« Bébés dorlotés, adultes moins stressés ! »
L’Humanité relaie une étude publiée dans une revue américaine, le Journal d’épidémiologie et de santé communautaire, selon laquelle « l’affection maternelle débordante offerte aux bébés âgés de quelques mois les rend mieux à même d’affronter les problèmes de la vie quand ils sont adultes ».
Le quotidien précise que ce travail a été mené
« auprès de 482 personnes suivies dans leur relation avec leurs parents à l’âge de 8 mois, puis, 33 ans plus tard, dans leur fonctionnement émotionnel ».
Le Parisien consacre aussi quelques lignes à ces « bébés dorlotés, adultes moins stressés ».
Le journal explique que dans un premier temps, « le psy notait les réactions de la mère. Le classement allait de «négative» à «excessive» en passant par «chaleureuse». Trente-trois ans plus tard, les ex-bébés ont été testés sur la base d’une liste de symptômes révélateurs d’anxiété, d’hostilité et de mal-être ».
« Quel que soit le milieu social, ceux à qui les mères avaient manifesté le plus d’attention quand ils avaient 8 mois avaient les niveaux d’anxiété, d’hostilité et de mal-être les plus bas », observe Le Parisien.
Laurent Frichet Médiscoop 28/07/2010