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Jardin à l'anglaise
Framboisiers et Hortensias
Bacs: minipotager, fraisiers, plantes aromatiques et fleurs diverses
Corbeille d'Or
Corbeille d'Argent et Tulipes
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Les jardins de Haguenau réservent de belles surprises, notamment une espèce rare dans le Nord Est de la France: des Hibiscus moscheutos, fleurs vivaces géantes. Même les figuiers poussent en Alsace, plantés à l'abri, orientation Sud-Sud-Ouest. Filmé en aout 2010.
Les jardins de Haguenau réservent de belles surprises, notamment une espèce rare dans le Nord Est de la France:
des hibiscus moscheutos, fleurs vivaces géantes. Le film se termine par une prise de vue d'un figuier.
Filmé en aout 2010.
Voir articlesuivant
http://www.dorffer-patrick.com/article-jardin-la-fleur-geante-d-hibiscus-108823833.html
Un beau potiron suspendu dans le jardin de Mr Breger Antoine Haguenau
Celui de gauche pèse 20 kg et celui de droite 19 kg.

La tête de Frédéric plus petite que la fleur d'hibiscus !
Hibiscus moscheutos
Famille : Malvacées, ces fleurs géantes peuvent voir un diamètre de plus de 30 cm.
Ce sont des hibiscus vivaces pour nos régions du Nord, Nord-Est de la France, c’est-à-dire des plantes qui passent l’hiver dehors et reviennent l’année d’après. En hiver, les tiges gèlent jusqu’au sol et repoussent des racines le printemps suivant.
Ces hibiscus vivaces qui fleurissent en août et septembre, arborent des fleurs géantes jusqu’à 10 pouces (25 cm, même 30 cm) de largeur. Chaque fleur ne dure qu’environ deux jours, mais le plant en produit sur une longue période. Ils viennent en trois couleurs principales avec variation de teintes, soit le rouge, le blanc et le rose.
Avec les années, la plante devient géante et aura des dizaines de tiges et de nombreuses fleurs en même temps. Les fleurs ressemblent à des assiettes que l’on aurait collées sur des tiges. Un plant d’hibiscus mature mesure facilement 1 mètre à 1½ mètre de hauteur (3½ à 5 pieds).
Il s'agit d’une vivace “un peu” tendre. Les livres la listeront en zone 5. Elle pourrait probablement être classée zone 4.
Comme toutes plantes vivaces, et surtout les vivaces tendres, il vaut mieux laisser les tiges geler en automne et enlever les tiges sèches le printemps suivant. Une protection hivernale, de la paille ou un géotextile ave une bonne couche de neige, est recommandée.
Cette plante possède des feuilles caduques, vert-moyen, de forme ovale, dentées ou divisées en 3 à 5 lobes peu marqués, de 10 à 25 cm de long. Les feuilles sont glabres sur le dessus et velues au revers. Toute la partie aérienne disparaît en hiver et ne réapparaît que tardivement au printemps.
Abondante floraison estivale rose, blanche ou rouge en coupe ouverte de forme circulaire dont les corolles atteignent 15 à 25 cm, ces fleurs durent 1 à 2 jours mais se succèdent à l'extrémité des tiges de juin aux gelées.
Les fruits sont en forme de capsule très résistante qui permettent la dissémination des graines par flottaison sur les étendues aquatiques.
Hibiscus moscheutos requiert l'exposition suivante : soleil
La ketmie des marais, comme son nom vernaculaire le suggère, a une prédilection pour les berges humides où elle forme des colonies denses. Elle peut néanmoins s'accomoder d'un sol frais profond, riche et humifère pour peu qu'elle soit régulièrement arrosée tout l'été. Il est recommandé de couper à 10 cm la partie aérienne dès l'automne et de recouvrir la souche. (Paillis et protection hivernale en zone 6 )
Peu sensible aux attaques de parasites, elle est d'un niveau de soins très facile.
Hibiscus x 'Kopper King', Hibiscus des marais 'Kopper King'
Catégorie - vivace
Dimensions
Hauteur 1.50 m
Etalement 0.90 m
Températures minimales
La plante meurt à partir de -12.0 °C
Les parties aériennes sont atteintes à partir de 0.0 °C
Exposition - soleil
Feuillage - caduc
Floraison -
Couleur(s) : blanc,orange,rose,rouge
Méthodes de multiplication - autre
Propagation exclusivement par semis en mélange de tourbe et de sable sous serre tempérée en avril pour plantation en mai ou par éclat de racines en automne, le semis d'extérieur est praticable à partir de mai.
La propagation par graines est la plus simple pour les espèces botaniques mais ne respecte pas nécessairement les caractéristiques des cultivars.
Toxicité
Pas de toxicité à signaler, ou toxicité indéterminée.
http://www.jardinpassion.org/t574-hibiscus-a-fleur-geantehibiscus-moscheutos-cv-disco
http://serresmquenneville.ca/2010/01/saviez-vous-qu%E2%80%99il-existe-des-hibiscus-vivaces/
http://patoufans.naturalforum.net/t5115-ma-derniere-folie-hibiscus-moscheutos
Consulter également l'article:
Hibiscus moscheutos en photos: Du printemps à l'été alsacien




Les buis sont ravagés par des centaines de chenilles depuis mi-mars.

Chenille de la Pyrale
Au dernier stade, la chenille mesure 35-40 mm de long. Elle est reconnaissable à sa tête noire luisante et son corps vert clair, strié longitudinalement de vert foncé. On notera la présence de verrues noires et de longs poils blancs isolés. Ces larves ne sont pas urticantes.
Les dégâts sont dus à l'alimentation des larves sur les feuilles et les rameaux des haies de Buxus.
Des centaines de chenilles visibles sur les buis: chenille de 3 cm environ, vertes avec des rayures de couleur jaune-noire.
Chenilles et papillons du jardin
Les papillons transportent également le pollen d’une fleur à une autre. Mais les
chenilles dévorent les feuilles. Les plus communes au jardin sont les piérides : la
chenille sort d’un oeuf et se met à manger la feuille sur laquelle elle se trouve. Plus
elle mange et plus elle grandit. Elle se transforme alors en une chrysalide, de laquelle
sort ensuite un papillon. Les ravages des chenilles sont considérables : attaques des
troncs, destructions des fruits. Heureusement, des oiseaux comme la mésange mangent
de grandes quantités de chenilles. Certaines guêpes capturent des chenilles,
d’autres pondent à l’intérieur. Ce sont elles aussi des alliées de l’homme.
http://www2.cndp.fr/archivage/valid/87688/87688-14609-18449.pdf
Qui aurait une recette miracle pour lutter contre ces chenilles?
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Ce ravageur a réussi son implantation en Alsace, à l'instar d'autres insectes introduits récemment par l'accroissement des échanges mondiaux (coccinelle asiatique, chrysomèle du maïs). Sa prolifération rapide (plusieurs cycles annuels), l'absence de prédateurs naturels et la faiblesse des moyens de lutte fait qu'il est très difficile de s'en débarasser une fois l'insecte implanté. Les chenilles non urticantes peuvent être écrasée entre les doigts sur les plans faiblement infestés. Il est également possible de pulvériser un insecticide à base de cyperméthrine (par exemple: Capiscol) ou de deltamétrine. Ce type de traitement demande un certain nombre de précautions (il est nocif pour les abeilles et doit être appliqué à l'intérieur des rameaux et sous les feuilles où les chenilles se cachent fréquemment). La lutte biologique n'est pas recommandée (car le résultat est très variable).
Les plants largement infestés doivent être arrachés et brûlés (ou broyés en fines lamelles) mais ne doivent surtout pas être compostés en l'état.
sinon un traitement naturel moins agressif pour l'environnement "Bacillus thuringiensis" http://fr.wikipedia.org/wiki/Bacillus_thuringiensis
Nymphe La nymphe (chrysalide) mesure 21 mm de long, de couleur brune. Elle est protégée par un cocon de feuilles et de soie.

La Chrysalide (nymphe) est la forme d'hivernage du ravageur
Utilisation: employer Delfin (Bacillus thuringiensis) dès que la première chenille de pyrale a été identifiée. Le premier stade larvaire (environ 2 mm) est en principe plus facile à combattre que les stades suivants. En cas d'infestation déjà avancée avec des nids de plus de dix chenilles dépassant 3 cm de long, faire un prétraitement avec Pyrethrum FS. Après 3-5 jours, poursuivre avec un traitement au Delfin.
Conseil: Lorsque les buis sont contrôlés regulièrement (dès mi-mars), l'attaque peut être détectée en temps voulu et traitée avant qu'il n'y ait des dégâts sur la plante.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pyrale_du_buis
N'hésiter pas à aller régulièrement sur le site INRA, pour savoir à quel moment il faudra traiter préventivement vos buis.
Haguenau Alsace, 9 mai 2013: Le ravage par les chenilles a recommencé, dire qu'il y a deux jours, l'inspection n'avait rien trouvé. Je viens de faire le premier annuel.
11 mai 2013: Second traitement au "Ver du poireau au Bacillus thurengiensis", de la marque Solabiol: 1 dose-cuiller de 3,75g à 5 g pour 5 litres d'eau (capacité du pulvérisateur) Il ne doit pas pleuvoir dans les 3 heures qui suivent le traitement.
Produit utilisable en agriculture biologique: action choc sur larves et chenilles, le principe actif est 100% d'origine naturelle.
Il est possible également de passer un coup de karcher sur les buis, les larves tombent sans probleme, on les ramasse, puis on les brûle, c'est une technique utilisée par la mairie de Paris. (reçu par commentaire)
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Comment traiter les buis ravagés par les chenilles de la Pyrale des Buis? - Doc DORFFER Patrick
Vu le succès de cet article, j'ai décidé de le publier à nouveau pour les jardiniers amateurs désemparés par l'ampleur des dégâts: ne pas se décourager, mais traiter préventivement. (Plus...
Esprit British garden
Collection d'arrosoirs en zinc
Hortensias (Hydrangea Macrophylla) - L'oeil crée la perspective, la marche la fait vivre (André Le Nôtre)
Buste féminin
Hibiscus géant (Hibiscus moscheutos)
Fleur d'Hibiscus géant (Hibiscus moscheutos)
Visite régulière d'un écureuil
Pinus bonzai
Arum blanc (Calla)
Pivoine
Jardin privé: Doc de Haguenau
DESCRIPTION
Haute de dix à vingt centimètres; les fleurs naissent sur des inflorescences appelées capitules : celles du pourtour, que l'on croit à tort être des pétales, appelées fleurs ligulées, parce qu'elles ont la forme d'une languette, ou demi-fleurons, sont des fleurs femelles, dont la couleur varie du blanc au rose plus ou moins prononcé ; celles du centre, jaunes, appelées fleurs tubuleuses, parce que leur corolle forme un tube, ou fleurons, sont hermaphrodites. Ainsi, contrairement à l'opinion populaire, ce qu'on appelle une « fleur » de pâquerette n'est en réalité pas « une » fleur, mais un capitule portant des fleurs très nombreuses.
BIOTOPES:
La pâquerette est très rustique. On la trouve dans les prés, les pelouses, les bords de chemins, les prairies, sur les gazons, et les zones d'herbe rase.
BIOLOGIE:
Leurs fruits s'envolent grâce au vent (anémochorie) et dégagent des odeurs qui attirent les insectes.
Elles ont la particularité, comme certaines autres fleurs de plantes herbacées, de se fermer la nuit et de s'ouvrir le matin pour s'épanouir au soleil ; elles peuvent aussi se fermer pendant les averses, voire un peu avant, ce qui permettrait dans les campagnes de prédire la pluie légèrement à l'avance.
USAGE MEDICINAL
En phytothérapie, la pâquerette est souvent utilisée pour lutter contre l'hypertension et l'artériosclérose (utilisation des fleurs et des feuilles). En infusion, une cuillère par tasse d'eau bouillante, laisser infuser 10 minutes, 3 tasses par jour.
EXPRESSION:
Les pâquerettes survivant très bien aux tontes répétées même très rases dans un gazon, où elles sont particulièrement visibles, elles ont donné lieu à l'expression « au ras des pâquerettes » signifiant « au ras du sol » et, métaphoriquement, « sans intelligence ».
Narcisses
Jonquilles
;
Jacinthes
Magniola stellata (arbustif)
Forsythia
Muscaris
Bourgeons du printemps (mirabellier).
L'Hydroponie
L’hydroponie ou culture hydroponique (ou agriculture hors-sol), du grec πονος (ponos, "le travail" ou "l'effort") et ὕδωρ (hudōr, “l'eau”), est la culture de plantes réalisée sur substrat neutre et inerte (sans terre) (de type sable, pouzzolane, billes d'argile, laine de roche etc.). Ce substrat est régulièrement irrigué d'un courant de solution qui apporte les sels minéraux et nutriments essentiels à la plante.
La culture hydroponique est très présente en horticulture et dans la culture forcée de certains légumes sous serre. Cette technique de culture s'est développée pour aboutir aujourd'hui à l'aéroponie et sa variante l'ultraponie. Elle permet d'accélérer le processus de maturation des fruits grâce à un rythme nycthéméral plus rapide et permet plusieurs récoltes par an.
L'état sanitaire de ces cultures est contrôlé par des pesticides ou produits phytosanitaires.
Pour que les végétaux poussent de manière optimale, ils ont besoin de lumière (qu’elle soit naturelle ou artificielle), d’une température stable et tempérée, d’une hygrométrie de l’air suffisante ainsi que d’une oxygénation satisfaisante des racines, enfin d’une nourriture adéquate en suffisance composée d’eau, de sels minéraux et d’oligo-éléments.
Les plantes possèdent un métabolisme qui est capable d’assimiler des aliments et de les éliminer sous forme de déchets, comme bon nombre d’êtres du règne du vivant. Êtres vivants immobiles, les plantes assimilent leur nourriture sous forme d’eau minéralisée grâce à leurs racines, et l’énergie nécessaire pour métaboliser par la lumière. Dans la nature, c’est le sol qui joue le rôle de réservoir de sels nutritifs. Il est cependant très rare d’avoir un sol de qualité qui possède tous les éléments nécessaires à la vie des végétaux dans des proportions optimales ; de plus, l’acidité adéquate est propre à chaque plante et peut grandement varier en fonction du terrain, de la météo ou encore des saisons. Les cultures potagères et les cultures de fleurs, par exemple, nécessitent un pH se situant entre 5.5 et 6.5 (acide). Le sol possède de l’humus contenant des agents chélates, appelés aussi substances tampons, substances qui ont le pouvoir de garder l’acidité du sol à l’équilibre en absorbant des substances qui y sont en excédent, pour les libérer éventuellement lorsque les conditions varient. Dans le cas des cultures hors-sol, les cultures se déroulent sans terre, se libérant ainsi des contraintes liées aux cultures terriennes classiques.
La culture hors-sol est une nouvelle technique alternative de culture des végétaux qui peut être mise en place dans des exploitations horticoles de toutes tailles. Pouvant constituer, semble-t-il, une réponse aux problèmes d’eau et de pollution que connaît notre planète, être au service des chercheurs qui utilisent cette technologie pour faire des recherches sur les végétaux, que ce soit pour les plantes médicinales ou encore pour les micro-organismes embarqués dans les vaisseaux spatiaux.
Histoire
Première apparition de culture hors-sol
Bien qu'il ne s'agisse pas réellement d'hydroponie, l'idée de culture hors-sol naturel apparaît avec les jardins suspendus de Babylone. Les peuples vivant au bord de lacs de hautes montagnes du Pérou comme le Titicaca, cultivaient leurs potagers à la surface de l’eau. Les Aztèques quant à eux s’établirent dans les marécages proches de la future ville de Mexico et conçurent des sortes de radeaux faits de joncs et de roseaux recouverts d’une couche de limon sur lesquelles les agriculteurs jardinaient, et qu’il est toujours possible de voir de nos jours. Les racines des plantes plongeaient dans l’eau des lacs : sans le savoir, ils étaient les précurseurs d’une espèce d’aquaculture primitive. Les Chinois emploient encore des techniques millénaires de culture sur gravier.
La culture hors-sol que l’on connaît de nos jours est née au XIXe siècle en Allemagne. Elle fut découverte dans le cadre de recherches réalisées afin de découvrir de quoi se nourrissaient les plantes. Ce n’est qu’en 1930 que Gericke produisit le premier système hydroponique commercial aux États-Unis. Pendant la Seconde Guerre mondiale, des Américains cultivèrent des légumes hydroponiques dans les îles volcaniques du Pacifique pour assurer l’apport en vitamine nécessaire à la bonne santé de leurs troupes qui y étaient en garnison.
Depuis, des essais ont prouvé la viabilité de la technique, ainsi que son potentiel économique et environnemental.
Aujourd’hui, la culture hors-sol est pratiquée en agriculture sur des millions d’hectares dans le monde. Un grand nombre des légumes frais comme la tomate, le concombre, la courgette, la laitue, le poivron, les piments, les épinards, les brocolis, les haricots, les carottes, les betteraves, les pommes de terre, les herbes aromatiques, qui sont cultivés en serre sont issus de cultures hors-sol, et, c’est également le cas de la majorité des fleurs coupées que l’on retrouve chez les fleuristes.
Les différents substrats
On entend par substrat une substance inerte chimiquement (qui est incapable de réagir avec d’autres substances), qui remplace la terre, et qui est utilisé comme support de culture pour les plantes. Il doit protéger les racines de la lumière et leur permettre de respirer. Mais le substrat véhicule aussi la solution nutritive jusqu’aux racines des plantes.
Il existe plusieurs substrats, ainsi que plusieurs variantes d’utilisation :
Ce matériau a l’aspect de granulés de litière pour chat, de couleur blanche. C’est un sable siliceux d’origine volcanique contenant de l’eau qui est expansé industriellement par un traitement à la chaleur (1 200 °C). Il est composé de silice, d’alumine, d’oxyde de fer, d’oxyde de titane, de chaux, de magnésie, d’oxyde de sodium et de potasse. Il a une très grande capacité de rétention d’eau (4 à 5 fois son poids) son pH est de 7 à 7,2, et il s’utilise pour la culture sur substrat, pure ou mixte.
Ce matériau a l’aspect de granulés. C’est un silicate d’alumine (mica) qui est expansé par un traitement à la chaleur. Il est composé de magnésie et d’alumine. Il est très léger et a une grande capacité de rétention d’eau (environ 350 L au m³), tout en assurant un bon drainage. Son pH est de 7 à 7,2.
Il est souvent utilisé dans des bacs ou des pots, pour la réalisation de semis, ou lors de l’enracinement des boutures.
Ce matériau ressemble à de petites boules brunes que l’on utilise pour recouvrir les pots de fleur, les granulés sont obtenus par un traitement de forte chaleur de l'argile. L’argile expansé possède un bon pouvoir isolant, ce qui est nécessaire pour protéger les racines des changements de température.
Il est composé de silice, d’alumine, d’oxydes de fer, et de soufre. Sa capacité de rétention en eau est de 15% en masse. Il est utilisé pour la culture en container, sur des systèmes de tables à marées, ou à une plus petite échelle dans des systèmes hydroponiques à flux continu. Contrairement à la laine de roche, les billes d’argile sont un substrat durable, sain, biologique et écologique.
Ce matériau se trouve sous forme de pains ou de flocons, ressemblant à l’isolant que l’on utilise pour isoler les toits des maisons. La laine de roche est fabriquée industriellement à partir de roches volcaniques fondues et extrudées à plus de 1 500 °C, elle est ensuite rendue hydrophile par l’ajout d’une huile spéciale. Elle est composées de silice, d’alumine, d’oxyde de titane, de chaux, de magnésie, d’oxyde de manganèse, de potasse, d’oxyde de fer, et d’oxyde de sodium. La laine de roche n’est pas chimiquement inerte, elle peut libérer du calcium.
Ce matériau se trouve sous forme de pains ou sous forme brut à placer dans des bacs, ou des pots. La fibre de coco est fabriquée à partir de l’écorce de noix de coco râpée, puis traitée. Elle est de pH neutre, c’est un substrat inerte.
Les Nouvelles techniques:
Le NFT
Conçue par l’Anglais Cooper en 1979, c’est une des techniques sans substrat les plus utilisées en horticulture. Comme il est très difficile d’aérer un liquide stagnant, le milieu nutritif circule sur une faible épaisseur (une fine pellicule d’eau) sous les racines, ce qui apporte une forte oxygénation du liquide nutritif, d’où le nom de « Nutrient film technique ».
La solution nutritive qui est envoyée dans les rigoles par une pompe située dans un réservoir s’enrichit en oxygène au niveau de la surface du film liquide grâce à son déplacement continu. L’arrosage s’effectue par ruissellement sous les racines des plantes, qui sont disposées dans une sorte de buse ou gouttière légèrement inclinée, de façon à ce que le liquide retourne dans le réservoir après avoir été en contact avec les racines.
Ce système fonctionne en circuit fermé, ce qui signifie une évaporation limitée, et donc une grande économie en eau. La solution doit cependant être réajustée en permanence aussi bien en volume qu’en concentration en éléments minéraux, la solution étant absorbée par les plantes. Cette méthode présente un inconvénient : les plantes qui sont situées en bout du circuit reçoivent une alimentation appauvrie en oxygène, et parfois en éléments nutritifs.
On retrouve ce système de culture surtout en France et en Bretagne pour la culture de tomates, en Belgique, plutôt pour la culture de salades laitues.
L’aéroponie représente l’une des plus récentes évolutions des techniques de cultures hors-sol et aussi une des plus sophistiquées. En effet, les racines des plantes ne sont en contact ni avec un milieu solide, ni même avec un milieu liquide : elles sont alimentées par un brouillard nutritif obtenu par brumisation (via un brumisateur) de la solution nutritive dans un milieu fermé.
L’aéroponie est un système qui optimise la croissance des plantes en créant l’équilibre idéal entre la circulation de la solution nutritive et la quantité d’oxygène qui y est dissoute. La solution est récupérée puis réutilisée : le système fonctionne en circuit fermé, ce qui limite l’évaporation de l’eau. L’atmosphère du milieu de culture où se trouvent les racines est saturée par un brouillard nutritif qui se dépose sur les racines puis ruisselle sur ces dernières en assurant leur alimentation minérale.
Ce système assure un excellent rendement, qui est dû au fait que les plantes qui poussent en aéroponie créent une masse de racines beaucoup plus importante que les autres. La pulvérisation, qui peut être continue, est en général discontinue, par cycles de 15 à 20 minutes, avec des arrêts de quelques minutes pendant la journée, et de quelques heures durant la nuit.
Cette technique est la plus récente technologie sortie des laboratoires de chercheurs.
C’est un nouveau système aéroponique amélioré, basé sur un fin brouillard produit par un brumisateur à ultrasons.
Le brumisateur à ultrasons est un appareil électrique possédant des membranes de céramique qui vibrent à une certaine fréquence (1,65 MHz) soit plus de 1 600 000 vibrations à la seconde ; lorsque l’eau passe dessus, elle est littéralement transformée en brouillard fait de gouttelettes extrêmement fines (moins de 5 microns). L’appareil qui est placé dans le réservoir est sur une sorte de bouée qui le maintient entre 3 et 4 cm de la surface. Les racines des plantes poussent dans des paniers à treillis eux-mêmes posés sur d’énormes tubes. Toutes sortes de substrats peuvent être utilisés.
Les racines sont alimentées par le dessous par le brouillard fait de ces très fines gouttelettes formant ainsi un milieu composé d’eau et d’oxygène directement assimilable par les pores des racines. Le brouillard est en mouvement continu dans les buses grâce à une sorte de petit ventilateur incorporé sur le brumisateur à ultrasons, ce qui fait circuler le brouillard et accélère énormément le processus d’absorption des racines. Le "chevelu" est plus dense, augmentant exponentiellement les échanges.
Comme le circuit est totalement fermé, cela limite l’évaporation de l’eau réduisant ainsi la consommation en eau. Dans les systèmes les plus récents, le circuit est ouvert, les eaux usées sont filtrées et stérilisées améliorant ainsi la gestion de la nutrition, les sels minéraux sont fournis par des brumisateurs traditionnels pour protéger les appareils à ultrasons de la corrosion. Ce système permet la germination ainsi que l’enracinement des boutures avec succès, mais aussi la culture de la plupart des végétaux et champignons. Les plantes cultivées avec ce système verront leur croissance fortement accélérée, et leur production sera maximisée.
Ce système est utilisé avec succès dans les recherches spatiales, pour l’enracinement du chrysanthème, pour faire des boutures de haricot, pour la production de chrysanthèmes, de laitues, pour la croissance et la floraison des tomates, pour la germination et la croissance des haricots et des pousses de radis.
De plus, il est récemment adapté pour le conditionnement des fruits et légumes tout le long de la chaîne de distribution jusqu'à l'achalandage.
Dans certaines grandes villes, il est utilisé pour la brumisation de places publiques.
L’hydroponie est un terme qui regroupe les différentes techniques de cultures hors-sol, mais c’est aussi un système de culture assez simple, qui ne nécessite pas beaucoup de matériel et qui n’engendre pas de gros frais. L’hydroponie est la première culture de plantes hors-sol qui fut développée à échelle industrielle. Le mot vient du grec « hydro = eau » et « ponos = déposer ».
Cette technique consiste à nourrir les racines des plantes qui se trouvent dans du substrat (par exemple, dans des pains de laines de roche) avec une solution nutritive ; ce principe permet à la plante d’avoir un meilleur accès à l’oxygène, à l’eau, ainsi qu’à la nourriture. Le contrôle du pH de la solution ainsi que sa conductivité électrique permettent de gérer le milieu par rapport aux besoins de chaque plante, et à chacun des stades de leur vie. Grâce à ce principe, la plante est poussée au maximum de son potentiel génétique et elle produira de plus grosses fleurs, de plus gros fruits et, dans le cas des plantes médicinales, celles-ci verront une forte augmentation de la production de leur concentration en principe actif.
Ce système permet de servir de support à la plante tout au long du cycle de sa vie. La simplicité du système permet un entretien assez simple et rapide.
Cette technique consiste à faire pousser des végétaux sur du substrat placé dans des containers étanches de matière plastique appelés tables à marée. Ils sont appelés ainsi car ils ressemblent à de grandes tables possédant un rebord d’une hauteur pouvant varier de dix à une vingtaine de centimètres. Il existe plusieurs possibilités de cultures avec ce système : soit on peut placer des billes d’argiles, soit des enveloppes ou différents substrats directement dans la table, ou dans des pots pour l’enracinement des plantes en horticulture.
Les plus couramment utilisés sont le coco, les billes d’argile ou les pains de laines de roche. Les substrats sont alimentés en solution nutritive par leur partie inférieure pendant un laps de temps assez court mais fréquemment l’eau y demeure un certain temps selon le substrat, puis la gravité la fait évacuer dans le réservoir. En règle générale, l’eau arrive par le dessous de la table, grâce à une pompe qui est placée dans un réservoir situé sous celle-ci. Pour éviter que l’eau ne stagne après l’arrosage, un système de drainage est placé sur le fond de la table pour que l’eau s’écoule par un tuyau qui retourne dans le réservoir après récupération, le cycle recommence. Ce qui permet aux racines de se réoxygéner après chaque cycle d’arrosage.
Grâce à ce système, les racines ont facilement accès à la nourriture ainsi qu’à l’oxygène.
Ce système permet une densité de plantation supérieure aux autres systèmes. De plus, il est assez simple de régler le pH ainsi que l’EC de la solution. Grâce à ce système, toutes les plantes seront arrosées en même temps et avec la même quantité de solution nutritive, ce qui diminue les différences de tailles des plantes et garantit une homogénéité des récoltes. Ce système permet un grand gain de temps et d’argent. Ce système à solution recyclée est surtout utilisé pour les cultures de plantes vertes sous serre.
Système goutte à goutte
Ce système de culture est un système sur substrat qui nécessite des goutteurs ou capillaires, ainsi qu’un tuyau de distribution et une pompe. En culture hors-sol sur substrat, on utilise au moins un goutteur par plante. Mais, pour plus de fiabilité, on en utilise deux par plante. La solution nutritive est distribuée aux plantes par irrigation discontinue sur la surface supérieure de l’enveloppe ou du pot puis ruisselle par gravité vers le dessous du substrat. Les pots et les enveloppes sont percés dans le fond pour permettre à l’eau de s’écouler.
Grâce à ce système, on peut arroser les plantes directement aux racines. Ce système est l’un des plus répandus actuellement.(les systèmes de plus en plus sont munis de récupérateur de solution nutritive, un bac contenant la ou les plante(s) et un autre qui contient la solution en dessous qui lui-même est percé pour y laissé passer le sur plus.) De plus si les solutions sont récupérées, il ne peut, en principe, y avoir contamination des sols. De par ce fait, ce sont des systèmes peu polluants.
Ce système est généralement de petite taille et constitué de plusieurs petites unités. Ce système a des applications multiples. Il est surtout utilisé pour la culture de plantes mères (plantes sur lesquelles on prélève des boutures), pour des plantes culinaires ou aromatiques.
Cette technique permet aux plantes de s’épanouir pleinement. Les plantes poussent dans des bacs opaques remplis le plus souvent de billes d’argile, car ce substrat n’engendre pas de déchets et donc n’encrasse pas le réservoir qui est placé au-dessous. Pour éviter que les racines ne soient abîmées par la pompe, ici, c’est une autre technique qui est utilisée. Une pompe à air envoie la solution dans une colonne de pompage, puis la répartit par un anneau de distribution. L’eau ruisselle à travers les billes d’argiles puis retombe dans le réservoir (système de type Aquafarm ou Waterfarm qui sont de marque GHE). Le mouvement continu du flux de la solution fait se gorger d’oxygène et humidifie constamment les racines ; celles-ci y puisent la nourriture plus facilement.
Les racines sont plongées dans un milieu liquide, la solution nutritive étant contenue dans un bac de culture de taille variable (en général de matière plastique opaque). Le bac doit être peint en blanc à l’extérieur pour éviter l’échauffement du liquide à l’intérieur. Comme la solution nutritive est stagnante, la quantité d’oxygène est faible et généralement insuffisante pour le bon fonctionnement des racines. Pour éviter une asphyxie partielle (hypoxie), il est nécessaire d’enrichir régulièrement le milieu en oxygène en lui insufflant de l’air (à partir d’un compresseur, d’une turbine ou plus simplement d’une pompe à air pour aquarium) ou en rajoutant de l’H2O2 (eau oxygénée). Cette aération peut être continue, mais elle est le plus souvent discontinue, à intervalle régulier durant tout le cycle. Ce bullage d’air favorise également le brassage de la solution qui évite la précipitation des engrais ainsi que leur concentration autour des racines (ce qui peut provoquer le dessèchement des racines, puis leur mort).
La quantité d’eau est variable selon l’âge de la plante, cela peut varier entre 1,5 à 15 litres. Pour compenser l’évapotranspiration et la faible évaporation, cette solution doit être régulièrement complétée avec de l’eau pure, car avec ce système, la plante ayant ses racines complètement plongées dans la solution, elle absorbe plus d’eau que de sels minéraux, ce qui peut faire varier le pH et l’EC. Il est néanmoins nécessaire de remplacer la solution par une nouvelle au moins une fois par mois.
Cette technique de culture est de loin celle qui aura un meilleur rendement au niveau de la quantité de production de fruits ou de légumes ; grâce à cette technique, on peut arriver à obtenir des fruits énormes, les racines étant directement plongées dans la solution, elles ont accès à toute la nourriture, ce plus qu’en suffisance.
L’aquiculture est très peu utilisée en agriculture industrielle, mais elle est plus fréquemment utilisée pour la recherche, car elle permet de calculer avec une grande précision les quantités exactes d’eau et de sels minéraux que les plantes utilisent pour pousser.
Cependant, des productions horticoles se rapprochent de cette technique de culture : la production de salades (surtout en Chine), le forçage de l’endive, et dans de plus rares cas la culture de fraises.
Conclusion:
Avantages
Ce procédé est supposé présenter de nombreux avantages : moindre consommation d'eau, croissance contrôlée et rapide, moins d'attaque de nuisibles du sol, meilleure maîtrise de la précocité. La culture hydroponique permet également une automatisation de la culture : température, éclairage, contrôle du pH et de la concentration en éléments nutritifs du liquide, ventilation.
En raison de son potentiel de productivité, elle permet d’obtenir des résultats tout en faisant des économies d'eau. Cette technique permet de faire pousser des végétaux tout en leur permettant d'exprimer tout leur potentiel génétique.
La culture hors-sol serait l’une des solutions à massivement mettre en place pour résoudre les problèmes actuels et à venir du manque d’eau, de malnutrition sur notre planète.
C’est aussi la solution que les chercheurs envisagent pour les voyages spatiaux de longue durée, et la colonisation future de planètes comme Mars ou la Lune.
La demande du marché est grandissante et pour pouvoir y répondre , le développement de ce type de cultures est en forte augmentation.
Pour lire l'article complet, cliquer le lien link Source Wikipédia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Hydroponie
Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...
The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases.
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