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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 07:29

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Les bouteilles de vin font 75 centilitres et non un litre. D'où vient cette exception ? La contenance de la bouteille de vin a été standardisée au 19e siècle et depuis les théories les plus folles sont nées de cette mesure singulière.

Cela correspondrait à :

La capacité pulmonaire d'un souffleur de verre

• La consommation moyenne lors d'un repas

• Une meilleure façon de conserver le vin

(le vin premier prix est lui vendu dans des bouteilles en plastique d'un litre)

·  Une facilité de transport.

La réponse n'est dans aucune de ces théories, et encore moins dans la législation française ou européenne (qui, depuis la directive de 2007, autorise 8 volumes différents de 100 ml à 1,5 litre).


Il s'agit simplement d'une organisation pratique et historique. A cette époque, les principaux clients des viticoles français étaient les Anglais.

Mais nos voisins britanniques n'ont jamais eu le même système de mesure que nous. Leur unité appelée "gallon impérial" valait précisément 4,54609 litres.

Pour éviter un casse-tête dans la conversion, ils transportaient le Bordeaux en barriques de 225 litres, soit 50 gallons, en arrondissant. Et 225 litres correspondent à 300 bouteilles de 75 centilitres.

Or 300 est un chiffre plus aisé pour faire des calculs que 225.

On avait donc : 1 barrique, 50 gallons, 300 bouteilles.


Ainsi un gallon valait 6 bouteilles. C'est d'ailleurs pourquoi, aujourd'hui encore, les caisses de vin sont la plupart du temps vendues par 6 ou 12 bouteilles.

 

Voilà....et ne me remerciez pas car, depuis que vous buvez du vin, vous auriez dû le savoir !

 

 

 

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 15:18

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Ce jeudi 21 novembre 2013, c'est la sortie du Beaujolais nouveau et, comme chaque année le 3è jeudi du mois de novembre à minuit, on va mettre en vente plus de vin que celui produit !!!

Alors, pour ne pas vous faire avoir comme des bleus, tout simplement :
Sur les étiquettes et les capsules de bouteilles figure un code : il y a ainsi le code producteur ou le code embouteilleur, quelquefois les deux.
Pour être certain de l'origine du vin, vérifiez si les codes commencent bien par 69.
Produit par X code 69...
Embouteillé par Y code 69...

A la limite vous pouvez accepter produit en 69 mis en bouteilles en 71, mais c'est tout (le nord du Beaujolais est contigu à la Saône et Loire).

Ainsi vous êtes sûrs de l'origine du département du Rhône.

Et méfiez vous aussi des prix cassés: il n'y a pas de miracles !

 

 

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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 11:14

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Un composé du vin rouge pour protéger les neurones

 

Martine Perez s’intéresse dans Le Figaro au resvératrol, « présent naturellement dans les raisins rouges. […] Depuis quelques années, cette molécule fait l’objet de nombreuses publications scientifiques et a démontré ses propriétés antioxydantes mais aussi son action contre le diabète, l’obésité, le cancer… ».
La journaliste note que « le resvératrol aurait aussi un effet protecteur contre la maladie d’Alzheimer. C’est en tout cas ce que souhaitent confirmer les chercheurs de la Georgetown University [Etats-Unis] en lançant une étude clinique de phase II avec des patients atteints de démence légère à modérée ».
Martine Perez indique que « cette étude va durer un an : la moitié des participants prendra des comprimés de resvératrol pur, l’autre moitié avalera un placebo. Le but de l’étude est, en priorité, de vérifier la sécurité et la tolérance du resvératrol administré 2 fois par jour à des doses importantes ». Le Dr Scott Turner, principal investigateur de l’étude, observe en effet que « la plupart des études montrant les avantages du resvératrol sur la santé ont été menées avec des modèles animaux, comme les souris, et à des doses qui dépassent de loin l’apport du resvératrol contenu dans un verre de vin ».
La journaliste ajoute que « les participants feront des tests tels que ponctions lombaires, IRM, prélèvements sanguins afin d’évaluer la progression de l’Alzheimer ».
Le Pr Jacques Touchon, neurologue au CHU de Montpellier, remarque que « dès 1997, une étude publiée en France a associé une consommation modérée et régulière de vin à un risque plus faible de maladie d’Alzheimer. Mais sans en comprendre les raisons. Plusieurs hypothèses avaient alors été avancées dont celle du resvératrol. Cette étude américaine est intéressante car elle va peut-être permettre de vérifier cette hypothèse ».
Martine Perez note que « plusieurs mécanismes peuvent expliquer l’éventuel effet protecteur du resvératrol contre Alzheimer. Il a été démontré une action antivieillissement chez la souris. […] Ce polyphénol prolongerait la vie des cellules nerveuses en agissant sur certains gènes. […] Mais si le resvératrol semble très prometteur, il n’est pas dénué de contraintes », poursuit la journaliste.

Le Pr Bruno Vellas, responsable du gérontopole de Toulouse, précise ainsi que « le problème essentiel c’est qu’il est très mal absorbé par voie orale ».
Martine Perez retient que «
 les résultats de l’étude de phase II du Dr Turner sont attendus par les spécialistes avec intérêt mais prudence. Car même si le resvératrol montre une efficacité, le chemin sera long avant d’envisager la mise sur le marché d’un traitement ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 24 mai 2012

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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 11:02

 

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 Des étiquettes anti-allergies sur le vin !

 

C’est ce que titre Le Parisien, qui fait savoir que « les étiquettes imprimées après le 30 juin devront indiquer si le vin contient des traces… d’œuf ou de lait pouvant nuire aux allergiques. Les vignerons protestent », note le quotidien.
Le journal explique que « ces mentions, qui peuvent surprendre sur une bouteille de vin », sont « la conséquence d’une réglementation européenne pour informer les personnes allergiques. […]

Jusque-là, contrairement aux autres produits alimentaires, le secteur bénéficiait d’une exemption et n’était pas obligé d’indiquer sur l’étiquette la présence possible de traces d’œuf et de lait : des éléments parfois utilisés par les vignerons pour «clarifier» les vins et les rendre plus limpides ».
Michel Issaly, président des Vignerons indépendants de France, déclare : « On est d’accord pour prévenir le public mais n’y a-t-il pas d’autres moyens de la faire ? Les gens allergiques au lait et à l’œuf utilisés dans le vin sont très rares et cette mesure est disproportionnée ».
Le quotidien souligne que « la direction générale de l’agriculture doit préciser ce que dira la mention ».
Dans un encadré, Le Parisien se penche sur « ce qui peut poser problème » et livre les explications du Pr Pascal Demoly, président de la Société française d’allergologie : « Plutôt que d’allergie véritable [au vin], le spécialiste préfère évoquer des «réactions allergiques», principalement au tanin et aux sulfites. […] Sachant que les sulfites sont plus présents dans le vin blanc que dans le rouge, et que le tanin est lui aussi plus ou moins concentré, «ces patients trouvent tout seuls le remède : ils changent de vin !», sourit le Pr Demoly ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 24 mai 2012

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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 13:00

 

Bio comme du bon vin

Dans l’Hérault, un récoltant a abandonné la viticulture classique pour des méthodes plus respectueuses de la nature. Moins rentable mais plus authentique.

 

 

 

(REUTERS)

 

«La viticulture est une activité polluante»,

reconnaît Philippe d’Allaines, propriétaire de l’abbaye de Valmagne, dont les 65 hectares de vignes s’étagent entre Montpellier et Béziers (Hérault), sur des sols mêlant argile et calcaire, avec vue sur la mer. C’est pour préserver ce site «magnifique», sorti du giron de l’Eglise à la Révolution française, qu’il a décidé, en 1999, de convertir ses vignes à l’agriculture biologique.

Depuis, 21 hectares sont «passés» en bio, les autres sont «en conversion». Il faut en effet trois ans pour que les cépages cultivés selon les normes du bio bénéficient du label vert, notamment pour éliminer du sol l’essentiel des intrants chimiques injectés les années précédentes.

En 2013, toute la vigne de l’abbaye sera estampillée bio. La démarche n’a pas été facile. «On croit qu’il suffit de laisser faire la nature alors que techniquement, c’est très pointu. Il faut surveiller les vignes tous les jours», note ce juriste de formation. Traitements contre les maladies, les insectes, désherbage, engrais… Exit les produits chimiques, dont l’usage systématique assurait une tranquillité de plusieurs semaines au vigneron.

 

Place au naturel, qui ne rime pas avec baba cool.

 

Coccinelles. Ainsi, pour lutter contre l’oïdium et le mildiou, deux champignons parasites, Philippe d’Allaines utilise respectivement le souffre et le cuivre. Ces éléments naturels se déposent sur les feuilles, mais ne pénètrent pas jusque dans la racine. Inconvénient : «s’il pleut, il faut recommencer».

Pour combattre les insectes, il emploie des produits à base de pyrèthre, un insecticide tiré d’une plante. Fini également les désherbants industriels dont on peut retrouver des traces jusque dans le vin. Le désherbage s’effectue mécaniquement. Mais cela demande plus de temps, de matériel et de main-d’œuvre. «Un tractoriste travaille en permanence jusqu’aux vendanges.» Cette opération est pourtant indispensable car, sans elle, l’excès d’herbe pomperait l’eau, déjà rare, au détriment de la vigne. Guano, marc de raisin, déchets verts, les engrais aussi sont organiques, aidant ainsi à recréer la vie microbienne du sol. Mais, contrairement aux engrais chimiques, l’effet n’est pas immédiat. Il faut du temps.

Conséquence de son passage au bio, les rendements ont diminué d’environ 30% alors que les coûts de production ont augmenté de 20%. Relever les tarifs en proportion n’était pas envisageable «sinon les gens n’achètent plus». Dans le caveau attenant à l’église, le premier prix pour une bouteille marquée «AB» est de 6,50 euros.

En revanche, c’est la qualité qui a progressé. Même si Philippe d’Allaines concède ne pas pouvoir dire «c’est meilleur car c’est bio», il remarque cependant que ses vins sont «plus authentiques. Ils expriment des saveurs qu’on n’avait pas, comme le laurier par exemple». Une analyse gustative applicable à l’ensemble des vins dits bio, comme le confirme la Montpelliéraine Fabienne Legrand, créatrice d’une structure de sommellerie à domicile, Pech’de Vigne :

«Les vins "bio" sont plus typés, plus révélateurs du travail du vigneron. Les arômes primaires des cépages ressortent mieux. Pour les vins nature [avec peu voire sans sulfites ajoutés, ndlr], s’ils sont issus d’un terroir de schiste, on sent même la minéralité.»

 

Magique ?

 

Simplement terre à terre. L’absence de désherbant, l’arrivée des coccinelles et des vers ont permis à la terre de s’aérer et aux racines de descendre. «Les éléments qui participent aux saveurs du vin, souvent la vigne les puise en zone profonde», rappelle Philippe d’Allaines. Côté vinification, comme il n’existe pas encore de label public puisque celui-ci est en cours d’élaboration, le propriétaire de l’abbaye de Valmagne respecte les règles de la charte privée Fnivab. La perspective d’un règlement européen à partir de cet été (lire ci-contre) ne lui pose donc aucun souci. Ainsi de la limitation de SO2 (dioxyde de soufre), qui devrait être de 100 mg par litre pour les vins rouges, alors que les siens sont déjà à «40-50 mg maximum par litre».

tourisme. Philippe d’Allaines espère profiter de la forte progression du marché du vin bio, et du bio en général. Depuis deux ans, ses importateurs allemands et belges commencent à s’y intéresser. Et il compte développer la partie tourisme de son activité (visite et location de l’abbaye et, à terme, ferme-auberge) ce qui lui permettra d’augmenter la vente directe au caveau où les marges sont plus fortes. Pour les particuliers en visite à l’abbaye, «le bio est un plus, qui leur donne une confiance supplémentaire dans le vin». Lors du salon national de la profession, Millésime Bio, fin janvier à Montpellier, il a accueilli sur son stand plusieurs cavistes en quête de «vins bio de bonne qualité». Il songe même à se lancer dans la bière biologique.

Photo: Gilles Favier/vu Par CAROLE RAP Montpellier, liberation.fr 14/05/2010

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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 10:00


A Sotheby's auction house employee poses for pictures with a gigantic Melchior wine bottle during a photocall at the auction house in London.

A Sotheby's auction house employee poses for pictures with a gigantic Melchior wine bottle during a photocall at the auction house in London.

02/14/2010 nydailynews

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26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 07:43

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  • Piccolo
    bouteille d'une contenance de 20 cls.
  • Magnum
    bouteille d'une contenance de 1, 5 litre.
  • Marie-Jeanne ou Double Magnum ou Jéroboam
    bouteille d'une contenance de 3 litres
  • Mathusalem ou Impériale
    bouteille d'une contenance de 6 litres
  • Salmanazar
    bouteille d'une contenance de 9 litres.
  • Balthazar
    bouteille d'une contenance de 12 litres.
  • Nabuchodonosor
    bouteille d'une contenance de 15 litres.
  • Melchior
    bouteille géante équivalent à 24 bouteilles ordinaires soit une contenance de 18 litres.

Cave Champagne Pommery

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Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
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Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

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