Dix des rongeurs ont reçu le vaccin, les 10 autres formant un
groupe placebo ».
« Quatre jours après la première injection, les souris vaccinées, qui continuaient à recevoir une alimentation très riche, ont perdu 10% de leur masse corporelle, tandis que le poids des rongeurs
témoins, soumis au même régime, n'avait pas diminué », observe Le Figaro.
Le journal ajoute qu’« au bout des 6 semaines, les cobayes présentaient toujours des anticorps contre la somatostatine, sans que leur taux d'hormone de
croissance ou d'insuline n'ait atteint des niveaux anormaux. Elles commençaient à reprendre du poids, mais 2 à 3 moins rapidement que les animaux ayant reçu un placebo ».
Keith Haffer
écrit ainsi qu'« il est possible de traiter l'obésité par la vaccination. De plus amples recherches sont nécessaires pour étudier les effets à long terme de ce vaccin, mais cela permettrait
aux professionnels de santé de disposer d'une méthode non chirurgicale et non médicamenteuse contre l'épidémie de surpoids ».
Le Figaro relaie toutefois la « prudence des experts
». Le Pr Sébastien Czernikow, chef du service de nutrition à l'hôpital Ambroise-Paré (Boulogne-Billancourt), remarque que « sur le plan de l'efficacité du traitement, l'étude met en
avant une différence de seulement quelques grammes entre les souris vaccinées et le groupe placebo : est-ce suffisant au regard de la marge d'erreur possible ? ».
« Par ailleurs, ces recherches ne mentionnent pas de mesure de la glycémie chez les souris traitées - or on sait que l'hormone de croissance peut la faire augmenter, avec un risque de diabète
potentiel. Enfin, et c'est le principal, les souris traitées ont quand même gagné du poids in fine, même si c'est en proportion moindre », continue le spécialiste.
Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...
The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases.