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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 07:00

 

KLM fait voler ses avions à l'huile de friture

 

Dès le mois de septembre prochain, les avions de la compagnie aérienne néerlandaise KLM qui relient Amsterdam à Paris voleront avec un bio-kérosène. Un carburant réalisé avec de l'huile de friture usagée que la filiale d'Air France expérimente depuis plus d'un an et demi.

En septembre KLM lancera sa première ligne régulière écologique. Les avions reliant Paris à Amsterdam voleront grâce à un biocarburant fabriqué avec de l'huile de cuisson usagée, annonce la firme sur son site Internet. Plus de deux cents vols "verts" devraient ainsi relier les capitales française et néerlandaise chaque semaine. KLM n'attend plus que l'homologation de cette technologie pour les vols commerciaux. Produit par la société américaine Dynamic Fuels, le biocarburant est réalisé avec une huile provenant de restaurants.

Dans son communiqué, la branche néerlandaise d'Air France souligne que l'utilisation de ce biocarburant ne nécessitera aucun ajustement des moteurs des avions. Il est en effet conçu pour avoir les même spécificités techniques que le kérosène classique. La firme, qui rappelle s'être engagée depuis 2007 à développer des biocarburants, se dit par ailleurs "ouvert à différentes matières premières pour obtenir le produit final, aussi longtemps qu'ils répondent à un éventail de critères de durabilité, et notamment des réductions substantielles des émissions de CO2 et un moindre impact sur la biodiversité et les ressources alimentaires".

Pour l'heure, le lancement de la ligne verte Paris-Amsterdam est un "cap important pour rendre l'aviation plus durable" se félicite la compagnie aérienne.

Maxisciences -News Yahoo 26/06/2011

http://fr.news.yahoo.com/klm-fait-voler-avions-à-lhuile-friture-053100007.html;_ylt=ApAp3.9vREi3J_9ZUSNANs9sfsl_;_ylu=X3oDMTM5cW9pOGFuBHBrZwMwYjE2ZjI0MS1kNzg2LTNjY2EtYWQ0Ni03YjE3YzU0Yzc4MzYEcG9zAzUEc2VjA01lZGlhVG9wU3RvcnkEdmVyAzc0MmY2NzYwLWEwMjYtMTFlMC05YWZkLWY4NmM1YmZkMmQ1NA--;_ylg=X3oDMTFtMjFlODI4BGludGwDZnIEbGFuZwNmci1mcgRwc3RhaWQDBHBzdGNhdANzY2llbmNlcwRwdANzZWN0aW9ucw--;_ylv=3

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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 07:00

 

Une décharge en mer en train de se former après le tsunami au Japon

 

DECHETS - L'Association Robin des Bois lance un appel international pour la prise en charge des millions de tonnes de déchets partis en mer après le tsunami au Japon…

Une «gigantesque décharge en mer». L’Association Robin des Bois alerte sur une autre conséquence du tsunami qui a frappé le Japon le 11 mars dernier, et passé sous silence jusqu’alors: l’accumulation de déchets en mer. Tout le monde garde en mémoire ces voitures, camions, voire bateaux emportés par la vague gigantesque. Fracassé par la violence du tsunami, tout ce matériel arraché à la terre s’est retrouvé en débris dans la mer, et est entré «dans un infernal cercle océanique, la boucle du Pacifique Nord, dont le tour complet se fait en dix ans» estime l’association.

«Avions, bateaux, voitures et réservoirs vont progressivement rejeter en mer les hydrocarbures et autres liquides toxiques, fûts, jerrycans, bombes d’aérosol épandant dans l’océan des solvants, des acides, des pesticides, des médicaments, des bois traités (…) Les risques de collision entre des gros déchets, conteneurs maritimes et troncs d’arbres, et les navires de surface et les sous-marins ne sont pas négligeables» alerte encore l’association. A titre d’exemple elle rappelle que «après le typhon Morakot qui a dévasté Taiwan en 2009, 170.000 tonnes de bois ont été récupérés dans les eaux territoriales du Sud du Japon, mais la majorité des bois flottés ont été pris en charge par les courants trans-Pacifique.»

Ces déchets leurrent les oiseaux et les poissons et rentrent dans leurs régimes alimentaires…

Impossible de chiffrer la quantité de déchets embarqués en mer, mais Robin des Bois rappelle que la catastrophe a laissé environ 25 millions de tonnes de détritus sur terre, et que la vague est entrée jusqu’à 10 kilomètres à l’intérieur des terres et a submergé au moins 500 km2.

L’association a estimé le trajet probable de ces déchets. «Ils seront en partie captés et piégés par un courant circulaire et formeront l’Eastern Garbage Patch, une zone d’accumulation où la densité de déchets est élevée. Les déchets les plus légers propulsés par les courants, les vents et les vagues sont attendus le printemps prochain sur les plages au Nord de l’archipel d’Hawaï ; les bouteilles vides en plastique seront les premières avec d’autres emballages alimentaires.»

Certains de ces déchets sont particulièrement dangereux, comme les appareils électriques et électroniques qui relarguent en mer des polluants persistants (PCB, composés bromés…) Le danger principal de la majeure partie de ces détritus est qu’ils «leurrent les oiseaux, les poissons, les mammifères marins et les tortues, et rentrent à leur dépens dans leurs régimes alimentaires, provoquent des occlusions, des étouffements…»

Robin des Bois demande à la communauté internationale de se saisir du sujet.

 

Mickaël Bosredon  09/06/2011 20minutes.fr News Yahoo
Retrouvez l'article original en cliquant sur le lien link

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30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 07:00

 

 

Cinq questions à se poser pour bien choisir un devis de poêle à granulés

poele-granules-31.jpg

Quelques points sont essentiels pour choisir le bon devis, chose pas toujours aisée quand on ne connait pas les subtilités du métier. Quelle Energie vous aide à y voir plus clair.

Le devis est-il cohérent ?

Quelques informations sont à examiner avec attention pour s’assurer que le devis est bien cohérent: les dimensions du poêle à granulés, la puissance de l’appareil, la surface à chauffer… Regardez également si le devis inclut ou non la présence du conduit d’évacuation de fumées.

 

Quelle est la qualité du poêle ?

Chaque installateur travaille avec ses marques, celles qu’il a testées et qu’il a retenues pour leurs qualités. Mais, elles ne se valent pas toutes et il faut être vigilant quant à la qualité du poêle à granulés. Vérifiez également les garanties offertes sur le matériel pour être sûr d’être couvert en cas de panne. Enfin préférez un poêle à granulés certifié « Flamme Verte ». Ce label promeut les appareils performants qui maîtrisent leur combustion donc qui polluent moins.

L’installateur est-il certifié ?

Pour être sûr de bien choisir son installateur, optez pour une entreprise ayant la certification Quali’Bois, gage de sa compétence. Quelle Energie vous conseille de faire appel à ses partenaires installateurs de poêles à granulés qui bénéficient tous de l’appellation Qualit’EnR.

Quelle est la qualité du service après-vente ?

Ce point-là est particulièrement important quand il s’agit de l’entretien de l’appareil. Tout ceci doit être abordé avec l’installateur avant la signature pour éviter les mauvaises surprises en cas de panne ! Sachez que les installateurs Qiualit’EnR assurent un dépannage dans les meilleures conditions qui soient.

Le prix est-il raisonnable ?

Le prix d’un poêle à granulés varie de 1 500 € à plus de 11 000 € avec un prix moyen de 3 000 € pour les marques de référence. En ce qui concerne le coût de l’installation et de la mise en route du poêle à granulés, il oscille entre 200 et 700 €. Comptez aussi jusqu’à 2 000 € pour le perçage d’un conduit d’évacuation de fumées. Ces différences sont représentatives de la variété de l’offre.

Dernier conseil : n’hésitez pas à rencontrer des personnes ayant déjà investi dans un poêle à granulés !

Source: quelleenergie.fr Mathilde Chevalier 24 mai 2011http://www.quelleenergie.fr/magazine/economies-energie/5-questions-choisir-devis-poele-granules-5784/

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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 07:00

 

L'ecoconduite

 

Le Shifting up ou l’art de monter les rapports (vitesses)

 

Pour faire des économies, il est nécessaire de monter les rapports de votre boîte de vitesse lorsque le moteur tourne entre 2000 et 2500 tours par minute. Cette règle est valable aussi bien pour les véhicules fonctionnant à l’essence que pour ceux fonctionnant au diesel.

Pourquoi ?

Quand votre moteur est en fonctionnement, celui-ci produit une certaine quantité d’énergie. Malheureusement, bien qu’une partie de cette énergie soit redistribuée aux roues, une grande partie est perdue à cause des frottements, c’est ce que l’on appelle la “friction mécanique”. Hors, il est prouvé que cette énergie perdue augmentent de façon exponentielle avec la vitesse de rotation du moteur. Conclusion, pour réduire votre consommation, passer le rapport supérieur le plus rapidement possible et conduisez toujours au rapport le plus élevé possible.

Il est nécessaire d’utiliser le tachymètre de votre véhicule pour visualiser la vitesse de rotation du moteur. Sur une voiture possédant une boîte de vitesses automatique, il sera nécessaire de retirer brièvement le pied de la pédale d’accélérateur de façon à ce que le calculateur électronique passe le rapport supérieur.

Votre façon de conduire influe directement sur la consommation de carburant.
Ainsi, avoir le pied léger sur l'accélérateur et anticiper les ralentissements en décélèrant plutôt que de maintenir l'allure pour ensuite freiner proportionellement, permet de réduire la facture aussi bien en carburant qu'en entretien sur les freins.
La plupart des voitures actuelles permettent de rouler dés 50 km/h en 4 ième et non rester en 3 ième (idem à 70 km/h en 5 ième au lieu de la 4 ième).
Le moteur tournant ainsi à un régime plus bas verra sa longévité augmenter en diminuant son usure et en consommant moins.
En adoptant un style de conduite plus cool, c'est à dire en utilisant le couple moteur plus judicieusement, vous participerez au respect de l'environnemment puisque vous diminuerez les rejets de gaz brûlés dans l'atmosphère.  

Une éco-conduite est une conduite qui utilise le moins possible les freins, anticiper les feux tricolores sur votre trajet régulier: le feu vert au loin souvent signifie feu rouge quand vous y arrivez, donc laissez rouler votre voiture en utilisant la décélération naturelle, rétrogradez les vitesses au fur et à mesure pour arriver finalement pile au feu vert.

Coupez le moteur pour tout arrêt supérieur à 30 secondes. Evitez la conduite sportive.

 

Pneus bien gonflés = sécurité + consommation réduite !

Les pneus sont des organes essentiels de votre véhicule.

Ce sont les seuls liens entre la route et votre automobile ! Il faut donc en prendre particulièrement soin !

La pression de vos pneumatiques joue un rôle primordial pour votre sécurité mais également dans la consommation de votre véhicule.

Des pneus sous ou sur-gonflés vont entraîner une perte d’adhérence.

Vérifiez la pression de vos pneumatiques régulièrement et lors d’un départ pour un long trajet.

En roulant avec des pneus sous-gonflés, votre consommation de carburant peut augmenter jusqu’à 8% .

 

Roulez à vitesse constante et économisez !

Une règle de base dans le domaine de l’éco-conduite est d’essayer au maximum de rouler à une vitesse constante.

Les accélérations et décélérations brutales entraînent une surconsommation de votre moteur.
En roulant à vitesse constante, vous économisez du carburant (donc de l’argent !) et les rejets en CO2 de votre véhicule seront moindres.

Quelques conseils pour économiser de l’argent :

  1. Essayez de rouler à vitesse constante.
    Maintenez une distance suffisante entre votre véhicule et celui vous précédant de façon à pouvoir anticiper les freinages.
  2.  

  3. Rien ne sert d’accélérer brutalement ou de “coller” le véhicule devant vous.
    Au lieu de freiner avec le frein à pied, maintenez une distance respectable avec le véhicule vous précédant et ralentissez en utilisant votre frein moteur.
  4.  

  5. Le conseil précédent s’applique également à l’approche d’un feu rouge.
  6.  

  7. Roulez toujours avec le rapport de boîte de vitesse le plus élevé possible.

 

Un appareil électrique consomme de l’énergie !

Un appareil électrique à besoin d’une source d’énergie pour fonctionner.
Cette énergie est fournie par la batterie, batterie qui est elle-même rechargée par le moteur.
Vous l’aurez compris, l’utilisation d’un appareil électrique à bord de votre véhicule augmente sa consommation et vous fais perdre de l’argent !

Quelques conseils pour économiser :

  1. N’utilisez la climatisation qu’en cas de nécessité.
    Celle-ci est très gourmande en énergie et entraîne une surconsommation significative de votre véhicule.
    Préférez l’ouverture des vitres à l’utilisation de la climatisation.
  2.  

  3. Les autoradios puissants consomment également une grande quantité d’énergie. De même pour un amplificateur externe.
    Sans aller jusqu’à vous passer de votre émission préférée, l’autoradio (ou radio de char pour nos amis québécois !) d’origine est en général bien adapté à vos besoins.
  4.  

  5. Pensez également aux petits appareils divers et variés qui ne sont pas forcément utiles :
    La glacière de voiture, le lecteur de DVD pour les enfants, le GPS, le mini-ventilateur etc …

 

Pour économiser, voyagez léger !

Toute charge supplémentaire ou tout objet entraînant une résistance à l’air supplémentaire feront augmenter la consommation et la pollution de votre véhicule.
Pour économiser, mieux vaut donc voyager léger !

Quelques conseils :

  1. Pensez à démonter vos barres de toit et portes-bagages de toit quand vous ne les utilisez pas.
    Ceux-ci augmentent la résistance à l’air de l’ensemble de votre véhicule et, de ce fait, le moteur doit fournir une énergie plus importante. Le moteur demande donc plus de carburant et dégage une quantité plus importante de dioxyde de carbone (CO2).
  2.  

  3. De même, pensez à n’emporter que l’indispensable.
    Inutile de laisser traîner dans le coffre de la voiture le sac de terreau de 50 kg acheté la semaine dernière ou le porte-vélo pour la ballade en VTT du week-end ! Toute charge supplémentaire entraîne une surconsommation de de votre véhicule, pensez-y !

 

Climatisation : économisez plus de 20% de carburant:  

La climatisation est un élément de confort de plus en plus présent dans les automobiles moderne.

Manuelle ou automatique, la climatisation fonctionne sur le principe d’un compresseur rotatif qui comprime un fluide caloporteur.
Ce compresseur consomme de l’énergie et, de ce fait, du carburant !

Une climatisation consomme plus en ville qu’hors agglomération.
En effet, la voiture roulant à faible allure, l’air extérieur rafraichi moins le véhicule et le ”travail” de la climatisation est d’autant plus important.

Quelques conseils :

  1. Ne mettez pas en marche la climatisation de votre véhicule dès que vous commencez à rouler.
    Ouvrez au maximum les vitres conducteur et passager sur les premiers kilomètres de façon à aérer l’habitacle et à obtenir une température moins élevée à l’intérieur de celui-ci.
  2.  

  3. Avant de mettre en service la climatisation, n’oubliez pas de fermer complètement les vitres de votre véhicule.
    La climatisation sera d’autant plus efficace et le rafraîchissement plus rapide.
  4.  

  5. Utilisez la climatisation avec parcimonie, notamment en ville.
    Privilégiez toujours l’ouverture des vitres plutôt que l’utilisation de la climatisation.

Il faut savoir qu’une vitre ouverte représente une surconsommation d’environ 1% de votre véhicule.
La climatisation peut, elle, engendrer une surconsommation allant jusqu’à 20%.

De plus, la surconsommation entraînée par l’utilisation de la climatisation entrâine une augmentation des rejets de CO2.

les fluides utilisés sont des polluants atmosphériques.

Quelle économie ?

En n’utilisant pas la climatisation de votre véhicule, vous économiserez en moyenne 4 euros par 100 kilomètres parcourus.votre véhicule, pensez-y !  

Source: eco-conduite.net, doctissimo(Quoide9doc), Doc

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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 07:00

 

Le café en capsule plus toxique que le café normal ?

Selon une récente étude espagnole, le café réalisé à l'aide de machines à expresso et en particulier de capsules serait plus toxique que le café en poudre. Celui-ci contiendrait davantage de furane, un composé toxique et potentiellement cancérigène.

 

 

Pratiques et rapides, les machines à expresso rencontrent aujourd'hui un succès croissant auprès du public. Mais il semblerait qu'on ne sache pas tout sur le café qu'elles produisent. En effet, des chercheurs de l'Université de Barcelone en Espagne ont décidé de comparer la composition de différents cafés et plus particulièrement leur teneur en furane, un composé toxique et potentiellement cancérigène. Ils ont alors découvert que le café issu de capsules contenait davantage de ce produit que le café normal ou décaféiné.

"Préparer un café dans une machine à café n'est pas la même chose qu'en faire dans une machine à expresso ou à capsules, car celles-ci conduisent à des niveaux de furane différents", a expliqué le Pr Javier Santos du département de chimie analytique où l'étude a été conduite. Publiés en ligne dans Journal Food Chemistry, les résultats ont révélé des concentrations supérieures de furane dans l'expresso : 43 à 146 nanogrammes par millilitre contre 20 à 78 pour le café normal et 14 à 65 pour le décaféiné. Pour certaines capsules, le café présentait même un niveau encore plus élevé de 117 à 244 nanogrammes par millilitre.

"La raison de ces taux plus élevés est liée au fait que les capsules hermétiquement fermées empêchent les furanes, hautement volatiles, de s'échapper. Alors que les machines à café employées pour brasser le café utilisent de l'eau chaude à haute pression, qui conduit le composé à être extrait de la boisson", a précisé Javier Santos. Ainsi résumé, plus le café est exposé à l'air dans des tasses, plus les furanes ont le temps de s'évaporer.

Des valeurs différentes mais sans danger

Si l'étude a révélé davantage de composés toxiques dans l'expresso, les chercheurs ont tenu à souligner que quel que soit le café, les niveaux de furane ne dépassaient pas les limites considérées comme sûres pour la santé. Pour dépasser les valeurs maximales, une personne devrait en fait boire au moins 20 tasses de café en capsule ou 30 expressos par jour. Des chiffres évalués sur la base d'une tasse de 40 millilitres pour un consommateur de 70 kilogrammes. Les taux élevés de furane resteraient donc sans danger pour la santé, selon les scientifiques espagnols.

Maxisciences News Yahoo 14/04/2011

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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 07:00

Que mangent les saumons de Norvège ?

CONSOMMATION Reportage dans une ferme d'élevage Dans la ferme de Skredstivik, en Norvège, plus d'un million de saumons vivent dans sept cages au fond d'un fjord. Pendant les 22 mois de leur vie, ils vont devoir atteindre un poids de 4 à 6 kg et satisfaire les consommateurs français, premiers acheteurs de saumon de Norvège.

Leur alimentation est étudiée pour obtenir une chair rosée et riche en oméga-3. « Une croquette contient environ 40 % de protéines, 30 % d'huile de poisson, et des vitamines, minéraux et pigments provenant de sources naturelles », détaille Trygve Berg Lea, manager dans l'entreprise Skretting qui produit des aliments pour l'aquaculture. « Les pigments sont des molécules proches du carotène pour que le saumon ait une belle couleur. Elles sont sans risque pour la santé humaine », assure-t-il. Les protéines sont fournies par de la farine de petits poissons, une ressource qui s'épuise reconnaît Trygve Berg Lea : « Il est devenu plus économique de les remplacer par des protéines végétales, soja importé du Brésil ou tournesol ». Or la culture du soja est en partie responsable de la déforestation en Amazonie.

20minutes.fr News Yahoo .com 13/04/2011

 

Un saumon à la sortie de l'œuf.

Source photos: Wikipedia

Saumon coho
Saumon coho

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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 07:00

 

Le fitness utilisé pour fournir de l'électricité

 

 

 
Le projet Green Revolution consiste en l'installation de générateurs d'énergie dans les clubs de remise en forme, plus précisément sur les vélos d'entraînement. Ces générateurs seront connectés aux ergomètres et exploiteront l'énergie cinétique fournie par chaque pédalage. Le système est compatible avec la majorité des vélos d'appartement de grandes marques. Le Ridgefield Fitness Club est le premier, et le seul à l'heure actuelle, à utiliser cette technologie. Grâce à Green Revolution, le club peut auto-alimenter tous ses appareils et ses installations électriques. Un système similaire a déjà été utilisé par un hôtel danois  qui offre à ses clients un repas gratuit dès qu'ils ont produit 10 watts/heures d’électricité en utilisant les vélo de la salle de sport. 
 tomsguide.fr Anja François RANDRIAVANIAINA News yahoo 11/04/2011

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 07:00

Hydnum repandum 1  

Pieds de mouton

 

 

La contamination radioactive des champignons

  

Les 900 analyses de champignons effectuées par le laboratoire de la CRII-RAD ont permis de classer les espèces tudiées en trois groupes :

espèces généralement peu contaminées, comme le rosé des prés et la morille; modérément contaminées comme la trompette de la mort et le cèpe de Bordeaux; espèces à fortes capacités de concentration,

comme le bolet bai et le laqué améthyste (violet),

le pied de mouton et la chanterelle d'automne.

 

Des capteurs de radioactivité

  

En cas de pollution radioactive, le champignon constitue un aliment a risques. Contraint de puiser ses nutriments dans le sol, il a developpé une forte capacité d'extraction, et s'est doté de systemes enzymatiques performants. L'absorption s'effectue grâce à des récepteurs spécifiques situés sur les membranes du mycélium. Capable d'extraire les éléments, stables ou radioactifs, présents dans son substrat,

le champignon a également la particularité de les accumuler grâce à un métabolisme assez lent, et à une certaine longévité : de l'ordre de plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines d'années.
Les végétaux chlorophylliens sont généralement bien moins contaminés que le sol dans lequel ils poussent : l'extraction racinaire du césium radioactif est faible. Chez certaines espèces de champignons, le phénomène s'inverse : le mycélium parvient à concentrer le césium. Une étude portant sur les trois premiers centimètres du sol a montré que le mycélium représentait, en moyenne, 5 à 6% de la masse du sol mais contenait plus de 30% du césium. (1)

 

La catastrophe de Tchernobyl a permis d'étudier l'impact des  radiations nucléaires dans le sol et notamment l'absorption du Césium par les champignons.

Il y a douze ans, le 26 avril 1986, le réacteur de la centrale de Tchernobyl explose et projette dans la haute atmosphère des tonnes de particules radioactives. Aussitôt, un nuage se forme et, durant les jours qui suivent, il se disperse à travers toute l'Europe au gré des vents qu'il rencontre. Sur son passage, il libère en particulier du césium 134 et 137. Ces deux composants n’apparaissent qu’au cours d’une réaction nucléaire.

La présence de césium 137 dans un organisme vivant n'est donc jamais naturelle : elle dénote nécessairement une contamination liée à un accident nucléaire.

 Aujourd'hui, on en retrouve en quantité plus ou moins grande dans tout l'hémisphère nord.

Chaque espèce possède en effet plusieurs caractéristiques qui vont influer sur sa capacité à concentrer le césium. Parmi les principales, on distingue :
- L'équipement enzymatique
- L'habitat : prairie, clairières, ou au contraire forêts de feuillus ou de conifères
- Le mode de nutrition : certaines espèces poussent sur les souches, d'autres sur le sol; celles qui vivent en symbiose avec les arbres pourront être influencées par la physiologie de leur hôte
- L'implantation du mycelium : selon qu'il prospectera un horizon superficiel ou profond, il recontrera plus ou moins de césium. De façon générale, dans les sols forestiers, ou les sols de montagne pauvres en nutriments, le césium reste concentré dans la litière et les premiers centimètres du sol. Il progresse peu en profondeur, car il est intensement absorbé et recyclé. 

Les  champignons ont des  organismes encore assez mal connus. La partie visible ressemble à un fruit, mais le champignon lui-même est un réseau souterrain de filaments à peine plus épais qu'un cheveu: le mycélium. Ce mycélium puise sa nourriture dans la litière en décomposition du sol. Si, au départ, les feuilles des arbres sont contaminées, à la fin du cycle, le césium 137 est absorbé par le mycélium. Et comme un mycélium peut vivre plusieurs années, le taux de contamination à tendance à augmenter progressivement.
Après avoir découvert la contamination des aliments par la catastrophe de Tchernobyl, il a bien fallu décider quelle quantité de césium radioactif on pouvait tolérer dans les produits que l'on mange. Pour les champignons, la norme dans tous les pays d'Europe de l’ouest a été fixée, un peu à la hâte, à 600 becquerels par kilo (Bq/kg). Cette mesure donne le niveau de radiation émise par le césium qui a contaminé le produit.

Aujourd'hui, 12 ans après l'accident, les champignons sauvages qu'on achète au marché devraient être nettement en dessous de cette norme. Mais cet automne, les autorités autrichiennes ont averti leurs homologues européens que des chanterelles fortement radioactives étaient importées des pays de l'Est. Les Français ont effectué des contrôles et ils ont trouvé des lots dont la contamination dépassait de 5 fois la norme. ABE a voulu vérifier ce qu'il en était sur les marchés suisses.

Parce que les champignons des pays de l'Est, on en vend beaucoup. Cette année, les statistiques des douanes montrent que plus de 20% des champignons frais importés en Suisse viennent d'Europe de l’est, soit près de 1 sur 4. Donc, si à partir de demain, les champignons des pays de l'Est disparaissent mystérieusement des marchés, méfiez-vous. Cela dit, la loi oblige les vendeurs à afficher une provenance.

Lorsqu’on ingère des champignons contenant du césium 137, ce césium va passer de l’intestin dans le sang, en suivant les mêmes circuits que le potassium, qui est lui-même un élément que l'on retrouve à l'intérieur des cellules.

Le césium se répartit dans l'ensemble du corps avant de commencer à être éliminé par voie urinaire et par les selles. 50% de l'élimination se fait en l'espace de deux à trois mois.

 Enfin, certaines espèces paraissent stocker plus facilement le césium. Cela tient probablement à des facteurs comme la profondeur du mycélium dans le sol ou le type d'arbre sous lequel pousse le champignon, attention donc aux amateurs de bolet bai,  laqué améthyste (violet),  pied de mouton et de chanterelle d'automne.    

 Les mycologues qui aimeraient connaitre le taux de contamination de leur coin de forêt se référeront à la carte des retombées de césium 137 après Tchernobyl.

Méfiez vous des champignons achetés en provenance des pays de l'Est, où les contrôles sanitaires sont plus que légers, les pays de l'Est ont d'avantage été atteints par les retombées radioactives de Tchernobyl en 1986.

A suivre, les retombées nucléaires du désastre sismo-tsunamien de la centrale nucléaire japonaise de Fukushima du 11 mars 2011.

  Références:

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 08:00

 

 

Nous savons déjà (Professeur Belpomme) que l’augmentation importante des cancers et de la stérilité masculine est en grande partie liée à la contamination chimique de notre alimentation et de notre environnement.

 

Mais qu’en est-il de la contamination radioactive ? 

La radioactivité est une pollution récente et sournoise.

60 ans à peine... C’est peu pour que les hommes en aient vraiment pris conscience... Et dès maintenant, on peut se demander si elle n’est pas responsable en partie du développement des maladies à travers la contamination de notre alimentation.

Depuis Hiroshima et Nagasaki en 1945, plus de 500 bombes atomiques ont explosé dans l’atmosphère pour des essais nucléaires. Parallèllement, l’industrie nucléaire s’est considérablement développée. Ces installations civiles ou militaires disposent d’autorisation de rejets d’effluents radioactifs dans l’air, les fleuves, les mers... Les végétaux peuvent-ils être touchés ? Et notre alimentation peut-elle en pâtir ?

Plusieurs évènements (Tchernobyl, vétérans des essais nucléaires, travailleurs du nucléaire, militaires US d’Irak) nous ont appris que l’irradiation accidentelle peut engendrer de graves maladies

et atteindre le cœur du vivant en provoquant des mutations génétiques dont les répercussions se transmettent aux générations suivantes.

Les enfants de Tchernobyl, nés bien longtemps après la catastrophe, nous apprennent que contaminés par leur nourriture (lait, légumes et fruits), ils sont affaiblis et subissent diverses pathologies correspondant à un vieillissement prématuré de leur organisme.

Les végétaux peuvent donc capter des atomes radioactifs et les transmettre aux

animaux et aux humains. A contrario, quelques enfants, accueillis en France, ont eu de la pectine de pomme dans leur alimentation et ont vu leur radioactivité corporelle diminuée notablement.

La contamination alimentaire.

C’est à dire la présence dans nos aliments d’atomes radioactifs, soit qu’ils aient été déposés sur les plantes par la pluie, l’air et les poussières, (par exemple le thym contaminé lors des retombées de Tchernobyl) soit que ces atomes présents dans le sol soient absorbés par la plante et se fixent dans l’un de ses éléments.

En particulier le Césium et le Strontium radioactifs sont métabolisés respectivement comme le potassium et le calcium s’intégrant ainsi aux organismes vivants !

Si les sols riches en humus retiennent assez fortement les polluants radioactifs, protégeant ainsi en partie les plantes qui y sont cultivées, il n’en est pas de même pour les sols pauvres en éléments minéraux et les milieux forestiers.

En particulier, les massifs montagneux reçoivent plus de pollutions du fait des précipitations,

et c’est ainsi que champignons, plantes aromatiques, voire sangliers se sont révélés contaminés par les mesures de la CRII- RAD.

Le lessivage des sols par la pluie entraîne en profondeur les contaminants, mais ceux-ci sont recyclés par les racines et reviennent en surface. C’est également par les feuillages que légumes cultivés et végétaux peuvent absorber les éléments radioactifs. On sait qu'après Tchernobyl les autorités françaises auraient dû, comme dans les pays voisins, recommander de ne plus consommer temporairement de produits frais, de nombreuses maladies auraient pu être évitées.

Grâce à l’action de la CRIIRAD en1998-2001, la réglementation française stipule que tout ajout de radioactivité dans les aliments est strictement interdit.

Actuellement l’absence de contamination des aliments est la norme et lorsqu’une pollution par la radioactivité artificielle est constatée elle est considérée comme accidentelle et peut donner lieu à des recherches de responsabilité. Des limites de contamination dites «acceptables» ont été fixées aux niveaux nationaux et internationaux, mais elles ne s’appliquent qu’en situation de crise et pour une durée limitée.

Sous la pression du lobby nucléaire, la légalisation de la contamination des aliments a été programmée pour 2005 !

La norme ne sera plus l’absence de pollution mais une contamination déclarée acceptable par les autorités.

 

Deux projets qui ont complètement changer la donne :

Le premier émane de la commission du Codex Alimentarius

une structure placée sous la double responsabilité de l’OMS et de la FAO, à la demande de l’AEIA, Agence internationale de promotion du nucléaire civil.

 Elle a adopter une norme autorisant l’importation et l’exportation des denrées alimentaires contaminées, autorisation délivrée sans limitation de temps et sans qu’il soit nécessaire de la justifier par une situation de crise.

La seule condition requise est qu’elle soit inférieure à 1 becquerel par kilogramme (Bq/Kg) pour les produits les plus radio toxiques comme le Plutonium ; jusqu’à 10 000 Bq/Kg pour les produits supposés moins radio-toxiques comme le Tritium. Rien n’est dit sur l’accumulation dans le corps humain, pour nous qui sommes en fin de chaîne alimentaire. Le second émane de la CIPR (Commission internationale de protection radiologique).

Elle a recommandé pour 2005 l’installation de «seuils d’exclusion». En dessous de ces seuils la contamination des déchets, matériaux, sols, objets et aliments ne sera plus prise en compte : la radioactivité n’aura plus d’existence légale, nous n’en serons plus protégés et on pourra la retrouver dans le fer à béton comme dans nos casseroles.

Les milieux nucléaires disent «il n’y a pas de preuves que les faibles doses de radioactivité aient un effet néfaste sur la santé» mais il n’y a pas plus de preuves qu’elles n’en aient pas, de plus en plus on pense même que c’est le contraire !

Rien n’a été fait pour connaître l’impact réel et l’on peut être sûr que ces faibles doses cumulées s’ajoutant à la radioactivité naturelle auront un impact sur les générations futures, nous en serons alors responsables !  

L’irradiation des aliments.

Insidieusement, l’industrie nucléaire intervient aussi dans notre alimentation par l’irradiation des aliments : ce procédé consiste à exposer des aliments à de hautes doses de radiations ionisantes, soit par rayons gamma (issus de substances radioactives, le Cobalt 60 ou le Césium 137), soit par des électrons projetés à très grande vitesse. Il existe 7 centrales d’irradiation en France : quatre par rayons gamma (Le Mans, Nantes, Lyon, Marseille), et trois par électrons accélérés (Région parisienne, Troyes, Morbilhan).

L’Europe n’autorise que l’irradiation des épices et des herbes aromatiques séchées. En France par contre, une quinzaine de denrées alimentaires peuvent être soumises à ce traitement (épices, herbes aromatiques séchées ou surgelées, oignons, ail, échalotes, légumes et fruits secs, corn flakes et muesli, viande de volaille, cuisses de grenouilles, crevettes), mais pour ne pas inquiéter le consommateur on parle d’ionisation.

Son mode d’action

Les radiations ne sont pas assez énergétiques pour toucher aux noyaux des atomes de nos

aliments, les aliments ne deviennent donc pas eux-mêmes radioactifs.

Par contre elles touchent les électrons périphériques des atomes, et des molécules de la substance, brisent leurs liaisons, les ionisent et modifient leurs structures.

Plus les structures sont complexes, plus elles sont vulnérables : l’ADN des cellules, les tissus germinatifs, les tissus embryonnaires.

Les industries agroalimentaires y voient un moyen rêvé pour arrêter la germination des pommes de terre, oignons... détruire les œufs et les premiers stades larvaires dans les farines et les grains, stériliser les insectes adultes ; une solution miracle contre les maladies d’origine bactérienne alimentaire (salmonellose, infections à E. coli...)

http://association.fruits.oublies.pagesperso-orange.fr/archirevue/Revue35/nucleaire1.pdf  

Ses méfaits.

D'une part, l’irradiation détruit une grande partie des vitamines et nutriments présents dans les aliments. De plus, elle détruit certaines bactéries qui sont pourtant très utiles puisqu’elles agissent sur l’apparence (pourrissement, odeur) et permettent ainsi aux consommateurs de repérer les aliments douteux. Les aliments irradiés paraissent sains, mais ne le sont pas toujours. L’irradiation peut être utilisée comme substitut à de bonnes pratiques alimentaires.

Des études récentes montrent qu’une substance particulière créée par l’irradiation des aliments, l’alkylcyclobutane, pourrait être facteur de cancer.

Des animaux de laboratoire nourris d’aliments irradiés sur de longues périodes souffrent de maladies génétiques, de problèmes de reproduction, de déformations et de mortalité précoce.

Enfin, l’irradiation, en allongeant la durée de vie des produits risque d’accentuer la délocalisation des produits agricoles, elle favorise la production d’aliments par des multinationales dans des conditions sociales et environnementales déplorables et elle met en péril la biodiversité par le développement des monocultures au Nord comme au Sud. Cela favorise la multiplication des transports et un gaspillage énergétique monstre. En conclusion , des aliments produits dans de bonnes conditions sanitaires et commercialisés dans des délais raisonnables n’ont pas besoin d’être irradiés.

Source: Fruits Oubliés n°35 février 2005 Par Annie et Pierre Peguin

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 08:00

Tarifs 2011 d'achat de l'électricité produite à partir de panneaux photovoltaïques

 

Les nouveaux tarifs d'achat de l'électricité, ajustés chaque trimestre, pour les installations de moins de 100 kWc entrent en vigueur le 10 mars 2011. A la fin de chaque trimestre, en fonction des nouvelles demandes reçues par les gestionnaires de réseaux, l'Etat fixera la valeur de l'ajustement trimestriel.

Si le nombre de projets déposés est :

  • moins important que prévu : la baisse du tarif sera moins marquée voire nulle
  • conforme à la trajectoire prévue de : 
    - 100 MW/an pour le segment résidentiel 
    - 100 MW/an pour le segment non résidentiel (inférieur à 100 kWc) 
    Alors l'ajustement consistera en une baisse du tarif d'achat de 2,6%.
  • plus important que prévu : la baisse du tarif sera accentuée.

Selon le ministère de l'Ecologie et du développement durable, les nouveaux tarifs d'achat sont les suivants :

Tarifs d'achat de l'électricité produite

Type d'installation

Puissance de l'installation

Tarifs d'achat initial 
(en centime d'euro / kWh)

Résidentiel avec intégration au bâti

0 - 9 kWc 
9 - 36 kWc

46 c EUR / kWh 
40,60 c EUR / kWh

Résidentiel avec intégration simplifiée au bâti

0 - 36 kWc 
36 - 100 kWc

30,35 c EUR / kWh
28,85 c EUR / kWh

Etablissement d'enseignement ou de santé avec intégration au bâti

0 - 9 kWc 
9 - 36 kWc

40,60 c EUR / kWh
40,60 c EUR / kWh

Etablissement d'enseignement ou de santé avec intégration simplifiée au bâti

0 - 36 kWc 
36 - 100 kWc

30,35 c EUR / kWh
28,85 c EUR / kWh

Autres bâtiments avec intégration au bâti

0 - 9 kWc 

35,20 c EUR / kWh

Autres bâtiments avec intégration simplifiée au bâti

0 - 36 kWc 
36 - 100 kWc

35,20 c EUR / kWh
30,35 c EUR / kWh
28,85 c EUR / kWh

Tout type d'installation

0 - 12 MW

12,00 c EUR / kWh

Définition de l'installation intégrée au bâti

Une installation photovoltaïque sur toiture est considérée comme respectant les critères d'intégration au bâti si elle remplit toutes les conditions suivantes :

  • le système photovoltaïque est installé sur la toiture d'un bâtiment clos (sur toutes les faces latérales) et couvert, assurant la protection des personnes, des animaux, des biens ou des activités ;
  • le système photovoltaïque remplace des éléments du bâtiment qui assurent le clos et couvert, et assure la fonction d'étanchéité. Après installation, le démontage du module photovoltaïque ou du film photovoltaïque ne peut se faire sans nuire à la fonction d'étanchéité assurée par le système photovoltaïque ou rendre le bâtiment impropre à l'usage ;
  • pour les systèmes photovoltaïques composés de modules rigides, les modules constituent l'élément principal d'étanchéité du système ;
  • pour les systèmes photovoltaïques composés de films souples, l'assemblage est effectué en usine ou sur site. L'assemblage sur site est effectué dans le cadre d'un contrat de travaux unique.

Définition de l'installation intégrée de manière simplifiée au bâti

Une installation photovoltaïque sur toiture est considérée comme respectant les critères d'intégration simplifiée au bâti si elle remplit toutes les conditions suivantes :

  • le système photovoltaïque est installé sur la toiture d'un bâtiment assurant la protection des personnes, des animaux, des biens ou des activités. Il est parallèle au plan de ladite toiture ;
  • le système photovoltaïque remplace des éléments du bâtiment qui assurent le clos et couvert, et assure la fonction d'étanchéité.
Source:http://www.net-iris.fr/veille-juridique/actualite/26663/tarifs-2011-achat-de-electricite-produite-a-partir-de-panneaux-photovoltaiques.php

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STOP TABAC & ANTI-SMOKING THERAPY

Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases. 

Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

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