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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 12:11

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Ces médicaments qui nuisent à la sexualité

Anne Jeanblanc remarque dans Le Point que « si le rapport du congrès de l'Association française d'urologie est consacré, cette année, à la médecine sexuelle, c'est parce que ces spécialistes manquent de culture en la matière et qu'il n'est pas toujours aisé pour les médecins de parler de la sexualité, surtout en l'absence de formation (ce sujet n'est abordé dans le cursus des études de médecine que depuis peu) ».La journaliste note que « selon le Pr François Giuliano, l'un des trois auteurs de ce document, traiter ce thème était d'autant plus important que "la connaissance de la physiologie de la sexualité masculine et féminine a beaucoup progressé ces 15 dernières années" et que, "en tant que chirurgiens de l'appareil urinaire de l'homme et de la femme et spécialistes de l'appareil génital de l'homme, les urologues ont une légitimité certaine en termes d'expertise sur les structures anatomiques qui participent à la réponse sexuelle" ».

Anne Jeanblanc souligne donc que « les urologues devraient pouvoir désormais aider plus efficacement les patients dont les pathologies ou l'âge retentissent sur la vie sexuelle. Et notamment connaître les médicaments qui ont des répercussions sur celle-ci ». La journaliste constate en effet que « les prescripteurs ignorent trop souvent ces effets qui poussent les malades à interrompre spontanément leurs traitements, ce qui peut avoir des conséquences plus ou moins graves sur la santé ». « Selon le rapport, un bon interrogatoire permet de faire la différence entre un effet secondaire avéré de la thérapie, des symptômes sexuels liés à la pathologie, [...] voire un effet psychologique lié à la crainte des conséquences sexuelles possibles de la prise de médicaments », explique Anne Jeanblanc.

La journaliste indique notamment que « parmi les principales classes thérapeutiques pouvant induire de tels effets, on trouve les anti-hypertenseurs, qui provoquent une impuissance chez certains hommes traités. Selon l'AFU, "seuls les diurétiques thiazidiques accroissent de manière significative le risque de dysfonction érectile". […] Côté antidépresseurs, les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine sont responsables d'effets secondaires sexuels fréquents, la sérotonine ayant une influence inhibitrice sur les fonctions sexuelles féminines et masculines ».

 De son côté, Le Parisien consacre une page à « un nouveau médicament pour faire durer le plaisir ». Le journal indique en effet qu’« après le Viagra, […] c’est au tour du Priligy de s’apprêter à trouver place dans les pharmacies hexagonales, au plus grand bonheur, cette fois, des éjaculateurs précoces ». Le quotidien remarque que « déjà commercialisé dans plusieurs pays européens, ce médicament sera installé au premier trimestre 2013. […] Sa cible n’est pas négligeable, puisque près d’un Français sur trois déclare souffrir d’éjaculation précoce ».

Le Parisien explique que « contrairement aux troubles de l’érection, […] l’éjaculation précoce n’est pas un problème mécanique. Elle trouve son origine au plus profond du cerveau ». Le Pr François Giuliano indique que « nos neurones libèrent des neuromédiateurs, dont la sérotonine, qui intervient dans le contrôle de l’éjaculation. Plus on a de la sérotonine dans le cerveau, plus l’éjaculation est retardée. Le principe actif de ce nouveau médicament, la dapoxetine, est une molécule qui va permettre à la sérotonine de rester plus longtemps dans le cerveau ».

Le Nouvel Observateur s’intéresse également à ce médicament et précise qu’il « n’est pas le médicament miracle ». Le magazine relève qu’« il multiplie par 3 le délai d’éjaculation. Or, un homme souffrant de ce trouble éjacule au maximum au bout d’une minute ». Le Pr François Desgrandchamps, urologue à l’hôpital Saint-Louis (Paris), indique ainsi que « cela reste largement en-dessous de la durée moyenne d’un rapport sexuel, entre 7 et 15 minutes. Donc, ça soigne mais ça ne guérit pas ». Le Nouvel Observateur évoque en outre les effets secondaires, soulignant que « les études ont montré qu’environ 10% des patients souffraient de vertiges, de diarrhées, d’insomnies ou de maux de tête. Par ailleurs, ce médicament est contre-indiqué aux personnes prenant déjà un antidépresseur, aux cardiaques et aux malades du foie ».

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 23 novemebre 2012

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 12:05

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Obésité - sommeil : les liaisons dangereuses

 

C’est ce que titre Le Figaro, qui note que « d'après une méta-analyse italienne sur 45 études (soit plus de 600.000 participants), le risque d'obésité est augmenté de 55% chez les sujets dormant en moyenne moins de 5 heures par nuit.
Les mêmes auteurs ont montré dans une autre méta-analyse qu'une durée de sommeil inférieure à 6 heures augmentait de 28% le risque de diabète de type 2 ».

 

Le journal précise qu’« il n'y a pas d'études consacrées spécifiquement au lien entre insomnie chronique sévère et obésité. Les études expérimentales existantes portent sur de courtes privations de sommeil, mais corroborent les observations épidémiologiques ».

 

Le Figaro revient notamment sur les travaux de Karine Spiegel (Inserm/UCBL-U628, Lyon) et de son équipe, qui ont « montré sur des adultes qu'une restriction de sommeil durant 2 à 7 jours altère la régulation neuro-endocrinienne de l'appétit ». Karine Spiegel indique que « la leptine, hormone qui signale au cerveau que vous avez assez mangé, est diminuée,
et la ghréline, autre hormone qui stimule la faim, est augmentée, de même que la sensation de faim et d'appétit.
D'autres études démontrent que les sujets en restriction de sommeil mangent plus, des aliments plus gras et plus sucrés ».

Le quotidien relève que « la même équipe a montré que, lors d'une restriction de sommeil, la sensibilité à l'insuline et la tolérance au glucose sont diminuées, des tendances qui, sur le long terme, correspondent à une augmentation du risque de diabète de type 2 ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 14-11-2012 

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 13:02
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L’ajout d’aluminium dans les vaccins suscite le débat
 
     
La Croix note que « depuis plusieurs années, l’addition d’aluminium dans un grand nombre de vaccins est soupçonnée d’effets nocifs, notamment d’engendrer des douleurs neuro-musculaires et une fatigue chronique ». Le journal remarque que « pour les responsables de la santé publique, la démonstration de causalité n’est pas faite entre la vaccination et ces symptômes », et relève que « la présentation par le Réseau Environnement Santé d’une étude menée sur près de 600 patients devrait relancer le débat ».
La Croix se penche ainsi sur les travaux du Pr Romain Gherardi (Inserm-hôpital Henri-Mondor) à Créteil, qui a « observé que l’aluminium était capturé par des cellules du système immunitaire, les «macrophages», qui pouvaient le transporter jusqu’au cerveau. Dans les années 1990, Romain Gherardi et sa collègue Michelle Coquet (CHU Bordeaux) ont découvert, chez des patients souffrant d’une «nouvelle maladie», la présence d’aluminium au niveau de l’épaule, dans le muscle deltoïde, exactement là où ils ont été piqués lors de différentes vaccinations ».
« Cette maladie, qui se manifeste par des douleurs musculaires, une fatigue profonde, un sommeil difficile et des troubles cognitifs, a été appelée «myofasciite à macrophages». Aujourd’hui, au Centre de référence des maladies neuromusculaires de Créteil, Romain Gherardi assure avoir identifié 585 cas de myofasciite à macrophages. Tous ces patients, selon lui, présentent l’ensemble des symptômes cliniques, et les troubles cognitifs ont été mesurés par imagerie médicale (IRM fonctionnelle) et des tests psychologiques », poursuit le quotidien. La Croix note que « l’équipe de Créteil a fait une demande de financement pour poursuivre ces travaux. Or, elle vient de recevoir une réponse négative de subventions de la part de l’ANSM ».
Le journal remarque toutefois que « ces recherches ne font pas l’unanimité dans la communauté scientifique. Jean-François Bach, professeur d’immunologie et ancien membre du Comité sur la sécurité vaccinale de l’OMS, conteste les travaux de Romain Gherardi ». Le spécialiste déclare ainsi : « Il n’a pas été démontré de relation de cause à effet entre la vaccination et la survenue d’une myofasciite à macrophages. Pour le démontrer, il faut pouvoir comparer des personnes ayant développé cette maladie après vaccination à autant de personnes ayant exprimé la même pathologie sans avoir été vaccinées ».
De son côté, Le Parisien titre : « Vaccins : êtes-vous à jour ? ». Le journal rappelle que « seulement 3 vaccins (diphtérie, tétanos et polio) sont désormais obligatoires en France. Mais alors qu’une épidémie de rougeole sévit depuis 2008, faut-il pour autant se passer des autres ? », s’interroge le quotidien.
 
 
 
Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 12 Novembre 2012

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 12:00
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Le Figaro s’interroge : « La cigarette électronique est-elle efficace pour arrêter de fumer ? La question, qui leur est posée de plus en plus fréquemment en consultation, embarrasse les spécialistes de tabacologie réunis en congrès jeudi et vendredi à la Cité universitaire de Paris ».
            Le journal rappelle que « la cigarette électronique […] ressemble à s'y méprendre à une «vraie», mais elle émet une vapeur d'eau a priori inoffensive et non de la fumée.

C'est un liquide contenant un humectant (du propylène glycol ou de la glycérine végétale), des arômes artificiels * et parfois de la nicotine, qui, transformé en vapeur, est inhalé ».
Le quotidien note cependant que « faute d'études scientifiques sur une éventuelle toxicité de ce cocktail, les médecins restent très réservés sur son usage, tandis que l'ANSM a émis une mise en garde ».
Le quotidien ajoute que « des études portant sur l'efficacité du sevrage après quelques mois ont mis en évidence des résultats positifs », mais souligne que «  les études manquent sur les conséquences à long terme d'une inhalation du propylène glycol ou des colorants alimentaires.
D'autant que la cigarette électronique n'est pas soumise aux autorisations et aux contrôles réservés au médicament, car elle est considérée comme un produit de consommation courante.
Or des impuretés peuvent être émises lors du processus de fabrication, avec des conséquences potentiellement très graves ».
« L'Office français de prévention du tabagisme demande donc aux autorités de santé de définir clairement son statut, pour «la sortir du no man's land juridique actuel» conclut le journal.
 
Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 8 novembre 2012

* sans compter certains solvants nocifs, qui sont oubliés volontairement par les fabricants de la composition de l'humectant.    

La cigarette électronique devrait bientôt être interdite en milieu public? 27-05-2013

Article lié:

Arret du tabac par mesotherapie homeopathique periauriculaire

Désaccoutumance à la nicotine et au tabac cliquer sur le lien-link

 

 http://www.dorffer-patrick.com/article-arret-du-tabac-par-mesotherapie-homeopathique-periauriculaire-106504681.html

 

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 07:52

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AVC : les 3 symptômes à connaître, VITE !

 

V comme Visage paralysé,

I comme Inertie d’un membre,

T comme Trouble de la parole et E comme…

 

En urgence appelle le 15 ! VITE : la nouvelle campagne d’information sur l’accident vasculaire cérébral a pour vocation de sensibiliser la population aux symptômes de l’AVC et de leur faire comprendre la nécessité d’appeler le 15 le plus vite possible dès l’apparition de ces symptômes.

« L'AVC, c’est comme un orage qui éclate dans un ciel serein. Tout à coup, et de façon très brutale, une région du cerveau ne fonctionne plus correctement. Dans 80% des cas, c’est un vaisseau ou une artère du cerveau qui se bouche, on parle alors d’infarctus ischémique. Dans 20% des cas, c’est un vaisseau qui saigne, on parle alors d’hémorragie cérébrale. Mais quelle que soit son origine, un accident vasculaire cérébral représente une urgence vitale qui doit être prise en charge le plus rapidement possible. Chaque minute est essentielle : en une heure, ce sont 120 millions de neurones qui sont perdus ! Et après 4h30 il est trop tard pour mettre en place un traitement qui revasculariserait le cerveau. » explique le Pr Mathieu Zuber, chef du service de neurologie et de neuro-vasculaire du Groupe hospitalier Paris Saint-Joseph.

Comment savoir qu’une personne est en train de faire un AVC ?

- Votre visage se paralyse et la bouche dévie

- Vous perdez la force ou la motricité d’un bras, d’une jambe ou carrément de la moitié du corps

- Vous avez des troubles de la parole, des difficultés à trouver les mots ou à les exprimer

« Dès l’apparition de l’un de ces symptômes, même s’il régresse rapidement, il est primordial de prévenir les services d’urgence en composant le 15. Et de les prévenir VITE » insiste le Pr Zuber. « Sur quatre personnes traitées dans les 90 mn après l’apparition des premiers signes d’AVC, une d’entre elles s’en sortira sans séquelles. Et le nombre de personnes qui s'en sortent sans séquelles diminue à mesure que le temps de prise en charge augmente" martèle-t-il.

Par Catherine Cordonnier | Topsante.com – mar. 23 oct. 2012

http://fr.news.yahoo.com/avc-3-sympt%C3%B4mes-%C3%A0-conna%C3%AEtre-vite-160002136.html

http://www.topsante.com/sante-au-quotidien/Actus/AVC-les-3-symptomes-a-connaitre-VITE

 

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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 12:11

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Des bactéries OGM contre la rectocolite hémorragique

 

Yves Miserey se penche dans Le Figaro sur des « bactéries génétiquement modifiées pour traiter les pathologies inflammatoires de l’intestin( Crohn, Recto-ulcérocolites) ». Le journaliste explique que « cette piste thérapeutique est explorée depuis plusieurs années et elle pourrait bientôt être appliquée avec succès. Deux équipes de chercheurs français ont en effet réussi à soigner des souris en leur faisant ingérer des bactéries rendues anti-inflammatoires après modification génétique », selon un article paru dans Science Translational Medicine.

 

Yves Miserey explique que les chercheurs « ont eu recours à des micro-organismes employés couramment dans la fabrication de produits laitiers dont ils ont modifié l’ADN en introduisant le gène d’une protéine humaine (l’élafine) connue pour son activité anti-inflammatoire sur la peau, la muqueuse des poumons et des intestins ». Le journaliste indique que « des essais chez l’homme devraient être bientôt conduits. S’ils sont concluants, ce sera une vraie avancée car les traitements actuels ont une efficacité limitée et des effets secondaires. Ceux à base d’anticorps sont par ailleurs très coûteux : 16 000 € par an et par malade ».

 

Philippe Langella (Inra, Jouy-en-Josas) précise : « Il ne devrait y avoir aucun impact sur les autres bactéries intestinales et nous allons le vérifier très prochainement ». Nathalie Vergnolle (Inserm Toulouse) remarque quant à elle que « les bactéries pourraient être conditionnées dans des gélules ou dans des yaourts comme cela se passe pour les probiotiques ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 2-11-2012

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 11:49

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Le trichloréthylène rejoint la liste des produits cancérigènes

Le Monde fait savoir que « le Centre international de recherche sur le cancer a rendu publics, vendredi, les résultats d’une réévaluation des risques cancérigènes liés aux solvants chlorés, ces substances utilisées dans de nombreux domaines et en particulier pour le nettoyage des pièces métalliques et le nettoyage à sec ». Le journal indique que « le trichloréthylène (TCE) est à présent classé comme «cancérogène pour l’homme», le perchloréthylène reste considéré comme «probablement cancérogène pour l’homme», une catégorie dans laquelle est à présent versé l’hydrate de chloral ».

 

Concernant le TCE, Neela Guha, responsable du groupe de travail du CIRC, explique que « de nouvelles études ont apporté des éléments convaincants, en particulier sur l’augmentation du risque de cancer du rein ».

Pour le perchloréthylène, la responsable indique que « plusieurs études épidémiologiques mettent en évidence une augmentation des cancers de la vessie chez les personnes travaillant dans le nettoyage à sec, mais il n’est pas exclu qu’elle soit imputable à l’exposition à d’autres produits ».

 

Et pour l’hydrate de chloral, Le Monde évoque « des preuves de cancer du foie chez l’animal et une étude chez des enfants ayant reçu ce produit et présentant une fréquence augmentée de lésions de l’ADN ». Le journal rappelle qu’« en France, l’agence en charge du médicament avait restreint les usages de ce sédatif en 2001 mais il continue d’être employé chez les jeunes enfants lors d’examens prolongés par IRM ou PET-Scan. Sa nouvelle classification pourrait amener une modification de son utilisation ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 29-10-2012

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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 11:07

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Psychotropes : les vrais dangers

Le Nouvel Observateur remarque que « les psychotropes, que les Français consomment massivement, ont des effets secondaires souvent méconnus », et publie un dossier sur leurs « vrais dangers ».

 

Le magazine se penche entre autres sur les antidépresseurs (inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine - ISRS) : « Les effets indésirables peuvent être multiples : agitation, anxiété, attaques de panique, insomnies, troubles sexuels, nausées, diarrhées, maux de tête. Ils apparaissent surtout pendant la première semaine de traitement. […] La fluoxétine (Prozac) est responsable de signes extrapyramidaux (tremblements, rigidité, mouvements rares et lents) plus ou moins invalidants, dont un syndrome mimant la maladie de Parkinson. L’hyponatrémie (déficit de sodium dans le sang) est fréquente et grave pour la majorité des patients prenant des antidépresseurs. I

l est aussi possible que survienne un syndrome sérotoninergique, auquel des manifestations d’ordre psychique (agitation, confusion, hypomanie, etc.), moteur (myoclonies, tremblements, hyperréflexie, rigidité…), végétatif (sueur, frissons…) et digestif (diarrhées) sont associées ».

 

Concernant les anxiolytiques et les somnifères, Le Nouvel Observateur rappelle que « les benzodiazépines sont responsables d’une baisse de la vigilance, potentialisée par l’alcool. […] Des sensations de faiblesse, de fatigue, des impressions de vertige, de la dysarthrie, de l’ataxie, une confusion… ont déjà été rapportées. Dès 1989, l’effet délétère de ces médicaments sur la mémoire a été démontré ».

 

Le magazine se penche sur le livre du journaliste Guy Hugnet, « Psychotropes, l’enquête » (Editions de l’Archipel), qui « raconte comment ces médicaments sont prescrits au-delà des troubles graves qu’ils sont censés traiter…

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 15/10/2012

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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 10:49

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Le diabète de type 1 (DID) de l'enfant augmente

C’est ce que note Le Figaro, indiquant que « chaque année, en France, 1 à 6 jeunes décèdent avant tout parce que leur diabète débutant a été diagnostiqué trop tard ». Le Dr Carine Choleau, chargée des missions scientifiques au sein de l'association Aide aux jeunes diabétiques (AJD), remarque ainsi qu’« un médecin généraliste ne verra qu'un ou deux cas débutant au cours de sa carrière, mais il ne doit pas passer à côté ».

Le Figaro continue : « Le diabète de type 1 est souvent mal connu et, curieusement, ne fait jamais l'objet de campagnes d'information des pouvoirs publics. Il n'est pourtant pas si rare : 2700 nouveaux malades chaque année ; un quart d'entre eux ont moins de 5 ans, un tiers entre 5 et 10 ans ».

« Ce qui étonne les pédiatres, considérant la baisse de fréquence de la plupart des maladies infantiles, c'est que, depuis une trentaine d'années, ce nombre croît régulièrement, d'un peu plus de 3% par an, sans explication concluante », poursuit le quotidien.

Le Figaro indique que « l'AJD a tiré la sonnette d'alarme en présentant, lors d'une conférence de presse organisée avec le soutien du fabriquant de lecteurs de glycémies, Life­Scan, les résultats d'une étude inédite. Celle-ci a été menée en 2010 dans près de 150 services de pédiatrie et regroupe 1300 jeunes de moins de 15 ans ayant débuté un diabète de type 1 cette année-là ».

« Le résultat le plus troublant est que près de la moitié des enfants de moins de 15 ans qui arrivent à l'hôpital en commençant un diabète de type 1 sont déjà au stade d'une complication dite «acidocétose». Elle est même très avancée pour 15% d'entre eux et pour un quart des moins de 2 ans », observe le quotidien.

Le Figaro ajoute que « le plus dramatique, c'est que les signes précoces sont tout à fait repérables. Dans 97% des cas de l'étude AJD, les parents avaient effectivement remarqué que leur enfant s'était mis soudain à boire abondamment ». Le journal rappelle qu’« une simple bandelette urinaire trempée dans les urines peut permettre le diagnostic en montrant le sucre qui s'y trouve. Encore faut-il penser au diabète ». Le quotidien remarque enfin que « si ni l'Inpes, ni le ministère de la Santé, ni la HAS n'organisent de campagne d'information sur le diagnostic du diabète de type 1, l'AJD en fait, elle, depuis 2010 à destination des familles et des professionnels de santé ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 15/10/2012

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 12:04

     

Rire, le meilleur des remèdes !

Le Parisien note en effet que « le fait de rire a un impact réel sur notre santé et pas seulement sur notre moral ». Le journal fait un « tour d’horizon de la liste des bienfaits physiques et psychologiques d’une bonne tranche de rire », à l’occasion de la sortie d’un livre (« Maigrir en riant », Corinne Cosseron, Editions Trédaniel).

 

Le Parisien explique entre autres que « le rire stimule le système cardiovasculaire et accélère le rythme cardiaque au même titre qu’une activité physique intense », note que « rire provoque une action mécanique de massage des poumons, donc une meilleure oxygénation du sang et du cerveau »,

ou encore relève que

 « les endorphines sécrétées par le rire ont des propriétés antalgiques ». Le Dr Annie Lacuisse-Chabot, nutritionniste et endocrinologue, précise pour sa part que « le rire ne fait pas maigrir, ce n’est pas une baguette magique. Mais cela aide à aller mieux, à se sentir plus à l’écoute de son corps et donc à perdre du poids ».

 

Le Figaro se penche quant à lui sur le sport, qui « dope le mental ». Le quotidien relève que « les recherches montrent qu’une activité physique régulière est efficace pour lutter contre le stress, l’anxiété, la dépression et même les addictions. Selon une étude française publiée dans PLoS One, l’anxiété généralisée affecte 6% des sportifs de haut niveau, contre 14% de la population française. […] En favorisant la vascularisation du cerveau, le sport accentue en outre le développement cérébral de l’enfant et réduit le déclin cognitif à partir d’un certain âge ».

 

Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 22 octobre 2012

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L'humour Est La Meilleure Thérapeutique

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STOP TABAC & ANTI-SMOKING THERAPY

Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases. 

Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

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