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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 07:00

 

 A croire que les médecins de l'AFSSAPS,

qui ont pondu cette connerie,

n'ont jamais eu d'enfants.

 

 

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Pour le moment, le seul médicament, pour calmer la toux, qui existe toujours est Coquelusédal®, il a dû être oublié de la liste des médicaments interdits et retirés du marché. 

 

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 13:46

 

 

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Dans le DNID ou diabète de gras ou diabète de type 2, l'autosurveillance de la glycémie par le patient diabétique se voit infliger une baisse  de remboursement par la sécurité sociale des bandelettes de surveillance à 200 bandelettes par an.

Par contre, la surveillance sanguine au laboratoire d'analyses de l'hémoglobine glycosylée reste elle remboursée au rythme d'une fois par trimestre.

Pour les diabétiques sous insuline, les bandelettes  de contrôle pré-injection d'insuline restent remboursées, heureusement.

La CNAM soigne mieux ses chiffres que ses assurés! 

 

Doc Dorffer 28-03-2011

 

 

 

 

 

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 07:00

 

 

Les médicaments génériques sont-ils dangereux ?

Par Marie-Laure Makouke   -  Publié le 25 mars 2011 Terrafemina
 


 

 

Pour certains, ils sont moins efficaces que les médicaments d’origine et peuvent s’avérer dangereux. Pour d’autres, ils en sont une copie fidèle, tant sur le plan de l’efficacité que celui de la sécurité. Plus de dix ans après l’introduction massive des médicaments génériques en France, le débat perdure.

Les médicaments génériques sont-ils dangereux ?

Les médicaments génériques sont-ils dangereux ?

Alors qu’en Allemagne et aux Etats-Unis, la part des prescriptions de médicaments génériques atteint 40 %, en France, ils peinent encore à se faire une place dans les armoires à pharmacie des particuliers. En effet, dix ans après l’autorisation pour les pharmaciens de remplacer un médicament original par son générique, ce dernier est encore diabolisé par une large partie de la population française. Dans sa ligne de mire, l’efficacité et la dangerosité de ces copies.
Et si les patients sont divisés, il en va de même pour les professionnels de santé. Certains y voient une manœuvre visant à réduire le déficit de la Sécurité Sociale au détriment des malades tandis que les autres cherchent encore la cause de toute cette polémique.
Et vous, vous méfiez-vous des médicaments génériques ?

Valérie N'Guyen, pharmacienne et Patrick Dorffer, médecin généraliste, nous ont donné leur avis…

Pour : Valérie N'Guyen, pharmacienne

Pour : Valérie N'Guyen, pharmacienne

« De nombreux génériques sont fabriqués dans les mêmes laboratoires que les médicaments d’origine. Les deux versions sont alors identiques à 100 %. »

« Les médicaments génériques sont sans aucun risque pour la santé. En France, les normes sanitaires sont très strictes. Les autorités ne permettraient donc jamais qu’un produit dangereux, de qualité médiocre ou une « contrefaçon », comme j’ai déjà pu l’entendre, soit introduit sur le marché pharmaceutique national.
En effet, un médicament générique n’est ni une sous-marque ni un produit de second choix. Sa fabrication est rendue possible suite à l’expiration d’un brevet (d’une durée de 20 ans) accordé à un laboratoire pour exploiter une molécule précise. Une fois cette dernière dans le domaine public, les concurrents peuvent l’exploiter à leur tour et copier la formule dont elle est la base, donnant ainsi naissance au médicament générique. Ainsi, pour différencier les deux versions, il a été décidé que le médicament d’origine (le princeps) serait vendu sous son nom commercial et le générique sous son appellation scientifique (ou dénomination commune internationale).
Mais bien qu’il s’agisse d’une copie, le médicament générique est identique sur des points essentiels au princeps. Au même dosage, il remplit donc les mêmes critères de sécurité et d’efficacité que l’original.
Les détracteurs des génériques leur reprochent de ne pas être absolument identiques au médicament d’origine. Ils n’ont pas complètement tort, et c’est là leur seule faille. Effectivement, la diffusion de leurs principes actifs est parfois différente de celle du princeps. Toutefois, à l’exception des traitements antiépileptiques, cette variation n’a aucune incidence sur le plan médical et est indécelable par le patient. Enfin, de nombreux médicaments génériques, sont fabriqués dans les mêmes laboratoires que les princeps. Les deux versions sont alors identiques à 100 %.
Dans la plupart des cas, pour la grande majorité des médicaments consommés par les Français, la substitution du princeps par le générique est donc absolument sans danger. »

Contre : Docteur Patrick Dorffer, médecin généraliste

« On tente de nous convaincre qu’un médicament générique est identique à l’original. C’est faux ! »

« La prescription de médicaments génériques est dangereuse à plusieurs égards. Il faut d’abord savoir qu’une partie des sommes dépensées par les Français lors de l’achat de médicaments sert à financer les recherches pour trouver de nouveaux traitements. Or, si tous les patients se mettent à acheter des médicaments à moindre coût, qu’en sera-t-il du budget des laboratoires ?
Par ailleurs, les patients, et notamment les personnes âgées, sont perdus lorsque leur pharmacien substitue un générique au médicament original. Je le constate régulièrement. En effet, les séniors se fient à l’emballage, à la couleur ou à la forme des médicaments pour suivre leurs traitements ; des détails qui varient entre un générique et un princeps, et même entre deux génériques. Malheureusement, pour cette catégorie de la population, ces différences peuvent provoquer des erreurs de posologie avec de graves conséquences (somnolence, chutes, etc.).
Par ailleurs, on tente de nous convaincre qu’un médicament générique est identique au princeps. C’est faux ! En effet, plusieurs problèmes ont été relevés quant à la pharmacocinétique (le devenir des substances actives dans l’organisme) de certains génériques. Ainsi, pour certains patients souffrant de tension artérielle, il m’a par exemple fallu doubler le dosage quand un seul comprimé princeps suffisait. De plus, certains patients souffrant d’allergies respiratoires ont vu leur asthme redoubler d’intensité après que leur pharmacien ait remplacé le traitement d’origine par des comprimés génériques. Enfin, des cas d’allergies à des excipients présents dans les génériques, mais absents de la composition originale, ont été enregistrés.
Souvent moins chers, les médicaments génériques servent davantage, selon moi, à soigner les colonnes comptables de la Sécurité sociale plutôt que la santé des malades. Or, pour boucher le trou de la Sécurité sociale, le gouvernement aurait mieux fait de baisser les prix des médicaments puisque c’est lui qui les fixe. »

 

PS:

Merci à Marie-Laure pour son interview.
 

http://www.terrafemina.com/vie-privee/bien-etre/articles/3219-les-medicaments-generiques-sont-ils-dangereux--.html

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 07:54

hemorragie-sous-arachnoidienne-3 fs

Scanner TDM cérébrale Source: info-radiologie.ch 

 

Les dangers des radiographies médicales RX et
 
Scanner (Tomodensitométrie)
 
Les radiographies médicales soit sous forme de radiographies RX Roengten, ou sous de scanner émettent des radiations dans l'organisme humain.
Les mesures radioactives s'effectuent en sieverts (Sv), une unité évaluant la quantité de radiation absorbée par les tissus humains.

Un Sievert équivaut à 1.000 millisieverts (mSv), ou un million de microsieverts (µSv).

L'exposition moyenne d'un être humain à la radioactivité naturelle est

de l'ordre de 2 à 3 mSv par an.  

Lors d'un scanner médical, l'organe ciblé reçoit environ 15 mSv dans le cas d'un adulte et 30 mSv chez un nouveau-né.

Les scanners cérébraux répétés seraient responsables de cataractes précoces.

De plus, il a été démontré qu'une exposition cumulée à 90 mSv après deux ou trois scanners peut accroître le risque de cancer. Le phénomène est

davantage étayé chez l'enfant.

Les scanners itératifs du cou ou de la colonne cervicale seraient responsables de cancers de la thyroide. 

Une radiographie de la poitrine expose à 0,02 mSv, des dents à 0,01 mSv.
Un excès de radiographies thoraciques provoqueraient des cancers du sein ou des poumons.

Le seuil de 100 mSv par an est le plus faible à partir duquel une hausse du risque de développer un cancer peut être mise en évidence. 

Une exposition cumulée sur un an à 1.000 mSv, ou 1 Sv, causerait probablement un cancer mortel, de nombreuses années plus tard, chez 5% des

personnes touchées.

Une dose élevée de radiations a pour effet de détruire le système nerveux, les globules rouges et les lymphocytes, ce qui endommage le système immunitaire.

Une dose unique d'un sievert déclenche ainsi des nausées, des vomissements, des hémorragies, mais n'est pas mortelle.

Une dose unique de cinq sieverts serait en revanche fatale pour 50% des personnes exposées dans un délai d'un mois.

Lors de la catastrophe de Tchernobyl, le critère déterminant l'évacuation des riverains était une exposition à 350 mSv, selon l'Association

mondiale du nucléaire.

 

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Source:

Reuters Données compilées par Richard Borsuk, Kim Coghill, Tan Ee Lyn. Gregory Schwartz pour le service français, édité par Danielle Rouquié News Yahoo 15/03/2011

 

Lien:

http://www.dorffer-patrick.com/article-dangers-de-la-radioactivite-sur-le-corps-humain-69419502.html 

 

 

 

 

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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 16:48

Courriels adressés aux médecins généralistes par la Direction Générale de la Santé

 

 

Recommandations médicales pour les personnes de retour du Japon

Le Japon est confronté à une crise nucléaire majeure, après le séisme de magnitude 9 et le tsunami dévastateur, qui ont frappé le Nord-Est du pays. Depuis le 11 mars, la centrale accidentée de Fukushima a produit et continue de produire des rejets radioactifs dans l'atmosphère
A l'heure actuelle, le risque sanitaire ne concerne que les personnes ayant séjourné dans la zone des 60 km autour de la centrale de Fukushima et prioritairement les enfants, les femmes enceintes et les femmes allaitantes.

Vous serez peut-être amenés à voir en consultation, des personnes ayant séjourné entre le 11 mars et ce jour au Japon, éventuellement dans une région proche des centrales nucléaires. Ces personnes peuvent craindre d'avoir été exposées à des radiations.
Un examen anthroporadiamétrique peut leur être proposé après expertise par l‚Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire  (IRSN).
Vous pourrez ainsi prendre contact directement avec l‚IRSN, aux numéros de téléphone suivants : 01 58 35 84 48 ou 81 33 ou 75 28 ou par mail à Ctc-sante@irsn.fr

En parallèle l'Institut de veille sanitaire (www.invs.sante.fr ) mettra en ligne un questionnaire pour le recensement volontaire des ressortissants français présents au Japon au moment des accidents nucléaires. Nous vous remercions de les en informer afin qu'ils puissent le remplir s'ils le souhaitent.

Enfin, il est rappelé qu'en dehors d'une recommandation explicite des autorités sanitaires, il n'y a pas lieu de prescrire ou de délivrer de l'iode ou des compléments alimentaires en contenant qui sont inutiles voire déconseillés..
17/03/2011 dgs-urgent

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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 08:00

 

 

Bouger à jeun ferait mincir 

et préviendrait la prise de poids

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Choisissez mieux l'heure de votre sport d'endurance.

  

L'effort physique d'endurance à jeun (footing, vélo elliptique, cyclisme...) a plus tendance à provoquer la combustion des réserves de graisse, que d'utiliser le glucose sanguin ou le glycogène musculaire, et il permettrait à mieux mobiliser le tissu adipeux pour remodeler la silhouette.

 A jeûn, votre effort sera plus performant, plus efficace et vous rendra plus svelte, que de courir l'estomac plein et provoquant une compétition d'irrigation sanguine musculo-digestive avec embarras digestifs pendant l'effort.

Après une nuit de sommeil, l'organisme a tendance à être déshydraté, il vaut mieux boire un grand verre d'eau avant de pratiquer son exercice d'endurance et faire quelques mouvements d'échauffement, pour éviter les problèmes musculo-tendineux (tendinite ou contractures). De préférence, buvez l'équivalent d'une bouteille d'eau de 33cl par heure d'endurance. 

L’exercice physique pratiqué à jeun préviendrait la prise de poids en cas de régime hypercalorique et contribuera à améliorer la sensibilité à l’insuline, par rapport à une activité pratiquée après une prise alimentaire.(1)

Réaliser un exercice de type endurance avant de manger semble ainsi plus favorable au métabolisme et donc à la régulation du poids corporel. Ceci dit, l'entraînement à jeun peut provoquer chez certaines personnes des effets négatifs comme des malaises ou étourdissements.(2)

Cet exercice d'endurance à jeun diminuera la glycémie en diminuant l'insulino-résistance et préviendrait le prédiabète, voir le diabète gras.

 
(1) Ces travaux menés chez des sujets jeunes et en bonne santé sont parus dans "The Journal of Physiology"

http://www.cegep-ste-foy.qc.ca/freesite/index.php?id=36037&tx_ttnews%5Btt_news%5D=625&cHash=c3a30bfb47204ec0d0abafdfb580893c

(2) http://coursensavoie.1fr1.net/t1282-la-sortie-a-jeun

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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 08:00

 

Pas de risque de contamination radioactive en France métropolitaine

à ce jour.

«Il est fort probable que l’on détecte le passage du nuage à partir de la semaine prochaine (sem.12) sur notre territoire», nous confie Jean-Marc Peres, chef du service d’études et de surveillance de la radioactivité dans l’environnement au sein de l’IRSN.

Le niveau de radioactivité sera en-deça du seuil nocif, c’est une certitude.

(leparisien.fr 17/03/2011)

      D'après Thierry Charles, directeur de la sûreté de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), les rejets radioactifs au Japon représentent

environ 1/10è de ceux de la catastrophe de Tchernobyl, en 1986.

Reuters Linda Sieg et Chisa Fujioka News Yahoo 17/03/2011


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Les pastilles d'Iodure de Potassium de la Pharmacie centrale des Armées ne sont pas en vente libre. - DR.

Alerte nucléaire: ce qu'il faut savoir sur les pastilles d'iode

 

Les pharmaciens parisiens ont constaté ces derniers jours une demande "irrationnelle" de pastilles d’iode en cas de radioactivité en France.

Chacun a en effet lu ou entendu que ces fameuses pastilles permettaient de se protéger contre les atteintes thyroïdiennes et donc, contre les risques de cancer. Pourtant, il n’y a pas lieu de céder à la panique comme lorsque, en pleine psychose de la fameuse grippe A , les officines avaient été dévalisées de leurs stocks de masques.

Cependant, le danger nucléaire n'est pas un fantasme propre aux écologistes mais une réalité. Il faut savoir, en effet, qu’un millier d'incidents de niveau 0,1à 2  se sont produits en France en 2010, même si, heureusement, aucun n’a nécessité l’absorption de ces fameuses pastilles d’iode. Par ailleurs, l’éventualité d’un nuage toxique venant du Japon paraît assez réduite puisque 10.000 km séparent nos deux pays et que les vents semblent pousser les rejets vers le Pacifique. Cela n'a pas empêché, pourtant, l'annonce de la distribution des pastilles d'iode, mercredi 16 mars, à la population de Saint Pierre-et-Miquelon, l'archipel français situé dans l'Atlantique Nord, à titre préventif.

 

Qu’est-ce que l’iode et où en trouve-t-on?

C’est un élément chimique de la famille des halogènes, ces corps électronégatifs tels que le brome ou le chlore, qui produisent du sel en se combinant avec les métaux électropositifs. Découvert à la fin du XIVe siècle dans des cendres d’algues marines, il a été nommé iode (du grec iodes, violet) en raison de sa couleur.

 

  • L’iode stable.

«On trouve de l’iode dit stable dans l’eau et les aliments que nous consommons, écrit le site distribution-com. Les comprimés d’iode stable sont fabriqués avec de l’iode tout à fait comparable à celui qui se trouve dans la nature. L’iode stable vient se fixer sur la thyroïde et participe à la sécrétion d’hormones».

La plus grande quantité d’iode se trouve dans l’eau de la mer, les algues, les poissons et les coquillages. «L'iode est absorbé sous forme d'ions au niveau de l'estomac et du duodénum. Il est stocké principalement dans la glande thyroïde et excrété dans les urines», explique-t-on sur Wikipedia. Cet oligo-élément sert surtout à fabriquer des hormones et il est nécessaire à la vie humaine: les besoins quotidiens sont de 150 µg (microgrammes) et de 200 à 300 µg chez la femme enceinte.

  • L’iode radioactif est produit par la fission de l'uranium et du plutonium  dans l’industrie nucléaire. Lors des accidents nucléaires comme Tchernobyl, cet iode 131 (c’est son nom) vient se fixer sur la thyroïde par l’alimentation, l’eau ou simplement l’inhalation. Il provoque alors des cancers ou des maladies de la thyroïde.

Quelles sont les principales utilisations de l’iode?

  • L’iode sert à fabriquer des ampoules à halogène, c’est-à-dire à incandescence.
  • On l’utilise également pour les examens aux rayons X en raison de ses propriétés particulières, comme son opacité qui permet, en imagerie médicale, de rendre les organes plus visibles.
  • Les spécialistes du climat se servent de l’iode, sous forme d’iodure d’argent, pour déclencher des pluies artificielles.
  • Dans les traitements anti-cancéreux de la thyroïde, tels que la radio-thérapie, on utilise l’iode 131 qui se fixe d’abord sur les métastases et qui les détruit.
  • L’iode stable est conditionné en pastille pour protéger efficacement la thyroide contre les effets des rejets d’iode radioactif qui pourraient intervenir en cas d’accident nucléaire.


Des pastilles d’iode pour prévenir le cancer de la thyroïde ?

  • Lors d’un grave accident nucléaire, nous explique Le Monde, les risques sont de deux ordres: l’irradiation, notamment pour les personnels de la centrale et pour les populations toutes proches; la contamination, en cas de nuage toxique, qui se fait de manière externe (des poussières sur la peau) ou interne (avec la respiration, l’alimentation, l’eau). Dans tous les cas, c’est la thyroïde qui est contaminée par les produits radioactifs: «Lorsque la population menacée n'a pas pu être évacuée, écrit le quotidien, hormis le confinement, le moyen de prévention le plus efficace est la distribution de pastille d'iode en priorité aux bébés, aux jeunes et aux femmes enceintes».
  • Les quantités à prendre. En France, explique Doctissimo, il existe une carence relative en iode alimentaire. Dès lors, la dose à absorber est de 130 µg «soit 2 comprimés à dissoudre dans un verre d'eau (1 comprimé pour les enfants de moins de 12 ans, ½ comprimé pour les nourrissons de 1 à 36 mois, un quart de comprimé pour les nouveaux-nés de moins de 1 mois)». Les personnes prioritaires sont les enfants et les femmes enceintes.

Comment se procurer les fameuses pastilles?

«Hors traitement spécifique pour la thyroïde, précise Ouest-France, seule la population résidant dans un rayon de 10 km autour des 19 centrales nucléaires françaises est approvisionnée régulièrement en comprimés d’iode lors de campagnes organisées tous les cinq ans, depuis 1997, par les pouvoirs publics. En cas d’accident nucléaire, l’iode doit être pris à un moment très précis, ordonné par les autorités compétentes».

  • Il est donc impossible, sans document préfectoral ou sans ordonnance, de se procurer des pastilles dans les pharmacies. Ce qui n’empêche pas les personnes les plus inquiètes de se procurer de l’iode sous forme de compléments alimentaires.
  •  L'Autorité de Sûreté Nucléaire et les pouvoirs publics organisent, avec le soutien financier d'EDF, des campagnes de distribution de comprimés d'iode aux populations et aux collectivités qui résident à proximité d'une centrale. Ainsi, les écoles, les hôtels, les mairies, les entreprises situées à moins de 10km d’une centrale reçoivent des bons les invitant à retirer les fameux comprimés dans les pharmacies.
  • En France, 400.000 personnes dans 500 communes et 2500 établissements sont concernées par cette distribution de pastilles.
  • En 2009, selon le site distribution-com, la dernière campagne de distribution n’a rencontré que peu de succès: seuls 22,5% des responsables d'entreprises et des collectivités concernés se sont déplacés en pharmacie pour retirer leurs comprimés, et pas plus de 51,9% pour les particuliers.

Nul doute que le très grave accident nucléaire du Japon devrait sensibiliser les populations qui, en France, résident dans les sites à risques. Pour l'ensemble des Français, l’enjeu est différent: il s’agit, par des débats si possible dépassionnés et une information précise, d’éviter des réactions individuelles ou collectives de peur irrationnelle.

 http://www.suite101.fr/content/pastilles-diode-en-france--tout-ce-quil-faut-savoir-a26443

16 mars 2011 Thierry de Cabarrus suite101.fr

 

Comment la radioactivité se dissipe-t-elle ?

Le nuage de particules radioactives peut traverser des milliers de kilomètres. La pluie peut être une chance ou un risque : s'il pleut sur Tokyo à travers le nuage, c'est une catastrophe ; s'il pleut sur le nuage au-dessus du pacifique, c'est une bonne nouvelle.

Le nuage perd de sa dangerosité en voyageant.

D'une part parce que les atomes radioactifs se dispersent petit à petit dans l'air, au gré de la météo. C'est l'effet dilution.

D'autre part, parce que leur radioactivité diminue : les atomes radioactifs, qui cherchent leur équilibre, finissent par le retrouver. La radioactivité met, en fonction des atomes, des heures, des jours, ou des années, voire des milliards d'années (uranium) à disparaître. Dans le tableau ci dessous, la « période radioactive » est définie comme la durée qu'il faut pour voir la radioactivité diminuer de moitié (Voir le tableau - source : RNM)

Eléments chimiques Période radioactive
Uranium 238 4,47 milliards d'années
Potassium 40 1,3 milliards d'années
Uranium 235 704 millions d'années
Carbone 14 5730 ans
Radium 226 1600 ans
Césium 137 30,2 ans
Strontium 90 28,8 ans
Tritium 12,3 ans
Cobalt 60 5,27 ans
Iode 131 8,05 jours
Phosphore 30 2,55 minutes
Hélium 6 0,82 seconde

Qu'y a-t-il dans les nuages qui s'échappent du réacteur ? Selon Jean-Marc Peres, de l'IRSN , ils sont composés :

  • de gaz rares comme le krypton ou le xénon (dont la radioactivité disparait en quelques heures ou quelques jours),
  • d'iode (en quantité dix fois inférieure aux gaz rares) : sa radioactivité diminue de moitié en huit jours.
  • de cesium137 (en quantité cent fois inférieure aux gaz rares) : sa radioactivité diminue de moitié en 30 ans.

En revanche, à la température du réacteur en question (600°) les atomes d'uranium ou de plutonium ne peuvent pas devenir volatiles, estime-t-il.

 

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 07:00

 

Les radiations, quelle mesure pour quelle dangerosité ? 

Les autorités sanitaires mondiales ont appelé les gouvernements de la région Asie-Pacifique à contrôler les niveaux de radioactivité dans l'air, après la série d'explosions observées à la centrale nucléaire japonaise de Fukushima.

 

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Les lourds dégâts causés par le séisme de vendredi ont entraîné la diffusion d'un nuage de particules radioactives qui a notamment atteint Tokyo

mais pourrait également affecter les pays voisins.

Ces mesures s'effectuent en sieverts (Sv), une unité évaluant la quantité de radiation absorbée par les tissus humains.

Un Sievert équivaut à 1.000 millisieverts (mSv), ou un million de microsieverts (µSv).

Le secrétaire du gouvernement japonais Yukio Edano a un temps estimé que le niveau de radiations autour de Fukushima pouvait atteindre des pics à 400 mSv par heure.

Ce chiffre horaire serait 20 fois supérieur à la dose de radiations reçue en une année par certains employés du secteur nucléaire ou de

l'extraction d'uranium.

L'exposition moyenne d'un être humain à la radioactivité naturelle est

de l'ordre de 2 à 3 mSv par an.

Lors d'un scanner médical, l'organe ciblé reçoit environ 15 mSv dans le cas d'un adulte et 30 mSv chez un nouveau-né. Une radiographie de la

poitrine expose à 0,02 mSv, des dents à 0,01 mSv.

Il a été démontré qu'une exposition cumulée à 90 mSv après deux ou trois scanners peut accroître le risque de cancer. Le phénomène est

davantage étayé chez l'enfant.

Le seuil de 100 mSv par an est le plus faible à partir duquel une hausse du risque de développer un cancer peut être mise en évidence.

Une exposition cumulée sur un an à 1.000 mSv, ou 1 Sv, causerait probablement un cancer mortel, de nombreuses années plus tard, chez 5% des

personnes touchées.

Une dose élevée de radiations a pour effet de détruire le système nerveux, les globules rouges et les lymphocytes, ce qui endommage le système immunitaire.

Une dose unique d'un sievert déclenche ainsi des nausées, des vomissements, des hémorragies, mais n'est pas mortelle.

Une dose unique de cinq sieverts serait en revanche fatale pour 50% des personnes exposées dans un délai d'un mois.

Lors de la catastrophe de Tchernobyl, le critère déterminant l'évacuation des riverains était une exposition à 350 mSv, selon l'Association

mondiale du nucléaire.

Reuters Données compilées par Richard Borsuk, Kim Coghill, Tan Ee Lyn. Gregory Schwartz pour le service français, édité par Danielle Rouquié News Yahoo 15/03/2011

 

Six employés de Fukushima fortement irradiés

 

Six employés fortement irradiés. Six travailleurs de la centrale nucléaire japonaise de Fukushima ont été exposés à des niveaux élevés de radiations, supérieures à 100 millisieverts, a déclaré un responsable de Tokyo Electric Power Co (Tepco). 

La dose admissible en temps normal est de 50 millisieverts. Ils continuent cependant d'y travailler. «Il n'y a pas d'effet nocif pour leur santé», a même osé assurer Tepco. Le gouvernement a fixé à 100 millisieverts la dose maximale admissible lors des opérations d'urgence sur une centrale nucléaire, mais cette limite a été relevée à 250 millisieverts pour la crise en cours à la centrale de Fukushima.

 Le panache radioactif pourrait atteindre la France mercredi 23 mars ou jeudi 24 mars 2011.
Le panache radioactif résultant des rejets des réacteurs endommagés de la centrale de Fukushima pourrait atteindre la France métropolitaine mercredi ou jeudi prochain, a annoncé samedi l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, après avoir fait un modélisation. Les concentrations attendues de césium 137 dans l'air devraient être «d'un niveau trop faible pour être détectées par les 170 balises d'alerte» du réseau Téléray de l'IRSN, précise l'institut dans un communiqué. Elles «seront sans conséquences sanitaires et environnementales» et «si minimes» qu'elles ne pourront être détectées dans l'environnement que par des mesures d'échantillons effectuées dans des laboratoires spécialisés, ajoute l'IRSN.

leparisien.fr 19/03/2011

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 08:00

 

Le Pepsi et le Coca-Cola cancérigènes

 

 

Coca-Cola contre Pepsi, il s'agit là d'un duel qui dure depuis des années et qui évolue au fur et à mesure des campagnes publicitaires. Mais aucun affrontement au sujet de la dernière étude qui concerne le marché du soda puisque cette fois-ci, les deux marques de boissons gazeuses sont mises sur le même plan, accusées d'utiliser des colorants cancérigènes. Cette accusation émane d'un important lobby américain, le CSPI (Center for Science in the Public Interest).

Ainsi, ce lobby explique au Daily Mail que Pepsi et Coca-Cola utiliseraient un certain type de caramel pour colorer ses boissons, caramel qui contiendrait deux substances connues pour être potentiellement cancérigènes (le 2-MI et le 4-MI).

 Loin de lancer des accusations au hasard, le CSPI demande aujourd'hui à ce que les deux boissons soient tout simplement interdites.

Et le porte-parole du lobby d'expliquer :

"Contrairement au caramel préparé chez soi, en faisant fondre du sucre dans une poêle, la version artificielle à l'origine de la couleur "coca" est le fruit de la réaction chimique obtenue par l'association de

sucre, d'ammoniac et de sulfites portés à haute température".

 De ce processus résulterait les deux substances chimiques mises en cause qui "d'après les tests réalisés en laboratoire, (celles-ci) seraient nuisibles à la santé et même à l'origine de cancers du poumon, du foie, de la thyroïde".

De son côté, rapporte 7sur7, l'Institut de prévention toxicologique américain aurait confirmé la thèse du lobby expliquant qu'en effet, les deux substances seraient cancérigènes chez les animaux, et donc potentiellement chez l'homme.

Par ailleurs, l'utilisation de l'aspartame pour les boissons de type "light" est également décriée, accusée d'augmenter le risque d'accidents vasculaires.

Coca-Cola et Pepsi n'ont pas répondu aux accusations.

Maxisciences News Yahoo 18/02/2011

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 08:00

 

Cancer de la peau

 

Si vous avez un grain de beauté (naevus)

qui change de forme, de taille, de couleur ou d'aspect,

alors faites le vérifier pour que votre beauté ne vous ronge pas de l'intérieur.

 

Capture d’écran 2013-05-15 à 16.10.33

LIEN: http://www.dorffer-patrick.com/article-49488813.html

Méfiez vous du soleil: Cancer cutané, carcinome basocellulaire

 

Carcinome baso-cellulaire du lobe postérieur de l'oreille gauche.

 Il se présente sous une plaie avec une croûte,

qui se reforme régulièrement sans guérir.

 

Photos personnelles

 

 

 

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STOP TABAC & ANTI-SMOKING THERAPY

Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases. 

Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

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