Octobre rose, mois de la prévention du cancer du sein. Dans le cadre de cette campagne annuelle de sensibilisation, l'effort est tourné en 2010 vers ces femmes réticentes à subir les examens de dépistage.
Un objectif né d'un constat: une femme sur deux seulement participe au programme de dépistage organisé. Un chiffre qui a tendance à diminuer et se situe bien sous la référence européenne (70%).
Dépistage précoce
Actuellement, toutes les femmes âgées de 50 à 74 ans reçoivent tous les deux ans un courrier l'invitant à subir une mammographie gratuite. Un examen analysé par deux radiologues différents qui permet de prendre en charge précocement ce cancer, le plus meurtrier chez les femmes.
Manque de temps, peur de l'examen mais surtout crainte des résultats, de nombreuses femmes ne répondent pas au rendez-vous.
«Recourir au dépistage, c'est augmenter ses chances de vivre plus longtemps en bonne santé»,
a rappelé Roselyne Bachelot ce jeudi, soulignant que «détecté à un stade précoce, le cancer du sein peut être guéri dans 90% des cas».
Artillerie lourde
La solution: inciter les femmes à se faire dépister. Une campagne d'affichage intitulée «Vous aussi mobilisez les femmes que vous aimez» a été lancée à destination du grand public, tandis que les professionnels sont priés de motiver leurs patientes.
En compléments, des spots radio viendront marteler le message et un module Internet sur lequel un gynécologue répond notamment aux questions des femmes. Sur le site, il est également possible d'envoyer un SMS aux femmes de son entourage pour les encourager à se faire dépister. Car, comme l'a rappelé Roselyne Bachelot: «L'incitation au dépistage est un message d'amour et le dépistage est un message de vie.»
20minutes.fr News Yahoo 07/10/2010
Prévenez, essayez de convaincre les femmes de votre entourage: épouse ou maman, un cancer du sein détecté très tôt n'a pas besoin de chirurgie invasive, voir de chimio ou de radiothérapie.
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