Le journal note ainsi que « selon des chercheurs de l’université de Montréal,
Le quotidien précise que « cet effet délétère du lait s’expliquerait par sa teneur élevée en matières grasses, en hormones et en calcium, qui constituent des facteurs de risque pour ce cancer ».
Le Parisien relève toutefois que cette étude est nord-américaine, « contrée où l’on consomme, même adulte, beaucoup plus de lait qu’en France ». Le Pr David Khayat, chef du service d'oncologie de La Pitié-Salpêtrière (Paris), souligne ainsi que cette dose de 470 g, « soit environ 2 g de calcium, équivaut à une consommation extrêmement importante de produits laitiers ».
« Cette dose de 2 g par jour, qui augmente de plus de 30% le risque de cancer de la prostate, correspond par exemple à 2,3 l de lait demi écrémé, ou 16 yaourts nature ou 35 petits-suisses », poursuit le cancérologue.
Le Pr Khayat ajoute : « Je ne fais pas partie de ceux qui disent qu’il ne faut pas manger de produits laitiers, mais il faut les consommer avec modération, comme toute autre chose ».