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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 17:00

 

Gale : traitement et "nettoyage de printemps" pour toute ma famille

Gale : traitement et "nettoyage de printemps" pour toute ma famille

La gale est une affection cutanée contagieuse. Elle se traite bien. Certains gestes permettent de se débarrasser de tout risque de recontamination.


Qu'est-ce que la gale ?

C'est une parasitose cutanée contagieuse, transmise par le sarcopte.

La femelle du sarcopte vit dans l'épiderme et y creuse des galeries dans lesquelles elle pond des oeufs. Deux ou trois semaines plus tard, ceux-ci donnent naissance à une nouvelle génération de sarcoptes adultes.

Est-ce contagieux ?

Oui.

La transmission se fait par un contact prolongé et/ou intime d'un individu contaminé à un autre, ou bien de façon indirecte par le linge ou par de la literie (matelas, couette...).

Quelles sont les manifestations ?

Après une incubation de 30 jours, une démangeaison intense (prurit) se manifeste, surtout la nuit. Elle réveille celui qui en souffre.

Les démangeaisons siègent dans les plis cutanés, entre les doigts, au niveau des aisselles, sur la face antérieure des poignets, sur les chevilles, au niveau des seins, des organes génitaux, mais pas au niveau du dos.

Quel est le traitement ?

Il faut traiter tous les membres de votre famille vivant sous votre toit en même temps. Il faut décontaminer toute la literie et le linge. Chacun sera traité localement et éventuellement par voie orale.

48 heures après le traitement, la contagion n'est plus à craindre. Mais le prurit peut persister encore quelques jours à plusieurs semaines.

Si le traitement n'est pas bien réalisé, il faudra le renouveler jusqu'à éradication complète du parasite.

Un nettoyage de « printemps » sera nécessaire :

lavage du linge, des vêtements, de la literie, mais aussi nettoyage des fauteuils, des chaussures ou des gants.
Vous penserez à bien vous laver les mains à chaque fois.

Source Docvadis

http://www.dorffer-patrick.com/ext/http://www.docvadis.fr/patrick-dorffer

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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 07:00

Dépistage
 

Je surveille mes grains de beauté

 

Un grain de beauté est sans gravité. Mais lorsqu’il se modifie en forme, en couleur ou en diamètre il faut demander un avis médical afin de dépister rapidement un éventuel mélanome. Surveillance des grains de beauté, appelés aussi "naevus" par les médecins.


Qu’est-ce qu’un mélanome ?

Le mélanome ressemble à un grain de beauté. C’est une tumeur maligne qui peut survenir à tout âge.
Un traitement précoce permet une guérison totale.
Une surveillance à vie s’impose ensuite.

Quels sont les signes d’un mélanome ?

Une petite tache se développe sur une partie de votre peau qui ne présentait pas d’anomalie (de couleur brun foncé ou noire, parfois rouge rosé ou non colorée chez les personnes à peau claire).
Dans un premier temps, cette tache s’étend, change de forme et de couleur. Elle peut ensuite s’épaissir.
Un grain de beauté ancien se modifie et il augmente de surface ou change de couleur.
Le mélanome n’est pas détectable par une prise de sang. Les signes du mélanome cutané ne sont visibles que sur la peau.

Comment puis-je repérer un grain de beauté suspect ?

Son aspect se modifie.
Une nouvelle tache pigmentée fait son apparition.
Une croûte disparaît et se reforme.
Une petite blessure saigne facilement ou cicatrise mal.

Y a-t-il des zones du corps que je dois particulièrement surveiller ?

Les grains de beauté à risque cancéreux peuvent se situer sur tout votre corps, même sur les organes génitaux.
Il existe toutefois des zones de prédilection : le mollet chez la femme, le dos chez l’homme, la joue chez la personne âgée.

L’auto-surveillance en pratique : le test A, B, C, D, E

A = Asymétrie. Le grain de beauté a une forme bizarre, irrégulière, asymétrique.
B = Bord. Le contour du grain présente l’aspect d’une carte de géographie.
C = Couleur. Le grain de beauté laisse apparaître plusieurs teintes : brun rose, brun rouge, beige noir.
D = Dimension. Le grain possède un diamètre de plus de 5 mm.
E = Évolution. Sa taille a augmenté, vous éprouvez de nouvelles sensations, des démangeaisons, il s'est produit un léger saignement.

Si vous répondez « oui » à l’une de ces propositions, votre grain de beauté doit être surveillé.

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Surveillez très régulièrement vos grains de beauté, ceux qui apparaissent et ceux qui présentent des signes particuliers


Puis-je me mettre au soleil ?

Les expositions au soleil – et surtout les coups de soleil pendant l’enfance et l’adolescence – sont les plus dangereuses. Avant l’âge de 15 ans, elles doublent le risque de développer un mélanome.
Deux mélanomes sur trois sont liés à une exposition au soleil trop importante par rapport au type de peau.
L’exposition régulière aux UV artificiels (utilisation de lampes à bronzer ou solarium dans les centres de bronzage) double le risque de mélanome.

Qui est concerné ?

Vous êtes une personne à peau claire, cheveux clairs, yeux clairs, et aux coups de soleil faciles (blond, roux).
Vous travaillez à l’extérieur. Ou vous vous exposez au soleil ou aux lampes UV sans protection.
Vous avez de nombreux grains de beauté d’une taille supérieure à 5 millimètres. Cela ne signifie pas que les peaux uniformes soient sans risque, ni que tous les grains de beauté dégénèrent en cancers. Moins de 10 % des mélanomes surviennent sur un grain de beauté préexistant. Les autres apparaissent sur une peau saine.
Vous avez une « famille à mélanome » : dans 10 % des cas, l’origine est génétique.

Surveillez très régulièrement vos grains de beauté, ceux qui apparaissent et ceux qui présentent des signes particuliers : la forme change, le bord devient irrégulier, la couleur se modifie, le diamètre augmente, vous ressentez des démangeaisons...

Toute modification d'un grain de beauté doit faire consulter.

L'apparition d'un nouveau grain de beauté, surtout s'il ne ressemble pas aux autres ("vilain petit canard") doit aussi faire consulter.
Parlez-en lors d’une prochaine consultation.

Source Docvadis

http://www.dorffer-patrick.com/ext/http://www.docvadis.fr/patrick-dorffer

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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 15:00

Vie sexuelle

 

J'envisage une IVG, interruption volontaire de grossesse

 

Depuis 2001, l’interruption volontaire de grossesse (IVG) est autorisée jusqu’à 12 semaines de grossesse (soit 14 semaines après le début des dernières règles). Les mineures ont également accès à l’IVG dans le respect de certaines règles.


Je suis mineure, faut-il que j’aie l’autorisation de mes parents pour une IVG ?

Non. Si vous êtes mineure, même si vous n’êtes pas émancipée (protocole d’émancipation de la part de vos parents), l’accord de vos parents n’est plus obligatoire.
Par contre, dans ce cas, il vous faudra faire appel à un adulte référent qui devra vous suivre et vous soutenir durant toutes vos démarches. Cette personne doit être majeure, mais ne doit pas forcément faire partie de votre famille. Vous pouvez, par exemple, faire appel à un ami (ou une amie), un proche ou un travailleur social.

Peut-on m’interdire une IVG ?

Non. Toutes les femmes sur le territoire français disposent du même droit d’interrompre leur grossesse, quels que soient leur nationalité ou leur statut. Vous êtes seule à pouvoir décider. Vous n’avez besoin d’aucune autorisation.

Qui faut-il voir ?

Deux consultations médicales sont nécessaires avant une IVG. Elles doivent être espacées d’une semaine (ou de 48 h en cas de risque de dépassement des délais).
Il faut donc dans un premier temps prendre rendez-vous avec un médecin.
Pour cela, vous pouvez directement contacter un hôpital public ou une clinique qui pratique des IVG, ou voir le médecin de votre choix.
Vous pouvez également prendre contact avec un Planning familial qui saura vous donner toutes les informations nécessaires.
Lors de la première consultation, si le médecin consulté ne pratique pas d’IVG, il doit vous communiquer le nom d’un médecin qui en réalise.
Lors de la seconde consultation, vous devez confirmer par écrit votre demande d’IVG et remettre votre accord au médecin. Si vous êtes mineure, vous devez également remettre le consentement d’un de vos parents ou l’attestation mentionnant le choix de votre adulte référent.

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Vous envisagez une IVG : prenez connaissance de vos droits, des démarches et des délais à respecter.


Une consultation psychosociale est-elle nécessaire ?

Cette consultation réalisée par un conseiller conjugal est obligatoire pour les mineures. Elle est fortement conseillée avant toute décision. Elle vous sera proposée par votre médecin lors de votre première consultation médicale. C’est à cette occasion que vous pouvez décider de garder le secret vis-à-vis de vos parents et désigner un adulte référent.

Faut-il rencontrer un médecin anesthésiste ?

Lorsque la technique envisagée pour votre IVG nécessite une anesthésie, vous devrez vous soumettre à une consultation pré-anesthésique. Vous rencontrerez alors le médecin anesthésiste.
Il vous fera remplir un questionnaire concernant votre état de santé et vos antécédents.
Vous devrez, par ailleurs, signer un document nommé « consentement éclairé » avant l’intervention. Ce document sera signé également par vos parents ou l’adulte référent, si vous êtes mineure.
L’IVG est une intervention chirurgicale. Le chirurgien et l’anesthésiste vous informeront des risques éventuels liés à cette intervention. Ils répondront à vos questions. N’hésitez pas à leur faire part de vos interrogations et de vos craintes.
La durée d’hospitalisation est généralement de 24 heures. Le chirurgien peut prolonger cette durée d’une journée pour des examens complémentaires ou une surveillance post-opératoire.

Quel est le coût d’une IVG ?

En hôpital public et en clinique privée, voici les informations actuelles (mars 2010). 
Le forfait pour une hospitalisation inférieure ou égale à 12 heures est de 300 à 450 €.
Ce coût peut varier en fonction de la durée de l’hospitalisation et du recours à l’anesthésie locale ou générale.
L’IVG est remboursée à 80 % par le régime général. Vous ne paierez que le ticket modérateur.
Si vous n’êtes pas assurée sociale et si vos ressources sont insuffisantes, ou si vous ne pouvez pas payer les 20 % restant à votre charge, vous pouvez bénéficier de l’aide médicale gratuite.
Une assistante sociale peut vous aider dans vos démarches.

Vous trouverez tous les renseignements et les informations pratiques relatives à l’IVG sur le site du ministère du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville à l’adresse : www.travail-solidarite.gouv.fr/espaces/femmes-egalite/grands-dossiers/interruption-volontaire-grossesse-ivg/information-ivg.html
Le Planning familial dispose d’antennes régionales qui permettent d’avoir accès à tous les renseignements et contacts utiles.
Vous pouvez obtenir des renseignements auprès de votre médecin traitant ou auprès des auxiliaires de santé de l’établissement scolaire ou de la faculté.

Source Docvadis:

http://www.dorffer-patrick.com/ext/http://www.docvadis.fr/patrick-dorffer

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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 09:00

Mes conseils pratiques

Votre vie quotidienne

J'attends un bébé : je prends soin de moi

 

Durant votre grossesse, vous devez être attentive à certaines règles et prendre des mesures ou modifier vos habitudes de vie. Des précautions concernant votre hygiène éviteront la survenue de certaines infections.


Quelles sont les mesures à respecter durant ma grossesse ?

Mon hygiène corporelle

  • Il est important de vous laver souvent les mains.
  • Prenez soin de votre peau en la nettoyant tous les jours. Privilégiez la douche.
  • Evitez les produits trop détergents et les produits trop parfumés (savons, déodorants...).
  • Choisissez des produits de toilette doux, avec un pH neutre, et préférez les produits spécifiquement adaptés.
  • Vous pouvez voir apparaître des boutons. Nettoyez votre peau avec un produit antiseptique. Il est préférable de demander conseil à votre médecin ou à votre pharmacien.
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Pendant ma grossesse, j'ai une bonne hygiène corporelle et une bonne hygiène de vie pour me préserver de soucis de santé.


Mon hygiène bucco-dentaire

  • Ne négligez pas vos soins dentaires : vous pouvez voir apparaître une gingivite (rougeurs et sensibilité de vos gencives) qui ne doit pas vous amener à limiter le nombre de brossages de vos dents.
  • N’hésitez pas à renouveler les visites chez votre dentiste.

Mon hygiène intime

  • Sous l’effet des hormones, vos sécrétions vaginales peuvent être plus abondantes. C’est normal.
  • Chaque jour, faites une toilette intime, mais celle-ci doit être externe (pas de douche vaginale). Elle doit se faire à l’aide d’un savon de toilette doux, non acide (pH neutre).
  • En cas de pertes odorantes ou d’irritations, contactez votre gynécologue ou votre médecin traitant. N’utilisez jamais de traitement sans avis médical.

Mes vêtements

  • Changez de sous-vêtements tous les jours.
  • Protégez-vous du froid pour éviter tout risque d’infection.
  • Portez des vêtements amples et souples dans lesquels vous vous sentez à l’aise.
  • Adaptez la taille de votre soutien-gorge au nouveau volume de vos seins.
  • Evitez de porter des talons trop hauts pour ne pas déclencher des problèmes de dos.

Mon hygiène de vie

  • Respectez un temps de sommeil d’au moins 8 heures par jour.
  • Faites en sorte que vos périodes de repos soient plus longues et plus nombreuses qu’en temps ordinaire.
  • Arrêtez toute consommation de tabac, d’alcool ou de produits stupéfiants.

Vous pouvez continuer à travailler jusqu’au congé légal de maternité, sauf si vous pratiquez un métier physiquement difficile ou que celui-ci vous impose des trajets nombreux.
Evitez autant que possible les transports et les voyages inutiles.

Source Docvadis

http://www.dorffer-patrick.com/ext/http://www.docvadis.fr/patrick-dorffer

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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 07:00

 

 

« Un médicament pour prévenir le cancer de la prostate »


Le Figaro indique qu’« aujourd’hui dans le New England Journal of Medicine, des médecins américains présentent les résultats intéressants obtenus avec le dutastéride, un médicament qui permettrait lors d’un traitement régulier de réduire de 23% le risque de cancer de la prostate au bout de quatre ans ». rapporte que « selon une étude menée pendant quatre ans sur plus de 6 000 hommes, le dutastéride réduirait le risque de 23% ».
Le Figaro rappelle qu’ « Actuellement en France, le cancer de la prostate frapperait

90 000 hommes chaque année et entraînerait 10 000 décès par an. La différence importante entre le nombre de cancers et de décès tient à la fois aux progrès thérapeutiques et au dépistage ».

Le quotidien explique que le dutastéride « est un médicament commercialisé par la firme GlaxoSmithKline dans l’adénome prostatique, et qui aurait pour effet de bloquer la tarnsformation de la testostérone en dihydrotestostérone, l’hormone « facilitatrice » dans le cancer de la prostate ».

La « molécule » a donc été testée par des médecins américains « dans le cadre d’un essai randomisé en double aveugle, c’est à dire 6 729 hommes âgés de 50 à 75 ans, considérés comme à risque de cancer de la prostate élevé » qui ont été « divisés en deux groupes, les uns (3 305) recevant 0,5 milligramme de dutastéride par jour, les autres (3424) un placebo » précise le Figaro. « Au bout de quatre ans, 659 volontaires (19,9%) du groupe dutastéride ont eu un cancer de la prostate contre 858 525,1%) dans le groupe du placebo »poursuit le quotidien. « Globalement la prise du médicament réduirait de 23% le risque » et ce chiffre « atteindrait 31,4% pour les hommes ayant une forme familiale de la maladie ». Du côté des spécialistes,les avis sont « partagés » et « certains estiment que d’autres essais sont nécessaires ».

Le Figaro recueille les propos du Professeur Marc Zerbib (service d’urologie, hôpital Cochin)qui estime que « Il faut d’abord avoir des critères précis pour définir les groupes à risque ». Le quotidien indique qu’il est « hors de question de donner systématiquement des médicaments en prévention aux hommes de plus de 50 ans sur la base de critères peu sélectifs ». Pour le Professeur Guy Vallancien, Urologue à Institut Montsouris, Paris, il n’est pas question de « prendre des pilules pour éviter tous les cancers, ce qui ne nous empêchera pas de mourir. Aujourd’hui la vraie stratégie c’est de détecter à temps et de décider ensuite s’il faut traiter ou pas ».
Nathalie Churlet Médiscoop 01/04/2010

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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 21:00


« 2 cm » 

« 2 cm, c’est le nombre de centimètres que les enfants de quatre ans ont pris en moyenne entre 1990 et 2010 » titre Le Parisien.

Ce chiffre fait suite à « une campagne de mensuration des 0-5 ans, menée par l’Institut français du textile et de l’habillement » qui, révèle également que, non seulement nos enfants sont « plus grands qu’il y a 20 ans » mais également « plus gros (..)

Les garçons affichent 800 grammes de plus sur la balance, et les filles 1,2kg de plus ».
Le quotidien précise que l’étude signale également une « augmentation des enfants en insuffisance pondérale » et souligne que

« Le nombre d’enfants en insuffisance pondérale est lui aussi en augmentation ».
Laurent Frichet Médiscoop 02/04/2010

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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 09:00

 

« Avoir le sourire aux lèvres éloigne les pompes funèbres »

Libération note que selon « Une enquête, publiée récemment dans la revue Psychological Science (..) Sourire jusqu’aux oreilles allongerait l’espérance de vie » ! C’est en tout cas ce « qu’affirment, des chercheurs américains, qui ont étudié 230 photographies de joueurs professionnels de base- ball prises en 1952 ».

Classés en « trois catégories »,

 « aucun sourire, grand sourire, sourire partiel », les portraits révèlent que ceux qui ont « émis un simple rictus devant l’objectif ont vécu 75 ans.

Quant aux grincheux, ils ont passé l’arme à gauche à 72,9 ans » précise Libération.
Le quotidien conclut « Les émotions sont un lien direct avec la santé mentale, la forme physique et la longévité », précisent les scientifiques. Tiens donc ».
Laurent Frichet Médiscoop 30/03/2010

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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 07:00

 

« Cancer du sein :

guérir sans séquelle , le nouveau défi »

Le Figaro note que « Grâce aux progrès thérapeutiques et du dépistage, la grande majorité des cancers du sein peut désormais guérir. Parmi les 52 000 nouveaux cas enregistrés annuellement en France, 84% sont désormais en vie cinq ans après le diagnostic ». Cette « amélioration spectaculaire du pronostic de ces tumeurs a mis en relief le risque de séquelles et d’effets secondaires tardifs des traitements » indique le quotidien. C’est pourquoi, « Hier préoccupés surtout par la guérison de leurs malades, les spécialistes du cancer du sein ont désormais un nouvel objectif : leur offrir la meilleure qualité de vie possible » car « en suivi de routine, les médecins sont de plus en plus souvent confrontés à de multiples symptômes ou pathologies favorisés par les chimiothérapies ou la radiothérapie : prise de poids, troubles cognitifs, problèmes cardio-vasculaires… ».

Le Dr Etienne Brain, oncologue à l’Institut Curie explique que « Même avec des médicaments qui semblent anodins, il existe un besoin de vigilance à long terme, qui doit être intégré dans le suivi. » Le Figaro évoque ensuite « les possibles cancers radio-induits » qui sont « actuellement étudiés de près pour en comprendre les mécanismes et rechercher les facteurs prédictifs ». Le Dr Youlia Kirova, radiothérapeute à Curie précise pour sa part que « les tumeurs secondaires à la radiothérapie, sarcomes ou cancers du poumon, sont toutefois « extrêmement rares ». Le quotidien revenant sur « les gestes chirurgicaux et les traitements médicaux » souligne qu’ils sont « eux aussi de plus en plus ciblés, en fonction des caractéristiques de la tumeur ». Le Figaro indique ensuite que « D’autres molécules bloquant spécifiquement la croissance tumorale ou la formation des vaisseaux qui l’alimentent sont commercialisées ou en cours d’essais ». Quant aux chercheurs, ils « s’intéressent aussi beaucoup à l’environnement de la tumeur » indique le quotidien ,« Ces progrès tous azimuths sur la prise en charge ne doivent pas faire oublier qu’un tiers des cas de cancers du sien pourraient être évité si les femmes mangeaient moins et faisaient d’avantage d’exercice physique, comme l’ont rappelé des chercheurs lors du congrès de Barcelone ».
Laurent Frichet Médiscoop 31/03/2010

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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 11:00

 

 

« Un ballon dans l’estomac pour maigrir »

Le quotidien note que « Les résultats encourageants d’une étude française, présentée la semaine dernière à un congrès de gastro-entérologie à Paris relancent le débat sur la place du traitement endoscopique dans la prise en charge de l’obésité. »

En effet, « Depuis quelques années une stratégie non chirurgicale, qui consiste à mettre en place un ballon dans l’estomac, connaît un certain engouement, mais suscite des polémiques » précise Le Figaro qui rappelle que

« L’objectif de ces ballons intragastriques, qui sont retirés au bout de six mois (..) s’adressent à des patients présentant une obésité avérée, qui ne relève pas d’un traitement chirurgical, en complément de la prise en charge médicale ».

Le Figaro explique que « les spécialistes restent toutefois divisés quant à leur efficacité et son maintien dans le temps », que « selon l’HAS, les traitements endoscopiques n’ont pas démontré d’avantage par rapport à une prise en charge pluridisciplinaire (médicale, diététique…) structurée ». et que « leur coût élevé, n’est pas pris en charge par l’Assurance-maladie ». Le Figaro interroge Le Pr Benamouzig du service de gastroentérologie de l’hôpital Avicenne à Bobigny « initialement sceptique sur cette stratégie thérapeutique », qui avec son équipe a « conduit une étude prospective chez une soixantaine de patients, suivis pendant 12 à 18 mois » en s’appuyant sur une « méthodologie qui tranche avec la majorité des enquêtes, qui reposent sur des données déclarées par les patients. ».

« Parmi les 40 premières personnes traitées, les deux tiers ont été considérés comme répondeurs avec une perte supérieure à 10% du poids initial ». Le Pr Benamouzig se dit « agréablement surpris par ses résultats ». Selon lui, « des poses itératives de ballonnet pourraient être envisagées dans l’avenir ».
Laurent Frichet Médiscoop 01/04/2010

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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 19:00




« Migraine : la recherche explose »

Le quotidien ( Le Figaro) rappelle que « Les migraines qui sont bien plus qu’un « mal de tête », « concernent quelque 8 millions d’adultes en France (5,2 millions de femmes et 2,8 millions d’hommes) auxquels il faut ajouter 5 millions d’enfants ».
Le quotidien précise qu’ « en dépit des nombreux traitements », certaines migraines « font de la résistance » mais « Peut-être plus pour longtemps… »
Le Dr Dominique Valade, responsable du centre urgence des céphalées de Lariboisière, interrogé par Le Figaro indique que « 47% des migraineux ont recours exclusivement à l’automédication. Sur les (3% restants qui ont vu leur médecin, un tiers n’y est jamais retourné. Il ne reste donc au final qu’une minorité de migraineux traités pour ce problème ». A la question de savoir quand un traitement de fond est vraiment nécessaire, le Dr Valade répond que celui-ci est justifié lorsque « la migraine est handicapante, mais pas quand les quelques crises existantes sont rapidement soulagées » . « C’est pourquoi », poursuit-il, « il appartient désormais aux migraineux de décider en fonction de leur gêne s’ils sont prêts à suivre ou non un tel traitement ».
Evoquant ensuite les traitements contre la migraine, le Figaro annonce que « Après les triptans, on attend les gepans (olcégepan et telcagepan) d’ici à 2012.
Ces médicaments agissent directement au niveau du nerf responsable de la maladie migraineuse et n’ont pas d’action vasculaire comme c’est le cas des triptans ».
Le Dr Valade ajoute que le principal avantage est que « les patients ayant un antécédent d’infarctus, d’accident vasculaire ou d’hypertension artérielle pourront enfin en bénéficier. Idem pour les 5HT1F
  (antagonistes spécifiques de la sérotonine) prévue « d’ici à 2014 » d’un traitement de fond, « Encore en phase d’expérimentation, il s’agit d’un puissant antalgique, proche de la kétamine – un anesthésique- très efficace sur la douleur et sans aucun effet d’accoutumance ».

Pour les « migraineux chroniques, près de 800 000 patients sont concernés », le Dr Valade parle de « deux pistes très prometteuses »,
« La plus avancée, c’est le Botox, en attente d’autorisation de mise sur le marché » ainsi que « la stimulation du nerf d’Arnold, impliqué dans la transmission de signaux douloureux au cerveau par un petit stimulateur placé au niveau du point d’émergence de ce nerf derrière la tête : il fait actuellement l’objet d’une étude mondiale dont les résultats sont attendus sous deux ans ».

Laurent Frichet Médisoop 29/03/2010

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L'humour Est La Meilleure Thérapeutique

  • : Doc de Haguenau
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STOP TABAC & ANTI-SMOKING THERAPY

Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases. 

Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

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