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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 05:44

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WRCLe Rallye de France passe la 4 e

 

Avec une « Super spéciale » inédite disputées dans les rues de Strasbourg dès le jeudi 4 octobre, le Rallye de France 2012 se déroulera sur quatre jours en Alsace jusqu’au dimanche 7, contre trois l’an passé. Les spéciales passent de 337 à 404 kilomètres avec deux autres nouveautés : Soultzeren-Orbey le vendredi et le Pays de la Haute-Bruche le samedi.

À l’image de la spéciale mulhousienne du vendredi soir qui présentera trois tours au lieu de deux autour du Palais des Sports, le Rallye de France WRC continue de grandir. C’est valable tant pour la durée, avec non plus trois mais quatre jours de course, du jeudi 4 au dimanche 7 octobre, que pour le kilométrage, le total des spéciales présentant 404,9 kilomètres, chronométrés soit 17 % de plus que l’an passé.

Avec cette volonté insufflée à la Fédération internationale par l’ancienne pilote Michèle Mouton de voir les épreuves renouer avec l’endurance d’antan, le directeur de l’épreuve Dominique Serieys a tracé une édition 2012 prometteuse. La croissance de l’épreuve est incarnée par la spéciale la plus longue du Pays d’Ormont, qui passe de 36 à 43,4 kilomètres le samedi.

Des nouveautés, l’édition 2012 en présente plusieurs, à commencer par la Super spéciale en ville disputée dès le jeudi soir entre l’Hôtel de la Région et le Parlement européen (3,6 km à Strasbourg). Ce chronométrage sera précédé du shakedown et d’une reconnaissance en voiture électrique et suivi d’une parade en voitures anciennes, « décapotables si possible » selon Dominique Serieys.

Dans le Haut-Rhin le vendredi, comme en 2010, la spéciale totalement inédite Soultzeren-Pays Welche rallie Orbey via sa forêt et Labaroche (19,9 km) après Hohlandbourg-Firstplan (28,6 km) et Vallée de Munster (22,1 km).

Et le lendemain, c’est la toute nouvelle spéciale Pays de la Haute-Bruche qui agrémente le tracé très « Alsace/Vosges » de l’ancien rallye du championnat de France avec les cols de Steige et de Charbonnière à franchir au départ de Stampoumont avec une arrivée à 1 000 mètres au Champ du Feu (23,9 km).

« Il va y avoir des rebondissements »

« L’ensemble du rallye sera difficile, et ce dès le deuxième jour avec par exemple les 28 kilomètres de Hohlandourg-Firtsplan d’entrée, annonce Dominique Serieys. Les spéciales sont plus longues comme au Pays d’Ormont. Ça va fortement impacté sur la course. Ça va être difficile et il va y avoir des rebondissements. Le samedi, il y a quand même 193 kilomètres de spéciales, soit les deux tiers du rallye 2011. Et allonger le parcours entraîne beaucoup de conséquences comme le nombre accru de commissaires ». Ce sera le cas jusqu’à la spéciale dominicale en ville de Haguenau rallongée de 1,5 kilomètres.

Mis à part la Vallée de Munster (ES3 et 6) du vendredi matin, toutes les spéciales ont subi des retouches, quand elles ne sont pas empruntées à l’envers comme celle du vignoble de Cleebourg (ES17/20), la power stage à Haguenau du dimanche, et de Bischwiller-Gries (ES18/21). Plus question non plus de mixité de terrain. Désormais l’asphalte sera reine… elle qui a son roi en la personne d’un certain Sébastien Loeb, octuple champion du monde.

Le Bas-Rhinois se verrait bien renouer avec son succès de 2010 après qu’il a dû laisser la voie libre à Sébastien Ogier l’an dernier sur ennui mécanique. Le Haguenovien trouverait là encore un théâtre différent du Parlement européen pour célébrer la victoire, la cérémonie se déroulant dans l’enceinte du Zenith de Strasbourg.

« On a créé cinq emplois »

« Nous avons travaillé pendant six mois avec des bénévoles passionnés, les services de l’Etat et les collectivités pour une édition assez novatrice, indique le patron du rallye. On a par exemple fait un essai grandeur nature de la spéciale en ville de Strasbourg pour connaître le temps. Et puis on a créé cinq emplois au Parc des Forges à Strasbourg, où on dispose d’un stockage, notamment pour 60 kilomètres de filet destinés à la sécurité du public ». Sur le budget total de « 3,95 millions » d’euros, la part des collectivités territoriales est annoncée stable à hauteur des 1,44 millions de 2011.

Sans ses spéciales du Grand Ballon, ni de Salm, le Rallye de France apparaît au moins aussi attractif cette année. Cette édition 2012 du Rallye de France change assurément de vitesse.

12/06/2012 par Gilles Legeard 

http://www.lalsace.fr/sport/2012/06/12/le-rallye-de-france-passe-la-4-e

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 13:22

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Classement des 3 adversaires de la France 14è, à l'EURO 2012 en Ukraine et en Pologne: Angleterre , Suède 17è, Ukraine 52è

 

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http://fr.fifa.com/worldranking/rankingtable/index.html

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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 14:40

Pep Guardiola ne sera plus l'entraîneur du FC Barcelone en 2012-2013

 

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http://www.eurosport.fr/football/liga/2011-2012/guardiola-quitte-le-barca_sto3249750/story.shtml

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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 07:00

Natation: Jérémy Stravius et Camille Lacourt, les inséparables

 

INSÉPARABLES JÉRÉMY STRAVIUS ET CAMILLE LACOURT

 

SHANGHAI (Reuters) - La France attendait depuis 38 ans un champion du monde masculin de natation: Camille Lacourt et Jérémy Stravius lui en ont offert deux d'un coup en remportant ex aequo au centième de seconde près la médaille d'or du 100 mètres dos, mardi, à Shanghai.

Ce n'est pas la première fois depuis la création des championnats du monde en 1973 que deux nageurs "partagent" un titre mais c'est une première pour deux athlètes du même pays.

L'Oriental Sports Center de Shanghai a donc vécu un moment rare, qui "ne se reproduira peut-être jamais", selon le directeur technique national, Christian Donzé, évidemment aux anges.

Les vainqueurs ont été chronométrés en 52"76, devant le Japonais Ryosuke Irie, troisième en 52"98.

A l'arrivée, les deux nageurs français, d'abord interloqués, ont explosé de joie et se sont tombés dans les bras.

Ce n'était que le début d'un ballet - zone mixte, podium, Marseillaise, conférence de presse, bises à la ministre, serrage de mains, contrôle antidopage - qu'ils ont vécu, inséparables, main dans la main.

A Lacourt, le favori de la finale, l'honneur de la première réaction. "La première chose que j'ai vue, c'est mon nom avec le petit 1 devant. Là, j'explose de joie, je suis ravi d'avoir gagné. Je vois la même réaction du côté de Jérémy, je regarde son nom et je vois qu'il y a aussi un 1 devant."

Moment d'angoisse. "Ma seconde réaction, c'est de regarder à nouveau mon nom pour voir si je ne me suis pas trompé de ligne et là je vois qu'on est tous les deux numéro un. C'est une double joie."

Le champion d'Europe de 2010, devant Jérémy Stravius déjà, n'éprouvait aucune amertume à devoir partager sa médaille. "Ce n'est pas un titre partagé à deux, c'est deux titres, point barre. On est chacun champion du monde, on n'est pas tous les deux à demi-champion du monde."

QUI SUR LE RELAIS 4 NAGES ?

Jusque dans le récit de leurs émotions, il n'y avait pas une feuille de papier à cigarette entre les versions des deux nageurs.

"Il n'y avait jamais eu de médaille d'or en équipe masculine. Alors deux d'un seul coup, qui l'aurait cru ?", s'étonne Jérémy Stravius, visiblement abasourdi par ce qu'il vient de vivre.

"Ça aurait pu être un centième devant comme un centième derrière, là nous sommes quittes. Je me dis que je suis champion du monde et qu'il n'y en a pas un, aujourd'hui dans le monde ,qui m'a battu", ajoute-t-il avant d'avouer dans un sourire: "Ça fait du bien de sortir un peu de l'ombre de Camille."

C'est pourtant dans l'ombre de Camille Lacourt, plutôt dans son sillage, que Jérémy Stravius a vécu cette course folle, virant derrière le grand Marseillais à mi-course. Son finish a été meilleur, à moins que ce ne soit Lacourt qui ait calé.

"A la fin, je sentais que je n'avançais plus. Je voyais tout le monde revenir sur moi. Les bras voulaient arrêter, les jambes voulaient arrêter, il n'y avait que la tête qui voulait avancer", raconte Camille Lacourt.

Jérémy Stravius, dont la médaille d'argent européenne sur 100m dos avait été largement éclipsée par le triplé de son "rival", est la révélation française de ces Mondiaux. Médaillé d'argent avec le relais 4x100m nage libre, il vit une compétition incroyable.

"Ça commence très fort. Je dis 'ça commence' parce que j'ai encore deux épreuves. J'espère frapper fort avec mes collègues des relais (4x100m 4 nages et 4x200m nage libre)."

Des relais ? Même celui du 4 nages de dimanche pourtant promis, a priori, à Camille Lacourt ? Le match nul de mardi semble avoir redistribué les cartes.

"On est tous les deux assez honnêtes pour en rediscuter samedi et pour savoir lequel est le plus en forme. A l'heure actuelle, je dirais que je laisserais nager Jérémy (en finale) le soir. Mais on verra. Il reste encore deux 200 pour lui, deux 50 (dos) pour moi. On va faire ça en toute honnêteté."

Un commentaire Jérémy ? "Il a tout dit". Inséparables, jusqu'au bout.

Edité par Jean-Paul Couret News Yahoo Eric Vienne | Reuters 26/07/2011

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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 07:00

Thomas Voeckler

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Alsacien, Martiniquais et Vendéen.

 

La famille Voeckler quitte l'Alsace pour la Martinique alors que le petit Thomas n'a pas encore 10 ans.Thomas est né le 22 juin 1979 à Schiltigheim, banlieue de Strasbourg. Sa mère était médecin-anesthésiste, son père, psychiatre, compte ainsi assouvir sa passion pour la voile. Après avoir essayé différents sports, le garçon opte pour le cyclisme et c'est sur un vélo de compétition ramené de métropole par son paternel qu'il remporte ses premières courses. Celui-ci disparaît tragiquement en mer à l'automne 1992. Thomas n'a que 13 ans.

 

A 17 ans, il s'installe en Vendée, où il intègre la section sport-étude spécialisé en cyclisme de La-Roche-sur-Yon. Il passe pro dans l'équipe vendéenne Bonjour de Jean-René Bernaudeau, après avoir couru dans le réservoir amateur de ce dernier, Vendée U. Au passage, il obtient un BTS force de vente: "C'était l'opportunité qui se présentait, mais, si je n'avais pas été cycliste professionnel, j'aurais voulu être journaliste sportif, à la radio ou la télé."

Le "chouchou" s'était révélé à son public lors de 10 jours héroïques à défendre le célèbre tunique du Tour de France en 2004. Il a remis ça en 2011. Portrait.

Né sportivement un 8 juillet 2004. Pour le natif de Schiltigheim, près de Strasbourg, il y a "un avant et un après" cette croix jaune sur son calendrier. L'avant? Thomas Voeckler est champion de France depuis le 27 juin, quelques jours après avoir soufflé ses 25 bougies. Il a remporté l'épreuve sur route à Pont-du-Fossé (Hautes-Alpes) à l'issue d'une belle échappée de 70 km. Professionnel depuis 2001, il a fini premier de la Classic Loire-Atlantique, puis du Tour du Luxembourg en 2003 avant le Grand Prix de Plumelec-Morbihan au printemps 2004. Comme chaque nouveau porteur du tricot bleu-blanc-rouge, il compte s'en montrer digne sur les routes du Tour (du 3 au 25 juillet).

Voeckler est de l'échappée qui prend le large à 184 km de l'arrivée, lors de la 5e étape, ce 8 juillet 2004. Stuart O'Grady s'impose logiquement au sprint. Le Français revêt lui le maillot jaune, profitant des 12 minutes d'avance du groupe sur le peloton. Contre toute attente, il reste en leader au général pendant dix jours et son classement résiste notamment à la montée vertigineuse de Lance Armstrong au plateau de Beille. Le controversé Américain, qui remporte le sixième de ses sept Tours cet été-là, le lâche définitivement dans les Alpes lors de la dernière semaine.

Voeckler, qui a perdu son maillot blanc de meilleur jeune lors du contre-la-montre au profit de Vladimir Karpets, termine seulement 18e aux Champs-Elysées. Le capital sympathie accumulé depuis auprès du public, sans équivalent depuis le Richard Virenque d'avant l'affaire Festina, fait de lui la coqueluche du public français.

 

Du Tour 2004 au Tour 2011. A une époque où le cyclisme est vilipendé pour ses affaires de dopage, le maillot jaune de 2004, son image de coureur "propre" ne ménageant pas ses efforts et son sourire communicatif valent à Thomas Voeckler la reconnaissance permanente du public des bords de route. Loin d'être le meilleur Français des éditions suivantes (124e en 2005, 89e en 2006, 66e en 2007, 97e en 2008), il obtient deux magnifiques victoires d'étape en 2009 (5e étape, 67e au général) et 2010 (15e étape, 76e).

 

Cette dernière est la plus belle de sa carrière, avec le maillot de champion de France sur route obtenu à Chantonnay, chez lui en Vendée un mois plus tôt, grâce à une fulgurante échappée à 34 km de l'arrivée. Il faut alors remonter à Jacky Durand triomphant à Cahors en 1994 pour trouver trace d'un champion de France s'imposant sur les routes du Tour.

 

Voeckler ne s'est pas laissé griser par son fabuleux Tour 2004. Avec 33 victoires et 28 podiums avant le Tour 2011, il est le coureur Français en exercice le plus titré, devant l'actuel champion sur route Sylvain Chavanel (29 victoires, 44 podiums). Il compte notamment deux classiques de "première division mondiale" (UCI Pro Tour renommé UCI World Tour): le Grand Prix de Plouay en 2007 et le Grand Prix cycliste de Québec en 2010.

 

Sa longue échappée du 10 juillet, lors de la 9e étape, profite de nombreuses chutes dans le peloton et lui permet de reprendre sept années plus tard, à 32 ans, le Graal jaune avec plus de deux minutes d'avance sur les favoris (Cadel Evans, Frank et Andy Schleck, Ivan Basso et Alberto Contador). Une avance qu'il conserve après Pyrénées et avant d'aborder les Alpes.

 

Son style. Ni sprinteur, ni grimpeur, Voeckler appartient à la catégorie des puncheurs, ces coureurs de classiques plus à l'aise sur une journée que sur une semaine de course. Ni trop plat, ni trop montagneux: son coup de pédale s'exprime à merveille dans les changements de rythme, les petites côtes bien pentues alternant avec des descentes vallonnées.

 

Voeckler aime tenter sa chance pour gagner plus que pour briller, avec intelligence et sang-froid: "Ce que j'aime c'est l'offensive pour la victoire, pas l'offensive pour l'offensive. Quand on n'est pas le plus fort du monde, il faut souvent attaquer." Dur au mal, il ne rechigne jamais à l'entraînement. "C'est un immense champion qui exploite à 100% ses possibilités... non, à 200%," fait valoir le sélectionneur de l'équipe de France et ancien champion, Laurent Jalabert.

 

Le sauveur de son équipe. Le parcours de Thomas Voeckler est indissociable de celui de Jean-René Bernaudeau. Si le directeur sportif est toujours resté le même pour le champion, les couleurs sous lesquelles il a couru ont varié: Bonjour jusqu'en 2002, Brioches La Boulangère de 2003 à 2004, Bouygues Telecom puis Bbox Bouygues Telecom de 2005 à 2010. Toujours sous la houlette de Bernaudeau, Voeckler court en 2011 sous les couleurs d'Europcar après un sauvetage de dernière minute.

 

Le groupe de location de voitures s'est engagé au tout dernier moment, alors que le "chouchou" du public avait quasiment fait ses bagages pour rejoindre Cofidis avec un contrat en or et que Bernaudeau s'était résolu à dissoudre sa structure professionnelle, faute de soutien financier. "En restant et en donnant mon accord à Europcar, je sauve l'équipe et 50 personnes gardent leur poste, a reconnu le coureur sur RMC. Sans moi, le sponsor ne venait pas, le directeur général me l'a dit de vive voix." Voeckler est un chic type.

Clément Daniez 18/07/2011 lexpress.fr Article complet ci-dessous, cliquer sur le lien:
http://www.lexpress.fr/actualite/sport/tour-de-france-thomas-voeckler-qui-est-il_1012958.html

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 07:00

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Les chaussures dites "actives" ou "dynamiques pour maigrir

 

Vous avez toujours rêvé de muscler vos gambettes sans passer par la salle de sport et suer pendant des heures ? Alors, ces chaussures dites "actives" ou "dynamiques" sont peut-être pour vous. Leur principe ? Mettre le corps en déséquilibre constant pour faire bosser les muscles. En effet, plusieurs études universitaires, mises en avant par les marques, affirment que "le port de ces chaussures favorise l’activation musculaire des fesses, des cuisses et des mollets, soulage les douleurs des pieds en absorbant les chocs, réduit les contraintes dorsales et articulaires et redresse sensiblement la posture tout en renforçant les tendons".
Pas de résultats sans un minimum d’activité physique
Et ça fait maigrir ? "Provoquer un déséquilibre du corps favorise effectivement l’activité musculaire", confirme Jean-Michel Samper, podologue. Mais n’imaginez pas qu’il suffit d’enfiler
ces chaussures pour voir fondre vos kilos superflus. Sans un minimum d’activité physique, au moins une heure de marche par jour à un rythme soutenu, vous ne verrez aucune différence avec vos traditionnelles bottines.
En résumé, être bien dans ses baskets tout en sculptant son corps… Une promesse qui nous a incités à tester cinq modèles sous le regard impartial d’un podologue. Verdict.

2. La féminine: la Baridi white de MBT

C’est quoi la technologie ?
Le principe "Sensor Masaï", l’un des plus anciens, a été conçu afin d’imiter la marche pieds nus sur des sols irréguliers, naturels et mous, comme le sable. La semelle de la chaussure, légèrement incurvée et bien renforcée au niveau du talon, provoque une instabilité dans tous les axes du corps.
L’avis du podologue
"Le déséquilibre est assez doux et fonctionne bien dans tous les axes. Ces chaussures peuvent d’ailleurs être intéressantes en accompagnement du travail d’un kiné pour aider, par exemple, à la rééducation et au renforcement de l’articulation après une entorse."
Notre ressenti
Bon, pour le sable, il faut de l’imagination. Mais elles sont aussi confortables que des chaussons, et l’effet est aussi déstabilisant qu’un plateau de rééducation de kiné. D’abord, ça tangue un peu à droite, à gauche, devant et derrière. Mais finalement, on s’habitue à ce déséquilibre constant qui force nos muscles à travailler en douceur. Au final, on aime bien ces chaussures, d’autant que,
côté look, elles ont une jolie ligne.
Son prix
198€. Nombreux modèles dans toutes les boutiques spécialisées MBT et chez les spécialistes de la santé (http://fr.mbt.com).

3. La girly: la Starlit de Scholl

C’est quoi la technologie ?
Une semelle taillée comme une bascule ou un rocking-chair, qui absorbe les chocs et crée une instabilité naturelle d’avant en arrière. Pour tonifier les jambes et faire travailler les muscles.
L’avis du podologue
"Un peu raides, ces chaussures font travailler les jambes dans un seul axe de déséquilibre, d’avant en arrière. Ce qui peut être problématique chez certaines personnes, car cela peut accentuer des déséquilibres et donc des douleurs."
Notre ressenti
La première impression est des plus étranges. Dans le bus, on se sent comme un kangourou, avec de lourds ressorts sous les pieds. Le modèle n’est pas très stable et pas des plus glamours pour la démarche. Ça tire pas mal dans les mollets, surtout lorsque
l’on grimpe les escaliers. Une chose est sûre : les muscles des jambes travaillent, mais on ne se voit vraiment pas marcher avec toute la journée !
Son prix
154€, dans les pharmacies ou sur www.boutique-scholl.fr Existe aussi en cuir.

4. L’estivale: la Taïga de Sano

C’est quoi la technologie ?
Un système Multi-Vibration placé à l’avant du pied pour stimuler des muscles habituellement négligés. Et un absorbeur de chocs sous le talon qui renvoie, tel un ressort, l’énergie de la marche pour la rendre plus efficace.
L’avis du podologue
"Le pied légèrement relevé à l’avant invite à fléchir les orteils pour aller chercher le sol dans le déroulé. Elles permettent donc de faire travailler davantage certains muscles. Et le pied, pas bloqué dans un seul axe, reste bien libre. Un bon point !"
Notre ressenti
Les orteils remontent un peu dans la chaussure, mais on reste stable et le déroulé du pied est agréable. On sent si peu que les muscles sont davantage sollicités que l’on partirait bien pour de longues balades, en abandonnant nos vieilles sandales de marche.
Son prix
190€. Existe aussi en rouge, beige,v blanc et noir. Dans les boutiquesv Mephisto ou d’autres points de vente en France (www.sanoshoes.com)

5. La sportive: la Reenew Easytone de Reebok

C’est quoi la technologie ?
La technologie Easytone consiste à insérer plusieurs coussinets d’équilibre dans la semelle. Deux pour les chaussures destinées à la marche (EasyTone), trois pour celles destinées au fitness (TrainTone) et 5 pour la course à pieds (RunTone). Ces coussinets permettent de créer une instabilité du corps à chaque pas.
L’avis du podologue
"Le déséquilibre est léger et semblable à celui qu’induisent certaines semelles que les podologues peuvent proposer d’insérer dans les chaussures de leurs patients. Assez efficace et sérieux donc."
Notre ressenti
Le déséquilibre ne se ressent qu’en marchant. D’une manière générale, on se sent assez stable et aussi confortable que dans des baskets de running traditionnel. Pas d’adaptation nécessaire.
Son prix
90€ en blanc ou noir dans tous les magasins de sport, ou customisable à souhait sur le site de Reebok.

6. La discrète: la FF Supertone de Fitflop

C’est quoi la technologie ?
Le système Microwobbleboard divise la semelle de mousse en trois parties. À l’arrière, une partie de forte densité absorbe les chocs et stabilise le talon. Au milieu, une densité plus faible crée une instabilité dans la marche. Enfin, à l’avant, une densité moyenne permet de maintenir la vitesse et le rythme de marche.
L’avis du podologue
"Attention à ne pas s’habituer trop à l’effet baskets et à la mousse, une matière un peu molle. On risque d’y perdre en sensations cutanées sous le pied et de moins bien percevoir les matières sur lesquelles on peut marcher."
Notre ressenti
Mis à part le cuir un peu dur et les ampoules des premiers jours, on se sent parfaitement à l’aise dans ces baskets et capable de les garder aux pieds toute la journée. D’autant qu’on apprécie leur look intemporel et féminin.
Son prix
119,95€. Existe en argent, or, café, noir et rouge. En vente dans de nombreux magasins.

7. Les précautions à prendre quand on porte ces chaussures

Côté contre-indications
Rien n’est précisé par les fabricants. Sauf MBT, qui conseille d’éviter de porter ces chaussures pendant la grossesse, en cas de nerf sciatique sensibilisé, d’inflammation ou après une intervention. Certains vendeurs spécialisés étant toutefois de bon conseil, n’hésitez pas à leur poser des questions. "L’idéal reste de demander l’avis d’un podologue, ’un kiné ou d’un médecin avant de porter assidûment ces chaussures, surtout si l’on a des problèmes de dos ou que l’on a déjà subi un traumatisme au niveau des articulations des membres inférieurs", précise Jean-Michel Samper.
Pour éviter les courbatures
Utilisez-les de manière progressive, et par tranche d’une ou deux heures maximum par jour. "C’est valable pour toutes les chaussures, poursuit notre expert. Ne les portez pas en permanence et alternez avec d’autres types de semelles". Enfin, choisissez une paire ayant un bon maintien du talon. Attention donc avec les chaussures ouvertes, plus à risque de chutes.

Auteur : Véronique Bury

http://www.topsante.com/mince-en-forme/minceur-quotidien/Les-chaussures-qui-font-maigrir-qu-est-ce-que-cela-vaut/Les-precautions-a-prendre-quand-on-porte-ces-chaussures

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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 06:28


«Blacks» et binationaux : Laurent Blanc a bien franchi la ligne jaune

Le sélectionneur de l’équipe de France a reconnu les propos rapportés par Mediapart samedi et a présenté ses excuses.


Samedi en milieu de matinée, Mediapart met en ligne une transcription de la fameuse réunion du 8 novembre dans les bureaux de la fédération française de foot, où des propos discriminatoires auraient été tenus. Les intervenants ont franchi la ligne jaune par deux fois. La première par Laurent Blanc, sélectionneur des Bleus : «En France, on a l’impression qu’on forme le même prototype de joueurs : grands, costauds, puissants. Grands, costauds, puissants. Qu’est-ce qu’il y a actuellement comme grands, costauds, puissants ? Les Blacks. C’est comme ça.» Des Noirs disposant d’un avantage génétique : on tombe de l’armoire.

«Éradiquer». On en vient au deuxième franchissement. Il concerne les binationaux, c’est-à-dire ceux qui, parce qu’ils ont un grand-parent étranger, peuvent choisir à tout moment de représenter la sélection de ce pays d’origine. Blanc : «Moi, ça me dérange beaucoup. A mon avis, il faut essayer de l’éradiquer. Et ça n’a aucune connotation raciste. Quand les gens portent les maillots des équipes nationales des 16 ans, 17 ans, 18 ans, 19 ans, 20 ans, espoirs et, qu’après, ils vont jouer dans des équipes nord-africaines ou africaines [qui bénéficient dans les faits de ces joueurs binationaux formés en France, ndlr], ça me dérange énormément. Je dis pas qu’on va l’éradiquer, mais le limiter…» Eric Mombaerts, sélectionneurs des Bleus espoirs : «Donc il faut 30% ? Un tiers de gamins qui peuvent changer [de nationalité] ?» François Blaquart, directeur technique national : «Même pas[30%]. Faut faire un projet. Moi, j’ai dit à Gérard [Prêcheur, directeur de l’INF Clairefontaine, vaisseau amiral de la formation à la française] qu’on allait se voir pour le concours et qu’on limite. Qu’on soit beaucoup plus pertinent dans l’approche, y compris l’évaluation sur l’état d’esprit et ainsi de suite […]. Surtout, qu’on se donne quelques garanties ! L’idéal, effectivement, c’est de dire, mais pas officiellement : de toute façon, on ne prend pas plus de tant de gamins qui sont susceptibles de changer [de nationalité] à terme.» En clair, contrairement à ce que niaient en bloc les représentants de la fédération vendredi (y compris Blanc), Blaquart évoque un possible quota sur les gamins dont un grand-parent n’est pas français, quota qui s’appliquerait dès le début de la formation, c’est-à-dire vers 12-13 ans : ce qui est discriminatoire.

En milieu d’après-midi, Français Blaquart est suspendu de ses fonctions de DTN avec «effet immédiat», une décision prise par Chantal Jouanno, ministre des Sports, et Fernand Duchaussoy, président de la FFF. Blaquart se dit «anéanti» : «Toute la DTN a été piégée sur ce projet-là […] Qu’une réflexion comme ça soit enregistrée, c’est scandaleux.» Confirmant l’exactitude du verbatim de Mediapart, il estime son exploitation hors de proportion : «Il y a eu des maladresses, mais c’était dans une discussion interne et passionnée. Rien de nocif[…]. Cette histoire de quota a été abandonnée.»

Dans un bref communiqué, Blanc confirme aussi les mots publiés par Mediapart. Et s’excuse : «Ce débatavait pour objectif d’envisager le futur du football français et donc d’aborder le lourd et délicat problème des joueurs à double nationalité. Que certains termes employés au cours d’une réunion de travail sur un sujet sensible et à bâtons rompus puissent prêter à équivoque, sortis de leur contexte, je l’admets et si, pour ce qui me concerne, j’ai heurté certaines sensibilités, je m’en excuse.» Il parle ensuite de malveillance, fustigeant ceux qui, «avec ces procédés douteux, mélangent tout et font un mal considérable, et pas seulement au football français». En fin de soirée, André Merelle, ancien directeur de l’INF en procès avec la FFF, charge Blaquart sur Europe 1 : «Il a ce qu’il mérite. Il ne parlait pas de quota explicitement. A chaque fois qu’on faisait un concours et qu’on parlait de nos joueurs, il disait toujours : "Tous vos Blacks." Comme si on faisait exprès de ne prendre que des Blacks et des Beurs au détriment des petits Blancs.»

 

«Imbécile». L’affaire a bien évidemment pris un tour politique. Les quotas ? «C’est inacceptable, c’est terrifiant, c’est imbécile», lance Martine Aubry. La première secrétaire du PS déplore les regrets «tardifs» de Laurent Blanc. Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République, flingue Jouanno et Duchaussoy : «L’empressement du ministère des Sports et de la fédération à mettre à pied le DTN est ahurissant. Ce dernier a tout bonnement été sacrifié sur l’autel de la bien-pensance.»

Laurent Blanc raciste ? Au bord des terrains, on ne veut pas y croire (lire ci-contre). «Non», répond l’association Foot solidaire, qui lutte contre l’exploitation et le trafic de jeunes joueurs africains. Quant à Lilian Thuram, ancien coéquipier de Blanc en bleu, il voit dans l’affaire des quotas «un vrai scandale» et dans la question des binationaux «un faux problème».

Par GILLES DHERSGRÉGORY SCHNEIDER liberation.fr/sports News Yahoo 02/05/2011

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 19:44

 

Wrc - Rallye du Mexique

Loeb reste le maître

DPPI

 

Sébastien Loeb (Citroën WRT) a remporté par K.-O. dimanche le Rallye du Mexique, pour la 5e fois consécutive. En effet, il a poussé son jeune rival et coéquipier, Sébastien Ogier, à la faute. Deuxième, Mikko Hirvonen (Ford WRT) reste N.1 mondial.

Sébastien Loeb (Citroën WRT) ne pouvait espérer meilleure mise au point. Après ses déboires suédois (5e), le septuple champion du monde de 37 ans est sorti grand vainqueur de la 2e manche du championnat du monde au Mexique, qui ouvrait ce week-end une série de sept épreuves sur la terre. En effet, sa DS3 qui n'était dans le coup sur le blanc manteau s'est avérée une arme redoutable sur les hauteurs des environs de Leon. Au total, l'as français a partagé avec son coéquipier Sébastien Ogier et Petter Solberg (Citroën Solberg) vingt des vingt-deux meilleurs temps en épreuve spéciale (ES). Surtout, il a remporté par K.-O. son duel avec son jeune compatriote, leader pour 10.5 sec à l'attaque de la 3e et dernière étape, dimanche. Hiérarchiquement un peu bousculé au sein de l'équipe, il a poussé le Gapençais dans ses derniers retranchements et finalement à la faute. Roue avant arrachée contre un muret, "Guanajuatito" (ES20) s'est achevé prématurément pour l'ambitieux challenger.

"Je ne me suis pas réjouit de le voir (Ogier) sur le bord de la route", a de suite réagi le pilote de la DS3 WRC N.1." Ce n'est pas agréable de se pousser entre équipiers. Mais c'était mon boulot d'attaquer, de le pousser. Je me bas pour le championnat, je dois donc attaquer", a-t-il ajouté.

Le plus fort dans la maîtrise des nerfs, le héros d'Haguenau avait aussi été formidablement secondé par son aiguillon de toujours, Daniel Elena, la veille. Sur la ligne de départ de l'ES15, la boîte de vitesses de la petite bombe de Satory s'était retrouvée bloqué sur le 3e rapport. Le Monégasque, qui connait chaque pièce de la DS3, avait compris qu'une goupille du pare-choc arrière ferait l'affaire pour réparer le levier de vitesse cassé... Après avoir vu le spectre de l'abandon, Loeb s'était lancé cinq minutes plus tard dans la spéciale, avec une pénalité de 50 secondes. Pas décontenancé par la mésaventure, il avait signé le scratch. Rejeté 2e à 24.1 sec d'Ogier, il était rentré samedi soir à Leon avec 10.5 sec de débours. A combler sur 62 kilomètres dimanche. Une poignée de bornes lui aura suffi.

Hirvonen remporte la power stage

"Ce fut un week-end dur, une bagarre terrible", a-t-il commenté sur la ligne d'arrivée. "J'ai attaqué très fort. Nous avons eu des petits problèmes mais ce n'est pas anormal pour une voiture nouvelle. Je suis satisfait car la DS3 est très rapide."

Victorieux pour la 63e fois en Mondial, conforté dans son autorité de multi champion du monde, Sébastien Loeb a devancé à l'arrivée les deux pilotes Ford officiels, Mikko Hirvonen et Jari-Matti Latvala, respectivement de 1 min 38.4 sec et 2 min 23.9 sec. Les Finlandais ont achevé l'épreuve assez perplexes quant aux capacités de leur Fiesta sur la terre. Les Focus qu'ils pilotaient précédemment n'ont certes jamais brillé au Mexique depuis le succès de Marko Märtin en 2004, mais l'altitude - qui induisait une perte de puissance d'environ 25 chevaux - n'explique pas entièrement le déficit constaté par rapport à la machine française. Ils auront au Portugal, prochain rendez-vous du WRC (24-27 mars), une réponse plus précise.

Néanmoins, Hirvonen a bataillé jusqu'au bout pour empocher les trois points de la victoire dans la "power stage" (ES22). Sébastien Loeb et Petter Solberg, au volant de la troisième DS3 engagée (Petter Solberg WRT), se sont classés 2e ex aequo sur cette spéciale primée, ajoutant deux points à leurs totaux au Mondial. Hirvonen, roi de Suède, reste N.1 avec 46 points contre 37 à Loeb et 31 à Latvala.

Eurosport - Stéphane VRIGNAUD 06/03/2011

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 05:55

 

Jean-Baptiste Grange, champion du monde de slalom 2011

 
Le Français Jean-Baptiste Grange a remporté le slalom de clôture des Mondiaux de ski alpin, la première médaille d'or d'un skieur français depuis 1982, en devançant le Suédois Jens Byggmark et l'Italien Manfred Mölgg, dimanche à Garemisch-Partenkirchen.

Meilleur temps sur le premier tracé, piqueté par son entraîneur David Chastan, le Savoyard a maîtrisé aussi la neige bougée du second parcours pour précéder Byggmark de 43/100es.

Le skieur de Valloire met ainsi un terme à 29 ans d'attente, le dernier succès d'un Français aux Mondiaux étant Michel Vion, or du combiné en 1982 à Schladming, la station autrichienne qui accueillera les Mondiaux 2013.

Entre les piquets serrés, Grange, 26 ans, succède à Jean-Nöel Augert, vainqueur en 1970 à Val Gardena (Italie), 4/100es devant son compatriote Patrick Russel.

De retour d'une opération au genou droit, Grange a remporté cette saison trois slaloms en Coupe du monde, dont les deux derniers à Kitzbühel et à Schladming.

Source AFP Liberation.fr News Yahoo 20/02/2011

 

Lien:

Ski:Jean-Baptiste Grange gagne le dernier slalom et le trophée CDM 2009 

http://www.dorffer-patrick.com/article-29015232.html

 

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 05:41

 

Handball: la France décroche sa quatrième étoile à Malmö

 

 

 
Les Experts comme ils se sont eux-mêmes surnommés n'ont plus perdu une grande compétition internationale depuis le championnat d'Europe 2008.

Pour décrocher leur quatrième étoile de champions, ils ont cependant dû mobiliser toute leur énergie et toute leur expérience pour finalement maîtriser 37-35 après prolongations et un final haletant des Danois invaincus depuis le début du Tournoi et champions d'Europe en 2008.

Jamais peut-être, ils n'avaient été aussi menacés que lorsque les Danois ont abordés les toutes dernières minutes avec un but d'avance 33-32.

Nikola Karabatic a alors justifié le titre de meilleur joueur du tournoi qui lui avait été attribué avant le match en marquant son 10e but.

Thierry Omeyer, élu meilleur gardien, a effectué une parade dont il a le secret.

Le capitaine Jérôme Fernandez a pris ses responsabilités en tirant et convertissant le penalty du 35-34 puis en marquant le but qui donnait deux points d'avance à l'entrée dans la dernière minute.

Deux buts, un Danois et un par Michael Guigou, son septième, ont scellé le score.

"Cette fois, on a été tenus en échec par une grande, grande équipe du Danemark. C'est la meilleure équipe du tournoi après nous mais on ne s'est pas décomposés et on a fait une bonne prolongation", a déclaré Jérôme Fernandez sur Canal Plus.

"C'est ça la force de cette équipe qui s'est bien solidarisée en fin de match pour décrocher la victoire."

Outre la classe des cadres français, Karabatic, Guigou, Omeyer mais aussi Bertrand Gille, Didier Dinart, et les qualités de jeunes comme William Accambray ou Xavier Barachet, la confiance acquise au fil des campagnes victorieuses alors que le Danemark n'a jamais été champion du monde a également été un facteur majeur de la rencontre.

IMBATTABLES ?

Si la première mi-temps a été équilibrée, la France a toujours fait la course en tête. Elle menait 2-0 après cinq minute, 6-4 après dix minutes, 8-6 au quart d'heure de jeu.

L'écart est monté pour la première fois à trois buts (9-6) mais les Danois sont revenus et ont égalisé.

Les Français ont repris le large et ont même creusé un trou de quatre buts 13-9 puis 14-10.

Ils ont gardé trois longueurs d'avance 15-12 à la mi-temps avec Karabatic, Guigou et Barachet comme meilleurs buteurs et grâce à quelques parades de Thierry Omeyer qui n'était pourtant pas à son meilleur.

L'avance était faible pour un match de handball mais elle a tenu pendant la moitié de la seconde mi-temps jusqu'à ce que les Danois reviennent à un but 23-22 avant d'égaliser 24-24 à 12 minutes de la fin.

Les deux équipes étaient encore à égalité à trois minutes de la fin. Michael Guigou a redonné l'avantage aux Français d'un penalty qui a également entraîné l'exclusion pour deux minutes du Danois Bo Spellerberg.

Bertrand Gilles a raté le tir du 31e but avant d'être exclu pour deux minutes. Les Danois ont égalisé. Karabatic a marqué son neuvième but mais les Danois ont arraché les prolongations à la dernière seconde.

Contraints de débuter la première période de cinq minutes en infériorité numérique, les Français ont eu le bon goût de marquer par Luc Abalo.

Coup dur pour les Experts, les Danois ont aligné deux buts d'affilée et ont pris l'avantage pour la première fois du match 33-32.

Il a fallu deux buts de Karabatic et Guigou et une parade de Thierry Omeyer pour que les champions en titre atteignent la fin de la première prolongation avec une longueur d'avance 34-33.

Le match ne pouvait que se jouer sur le fil. La séquence Karabatic-Fernandez-Omeyer a prouvé que les Experts étaient encore une fois imbattables.

Leur titre les qualifie directement pour les Jeux olympiques de Londres.

La France rejoint la Roumanie et la Suède dans le groupe des pays quadruples champions du monde mais elle est la seule à avoir réussi cet exploit dans l'ère moderne.

Reuters Jean-Paul Couret pour le service français News Yahoo 30/01/2011

 

Champion du monde de Handball:
YESSSSSS, we are world champions fort the 4th time, frenchies are much better with the hands than with the foot, n'est-ce pas Thierry Henry !!!!!!!

 

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