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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 15:00

 

Voiture à hydrogène : l'éternel come back ?

voiture-hydrogene-toyota

 

Longtemps considérée comme l’automobile du futur, la voiture à hydrogène n’a jamais pointé le bout de son pare-choc, tant les obstacles sont nombreux. Pourtant deux annonces récentes de Toyota et General Motors présagent un possible come-back.

Retour gagnant de la voiture à hydrogène ou gros coup de poker ? C’est la question qu’on peut se poser en écoutant le constructeur japonais Toyota. La firme nippone a en effet annoncé la sortie d’un véhicule à hydrogène en 2015. Destinée au marché américain, la voiture coûtera environ 50 000 dollars, ce qui représente une diminution du prix de 90 % par rapport aux précédentes estimations. Une sacrée ristourne…d’autant qu’ils espèrent encore réduire de moitié le tarif, ce qui la rendrait concurrentielle avec les voitures classiques.

Il s’agit d’une berline dont la pile à combustible ne contient qu’un tiers de la quantité habituelle de platine, le catalyseur très onéreux qui fait grimper les prix. A 50 000 euros le kilo, l’économie est la bienvenue. Des économies ont pu aussi être réalisées en ce qui concerne les électrolytes de la pile, et bien sûr la production industrielle divisera encore les prix des moteurs à hydrogène.

 

La réponse du berger à la bergère

 

Du côté du concurrent General Motors, la riposte ne s’est pas fait attendre. Mardi, le constructeur américain a annoncé un partenariat avec The Gas Company (TGC), le principal distributeur d’essence de Hawaï. Pourquoi Hawaï ? Parce que TGC produit déjà de l’hydrogène en même temps que son essence, celui-ci circule dans les mêmes tuyaux à hauteur de 5 %.

Grâce à un procédé de séparation chimique secret, le distributeur compte isoler l’hydrogène avant de l’injecter dans un circuit de tuyaux existant. Une bonne nouvelle pour les prix, puisque la distribution ne devrait presque rien coûter en plus, selon General Motors le tarif devrait égaler celui du diesel aux Etats Unis, soit moins d’un euro le litre.
Avec l'objectif d'utiliser 70 % d'énergies renouvelables d'ici 2030, Hawaï constitue la rampe de lancement parfaite pour tester son premier véhicule électrique, dont la commercialisation est prévue pour…2015.

L'arlésienne des voitures

Est-ce simplement un combat de mâles dominants qui jouent à qui fait la plus grosse annonce ? Verra-t-on seulement arriver un jour ces deux véhicules ? Rien n’est moins sûr. Plusieurs raisons à cela :

  • Ce n’est pas la première fois que la voiture à hydrogène est abandonnée au profit d’autres véhicules. En 2009 l’administration Obama a par exemple coupé les vivres aux projets de développement des moteurs à hydrogène.
  • Les obstacles économiques demeurent. Même si les récentes avancées permettent d’utiliser moins de platine, l’hydrogène reste très cher à produire et à transporter. Il faut dépenser beaucoup d’énergie pour le séparer de l’eau ou des hydrocarbures, et le faire circuler dans un autre réseau de tuyaux.

On ne peut cependant que se réjouir de voir les constructeurs continuer à plancher sur ce sujet. Rappelons que le seul sous-produit de ce type de moteur est l'eau, ce qui en fait un véhicule propre (en laissant de côté les modes de production du dihydrogène). On ne demande qu' y croire. Mais honnêtement, une voiture à hydrogène commercialisée en 2015 aux USA ? Reparlons-en dans cinq ans…

Photo : Toyota greenzer.fr 12/05/2010

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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 07:00

 

Posez des tuiles solaires sur votre toit !

 

 

 

Depuis longtemps, vous êtes intéressé par l’installation de panneaux solaires photovoltaïques sur votre toit. Problème : vous estimez que cet équipement est encombrant, disgracieux, et difficile à poser sur une toiture. Alors il existe une solution pour vous : les tuiles solaires, qui s’intègrent harmonieusement…

 

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La tuile solaire présente les mêmes avantages que le panneau photovoltaïque. La différence : une intégration bien plus esthétique sur la toiture Crédit photo : © Rem Spa

 

Les tuiles solaires, c’est l’alternative esthétique aux panneaux photovoltaïques :

plus discrètes et aussi efficaces que ces derniers, elles remplacent tout simplement les tuiles ou les ardoises traditionnelles… la production d’électricité en plus !

Et côté protection ou étanchéité, les propriétés sont identiques !

 

Elles sont de surcroît bien plus faciles à installer que les autres récepteurs solaires : oubliez la surtoiture ou la découpe, les tuiles photovoltaïques s’emboîtent entre elles (ou avec les tuiles traditionnelles) grâce à de simples clips métalliques (la taille d’une tuile solaire correspond à celle d’environ cinq tuiles classiques) !

Enfin, elles offrent bien sûr les mêmes avantages que les panneaux solaires : elles produisent une énergie propre et permettent une revente du surplus d’électricité à EDF à des tarifs très intéressants ! L’entretien reste par ailleurs réduit, tout comme le coût de fonctionnement.

Source: developpementdurable.com 7/05/2010

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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 09:00

 

  Eau potable : des cactus pour la purifier

États-Unis - Alors que 20 % de la population n'a aujourd'hui toujours pas accès à l'eau potable, des chercheurs américains ont étudié la façon dont un cactus, le figuier de Barbarie, élimine les impuretés et une très grande partie des bactéries de l'eau.

 

 
 

Originaire du Mexique, ce cactus utilisé dans les pays en voie de développement pour faire office de clôture pour le bétail, pousse en Amérique latine, en Afrique et au Moyen-Orient.

Comme le souligne Norma Alcantar, chercheur à l'université de Floride du Sud, les Mexicains utilisaient déjà cette plante au XIXe siècle pour purifier l'eau. Il s'agit aujourd'hui pour les scientifiques de comprendre le mécanisme développé par le cactus afin de pouvoir l'utiliser à grande échelle. Ils ont plongé le mucilage, la substance de la gomme du cactus qui confère à la plante son pouvoir de floculation (une étape fondamentale du traitement primaire de l'eau, ndlr), dans une eau contaminée par des sédiments et des bactéries. Les sédiments, et une grande partie des bactéries se sont alors agglomérés entre eux, tombant au fond du récipient.

Le mucilage du figuier de Barbarie ne permet pas d'éliminer toutes les bactéries et polluants que peut contenir le liquide, mais il améliore considérablement la qualité des eaux de boisson et pourrait faciliter l'accès à l'eau potable. 22.000 personnes meurent chaque jour de ce manque d'accès à l'eau potable, qui touche 20% de la population mondiale. Si certaines vérifications doivent encore être faites, et notamment l'évaluation du coût des ressources nécessaires à une culture à grande échelle des figuiers de Barbarie, ce cactus apparaît comme un moyen durable et peu coûteux de résoudre l'un des problèmes majeurs des pays en voie de développement.
Maxisciences News de stars News Yahoo 09/05/2010

 

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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 09:00

 

Les séquelles de Tchernobyl

24 ans après l'explosion du réacteur de la centrale nucléaire de Tchernobyl, le 26 avril 1986, les populations qui vivent encore dans la région continuent de subir les effets de la catastrophe. Les dernières études montrent que la contamination chronique des sols provoque de nombreuses pathologies, particulièrement chez les enfants.

 

 

Les séquelles de Tchernobyl

 

« Tchernobyl est une catastrophe qui dure ; contrairement à ce que l’on pense, le problème continue de croître ». 24 ans après l’explosion du réacteur de la centrale nucléaire, le constat dressé par Yves Lenoir, ancien de Greenpeace et des Amis de la Terre, aujourd’hui président de l’association Enfants de Tchernobyl Bélarus, est alarmant. En Bélarussie -le pays le plus affecté- 500 000 enfants sont contaminés, et sans doute le double si l’on prend en compte ceux d’Ukraine et de Russie. Sans compter les adultes. « Ces populations ont encore toute une série de symptômes et de maladies dus à une contamination chronique : elles sont victimes de problèmes vasculaires, cardiaques, rénaux ou nerveux. Les enfants sont particulièrement touchés : dans les zones contaminées, 80% d’entre eux ont des troubles du système nerveux qui les empêchent par exemple de suivre les cours », explique la députée européenne du groupe des Verts/Ale, Michèle Rivasi, qui revient de Tchernobyl. « Et l’on note encore des désordres génétiques qui perdureront donc même une fois que la radioactivité aura disparu », souligne Yves Lenoir. Certains scientifiques avancent déjà un chiffre minimum de 7 générations.

 

Une contamination chronique

 

Car aujourd’hui, les sols sont encore empoisonnés par les substances radioactives. Et avec eux, les aliments qui y poussent, l’eau des nappes phréatiques, ou le poisson des rivières. « Le problème est que le césium 137 est un métal très volatil -ce qui fait que la zone affectée s’étend-, et son taux de décroissance est très faible ;

il faut 30 ans pour en diminuer de moitié la radioactivité, ce qui fait qu’elle disparaîtra seulement dans 200 ou 300 ans…De plus la contamination des aliments dépend de la qualité du sol ; un sol très contaminé pourra laissé passer moins de césium 137 dans les cultures qu’un autre moins irradié. Il est donc très important de faire des mesures par région et par individu », explique Yves Lenoir. Aujourd’hui cependant, un seul institut indépendant fait ce travail en Bélarussie, le Centre Belrad, spécialisé dans le suivi et le soin des enfants irradiés. Mais il manque cruellement de moyens : autrefois financé par le gouvernement et d’autres pays ou fondations, il dépend aujourd’hui quasiment de l’association des Enfants de Tchernobyl Bélarus qui lui a versé 180 000 euros en 2009. De quoi accorder seulement 2 cures par an de pectine de pomme (qui permet de diminuer la concentration de césium 137 dans le corps) à 2 000 enfants quand il en faudrait 4 par an pour 500 000 enfants, particulièrement ceux vivant dans les campagnes, extrêmement pauvres, et où l’on consomme les cultures locales.

En Ukraine, le système de suivi des victimes est encore plus alarmant, et la crise financière n’a pas arrangé les choses, estime Michèle Rivasi. Selon l’ambassade d’Ukraine en France, le coût total de la catastrophe est estimé à « 179 milliards de dollars jusqu’en 2015 », mais le pays « a dû abandonner le suivi des victimes de Tchernobyl et nous sommes très inquiets du délabrement des hôpitaux », déclare la députée. Or, toujours selon l’ambassade, « en avril 2010, quelque 2,3 millions de citoyens ukrainiens (parmi lesquels 0,5 million d’enfants) ont le statut de victimes de la catastrophe de Tchernobyl. Pendant les douze dernières années, le nombre de victimes a diminué de 26%, tandis que le nombre de personnes handicapées a augmenté de 80%. Actuellement on compte 110 000 adultes et 2 600 enfants handicapés suite à la catastrophe, alors qu’en 1991, leur nombre était évalué à 2 000 personnes »

 

Encore une « chape de plomb » autour de la catastrophe

 

La semaine dernière, des scientifiques russes et ukrainiens, parmi lesquels Alexey Yablokov, ancien conseiller environnemental du président de Boris Eltsine et membre de l’Académie des sciences de Moscou, a présenté ses travaux au Parlement européen, à Strasbourg. Ses recherches, étayées par plus de 5000 articles dont la plupart n'avaient jamais été publiés en anglais, ont été compilées dans un livre publié récemment par l’Académie des Sciences de New York: « Tchernobyl ; les conséquences de la catastrophe pour les populations et l’environnement ». Il y établit un bilan catastrophique : au total, entre 1986 et 2004, le drame aurait provoqué la mort de près d’1 million de personnes à travers l’Hémisphère Nord (le nuage s’étant propagé jusqu’aux USA et au Canada) dont 112 à 125 000 liquidateurs, ces personnes venues éteindre l’incendie du réacteur puis nettoyer le site.

Des chiffres très éloignés de ceux publiés en 2005 par l’OMS (voir document lié) pour qui « moins d’une cinquantaine de décès a été attribuée directement à cette catastrophe », quand 4 000 ont souffert de cancers de la thyroïde et que 4 000 « pourraient à terme décéder des suites d’une radio-exposition consécutive à l’accident ». Quant à l’impact de Tchernobyl sur la santé mentale, il émane essentiellement de « l’absence d’informations précises » Dans son rapport, l’OMS cite ainsi Mikhail Balonov, spécialiste des rayonnements à l’Agence Internationale de l’énergie atomique : « dans la plupart des zones, les problèmes sont économiques et psychologiques, pas sanitaires, ni environnementaux. »

Un bilan très contesté. Car en plus de l’impact psychologique que peut provoquer la catastrophe et ses conséquences, « il faut savoir que le comportement apathique et le manque de concentration des enfants ainsi que les dépressions, qui ont donné lieu à un taux anormalement élevé de suicides chez les liquidateurs sont aussi dues aux irradiations elles-mêmes », souligne Yves Lenoir. De plus, « le chiffrage précis des victimes est très difficile car, 25 ans après, d’autres facteurs rentrent en jeu. Toutefois, si l’on compare avec des populations non irradiées, le taux de mortalité (jusqu’à 45 ans) est 3 fois supérieur dans les zones contaminées (10 fois pour la mortalité périnatale), l’espérance de vie beaucoup plus faible et le taux de morbidité (maladie) extrêmement élevé », ajoute-t-il. En outre, il existe une « chape de plomb » autour de la catastrophe : par exemple certaines identités des liquidateurs sont encore secrètes et la zone contaminée de Russie est entourée du plus grand secret. Enfin, « l’Organisation mondiale de la santé est liée à l’agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) et les chiffres fournis par ces agences de l’ONU ont volontairement été sous-évalués afin de protéger la réputation de l’industrie nucléaire », estime Michèle Rivasi. Des informations pourtant indispensables à l’heure de la relance du nucléaire, un peu partout dans le monde…

Source - Novethic.fr - Béatrice Héraud, MSN Chaine Verte 05/05/2010

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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 07:00

 

Air France teste un vol transatlantique "vert"

Air France a annoncé mercredi avoir effectué mardi son premier vol transatlantique "vert"

Il a été pensé pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et les nuisances sonores.

Le vol, un Paris-Miami réalisé sur un Boeing 747 avec 420 passagers à bord, est le fruit d'une collaboration entre l'Europe et les Etats-Unis, dans le cadre du programme AIRE (Atlantic Interoperability Initiative to Reduce Emissions), selon Air France.

 


La compagnie a expliqué qu'au cours de ce vol, d'une durée de 9h30, "ont été mis bout à bout des procédures" qui avaient fait l'objet d'expérimentations séparées. Elles ont été appliquées à chaque phase de vol, en coordination avec tous les participants du projet (aéroports, centres de contrôle aérien, services de navigation aériens).

Leur application a permis de réduire de 6 à 9 tonnes les émissions de CO², et d'économiser entre deux et trois tonnes de carburant. Parmi ces procédures, on peut citer la diminution des temps de roulage au sol, la montée et la descente "continue" (et non par paliers comme cela se fait  habituellement) et, en croisière, "le choix continu de l'altitude et de la vitesse optimales pour réduire la consommation de carburant".

En outre, "pendant les phases de départ et d'arrivée, les procédures adaptées permettront également de réduire les émissions sonores jusqu'à sept décibels", a souligné Air France, qui rappelle qu'une réduction de 3 décibels équivaut à une baisse de moitié du niveau sonore.

Quand tous les vols long-courriers d'Air France vers le continent américain seront "verts", les émissions de CO² seront réduites de 135.000 tonnes par an, avec 43.000 tonnes de carburant économisées.

Selon le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat  (Giec), le transport aérien représente 2% des émissions de CO² et 13% des émissions liées au transport, une proportion en constante augmentation.

La Suède, très soucieuse d'écologie, expérimente depuis plusieurs années des  "atterrissages verts" à faible consommation de kérosène.

08/04/2010 Info France 3

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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 09:00

 

PCB : mise en ligne d'un site d'information sur la contamination des poissons

France - L'Office national de l'eau et des milieux aquatiques (Onema) a mis en ligne un site Internet qui informe le grand public quant à la teneur en polychlorobiphényles (PCB) des poissons et des sédiments dans les cours et plans d'eau français.

 

 
 

A l'issue du comité national de pilotage et de suivi du plan national sur les PCB, l'Onema a ouvert un site d'information sur les PCB réalisé en partenariat avec l'Afssa, les ministères de la Santé, de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche. Comme le précise un communiqué de presse, le site www.pollutions.eaufrance.fr/pcb permet de visualiser les données issues des prélèvements effectués en 2008 sur plus de 100 sites d'échantillonnage. Les résultats des prélèvements réalisés en 2009 seront interprétés par l'Afssa courant 2010, avant d'être mis en ligne.Lancé dans le cadre du plan national interministériel sur les PCB, ce site offre une cartographie de la contamination des poissons et des sédiments, permettant d'évaluer les risques sanitaires et d'organiser une meilleure prévention.Interdits à la vente et à la fabrication en Europe depuis plus de 20 ans en raison des risques qu'ils présentent sur la santé de l'homme et le fonctionnement des milieux aquatiques, les PCB ont une très longue persistance dans l'environnement. Accumulés dans la chaîne alimentaire, ils se retrouvent dans tous les milieux, mais aussi chez les animaux et les hommes.

Maxisciences News de stars  News Yahoo 08/05/2010

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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 07:00

 

Passez (bientôt) à la peinture solaire !

Les panneaux solaires, c’est bien, mais ce n’est pas très discret, ni très joli. Et question efficacité, on peut faire mieux. Difficile à croire ? Pourtant une technologie existe et permet de remédier à tous ces inconvénients, il s’agit de la peinture solaire !

 

 

peinture solaire

peinture solaire

 

Les cellules solaires, c’est fantastique, mais elles ne sont pas dénuées d’inconvénients. D’une part le silicium qui les compose nécessite une énorme dépense d’énergie pour l’extraire, pas terrible pour l’environnement. D’autre part le prix de revient s’en ressent. Ramener l' énergie solaire chez soi, ça coute cher, environ 4 à 5 euros par watt en prix de revient. Dernier défaut, l’épaisseur des panneaux et la lourdeur de l’installation cantonne le solaire à nos toitures.

 

Panneau nano

 

 

Pour pallier à ces désavantages, des ingénieurs de l’Argonne National Laboratory, un laboratoire fédéral américain, ont imaginé une peinture solaire. L’essor des nanotechnologies leur permet de mettre au point un matériau liquide, qui, lorsqu’il sèche, forme une toile de cellules solaires de l’ordre du nanomètre. L’idée n’est pas nouvelle, Nanosolar avait par exemple déjà développé un panneau solaire flexible, mais bien plus épais qu’une simple couche de peinture.

Cette invention a immédiatement attiré l’attention de NextGen Solar, une start-up évoluant dans le domaine des énergies renouvelables et du solaire en particulier. On les comprend, car il faut bien avouer que l’efficacité est au rendez-vous. A puissance égale la peinture contient moins de silicium qu’une cellule photovoltaïque, ce qui explique son prix 30 % moins élevé. Les rendements flirtent avec les 40 %, là où les meilleures cellules en silicium stagnent à 30 %. Une performance qui s’explique par l’arrangement atomique de la peinture qui permet d’absorber plus de longueurs d’onde de la lumière, dont les infrarouges. Ces ondes traversant les nuages, il est même possible d’accumuler de l’énergie solaire lorsque le ciel est couvert !

 

T-shirt solaire

 

 

En plus de cette fonctionnalité extraordinaire, la peinture peut être appliquée partout : toits, murs, sols, tout est permis. Même des vêtements pourraient être peints avec, ou encore des vitres qui se transformeraient en fenêtres solaires ! En augmentant donc la surface totale disponible pour absorber la lumière, on augmente l’énergie de manière exponentielle. Si la totalité de l’énergie solaire que reçoit la terre en une heure venait à être captée, on aurait alors assez d’énergie pour alimenter la terre entière durant un an.

Les premiers appareils à pouvoir vraisemblablement exploiter cette nouvelle peinture solaire seraient les lecteurs MP3 ou encore les smartphones. Peints avec, ils seraient capables de se recharger constamment. Adieu les coupures par manque de batteries ! Et rien n’interdit d’imaginer une voiture électrique qui serait elle aussi capable d’emmagasiner de l’électricité tout en roulant, démultipliant ainsi son autonomie.

Et pour une fois, cette trouvaille révolutionnaire n’est pas à des dizaines d’années d’être commercialisée. NextGen Solar vient en effet de lever 1 million de dollars pour financer sa mise sur le marché. La peinture solaire pourrait donc arriver très vite dans notre quotidien.

greenzer.fr MSN Chaine Verte 27/04/2010

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1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 13:00

 

Couches lavables vs couches jetables : c’est la guerre !

Cette semaine c’est la "semaine internationale de la couche lavable" (SICL). L’occasion d’un zoom sur une véritable guerre d’opinion en matière de produits pour bébés : Couche jetable, versus couche lavable que choisir ?

 

 

pieds bébé

pieds bébé

 

A l'origine britannique, la semaine de la couche lavable qui a lieu cette année du 24 avril au 4 mai, est devenue mondiale en 2005. L'objectif: promouvoir l'usage de la désormais très en vogue couche lavable. Beaucoup de foin pour pas grand chose? Greenzer s'est demandé si la couche lavable méritait vraiment sa semaine...

Je suis accroc à la couche jetable!

 

Entre couches lavables et couches jetables: c'est la guerre. Quelques arguments pro-couches jetables: grâce à la couche jetable vous gagnez du temps. Facile à trouver, simple d'utilisation, jetée immédiatement, économe en eau semble-t-il, la couche jetable, c'est, l'accessoire indispensable du parent occupé. Des arguments qui ne convainquent pourtant pas tout le monde...

Sus aux couches jetables !

"La couche jetable est toxique pour bébé". Benzol, dioxines, TBT, polyacrylate de sodium (gel absorbant), parfums de synthèse et capteurs d’odeur peuvent constituer la couche jetable. Eléments dont les scientifiques ignorent eux-mêmes la vraie toxicité à long terme. " Pas écologique non plus la couche jetable": certaines mettent jusqu'à 500 ans à se dégrader. Jetées aux ordures communes, elles ne sont pas valorisables.

Côté eau et énergie: la couche jetable est en fait 2, 5 fois plus consommatrice d'eau que la couche lavable (eau nécessaire à la production), et 3,5 fois plus consommatrice d'énergie... "Un gouffre".

Enfin d'un point de vue économique: c'est la ruine. La couche jetable revient en moyenne au double des couches lavables le temps de la croissance de bébé.

Je ne jure que par la couche lavable car:

 

La couche lavable est écologique et prend soin de mon bébé bio: en coton bio lin ou chanvre, elle est n'est pas un risque de toxique pour bébé, et contribue ainsi à prévenir les allergies. De plus elles sont de plus en plus design! Ce qui ne les empêche pas d'être en général biodégradables en 6 mois maximum et entièrement!

La couche jetable est économique.

Si l'investissement initial est plus lourd que dans le cas des couches jetables, la couche lavable revient à termes à la somme d'environ 650 euros sur 2,5 ans, lavage compris. La moitié du budget nécessaire aux couches jetables de marques... Enfin, elles sont réutilisables pour un second enfant ou peuvent être données et donc "valorisées".

Indispensable la semaine internationale de la couche lavable?

Jeu set et match, la couche lavable semble bien sortir vainqueur de la bataille.

Elle est moins toxique, plus écologique et économique que la couche jetable. En ce sens, sa promotion s'avère une bonne initiative pour bébé et pour l'environnement. Et si vous doutez de l'opportunité d'en faire une "Semaine Internationale", (après tout peut-être pas vraiment cruciale au regard des problèmes actuels de l'humanité méritant une "semaine"), sachez tout de même que, dans un ménage avec enfant de 0 à 2 ans, les couches jetables constituent 40% des déchets ménagers. Pensez donc à la réduction substancielle de déchets réalisable grâce aux couches jetables quand elles sont possibles! Un petit geste pour l'environnement, et c'est toute la planète qui y gagne.Pour connaître les manifestations près de chez vous:  rendez-vous sur le site Internet de l’Association pour la promotion des couches lavables (APCL).

Crédit photo: Flickr/Pink shrerbet

Greenzer.fr MSN Chaine verte 27/04/2010

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30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 13:00

 

Le papier toilette tue 27.000 arbres chaque jour

Selon un article publié sur le site de l'institut Worldwatch, 270.000 arbres seraient abattus chaque jour pour la production de papier : 10% d'entre eux serviraient à produire exclusivement du papier toilette.

 

 

 

Finie l'époque où l'on utilisait des feuilles, des algues, de l'herbe ou des journaux après s'être soulagé. Dorénavant, le papier toilette est la star. De plus en plus de pays connaissent une amélioration de leurs conditions d'hygiène, mais aussi une augmentation de leur population : ces deux facteurs combinés conduisent généralement à une utilisation plus importante de papier toilette. Ce changement, qui n'a l'air de rien, pourrait pourtant s'avérer dramatique à l'échelle planétaire. En effet, ce ne sont pas moins de 27.000 arbres qui seraient évacués chaque jour par la chasse d'eau ou bien dans la nature, après avoir connu un bien triste sort.La consommation moyenne de papier toilette par habitant au niveau mondial est de 3,8 kilogrammes par an. Les États-Unis occupent la première place : 23 kilos par an. Loin derrière, les pays d'Afrique consomment en moyenne 0,4 kilo. La consommation va en augmentant dans de nombreux pays ; on note ainsi des hausses de 5% pour la Chine ou l'Europe de l'Ouest et de 3% pour le Japon et l'Afrique. La solution pourrait être le papier recyclé. En effet, le recyclage de 909 kilos de papier permet d'éviter le gaspillage de 1.682 kilos de bois et de plus de 90.000 litres d'eau. Ce système utilise 64% d'énergie de moins que les productions à partir de matériaux nouveaux et 50% d'eau en moins. La pollution de l'air engendrée est plus faible de 64%, et dix-sept arbres sont ainsi épargnés. En plus de cela, il crée cinq fois plus d'emplois. Pourtant, les usines sont réticentes à fabriquer du papier toilette à base de papier recyclé, la préférence des clients s'orientant davantage vers des produits ultra-moelleux, ultra-absorbants et ultra-confortables.
Maxisciences News de star News Yahoo 25/04/2010

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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 07:00

 

« Les PCB se nichent toujours dans le poisson » 

Libération observe en effet que
« massivement utilisés dans les années 70,

les PCB [polychlorobiphényles] sont interdits depuis 1987 mais contaminent toujours l’environnement car ils se sont amassés dans les sédiments marins ou de rivière ».
« Or les PCB sont des substances lipophiles, c’est-à-dire qu’elles présentent une affinité particulière pour les graisses, et s’accumulent dans la chaîne alimentaire. On les retrouve dans la chair de poissons gras comme les saumons, les anguilles, les silures… », continue le journal.
Le quotidien se penche sur un avis qu’a rendu l’Afssa la semaine dernière :
« Le premier constat est plutôt rassurant : les teneurs sanguines en PCB au sein de la population ont fortement diminué et se situent désormais dans la moyenne européenne »
Libération note cependant qu’« une minorité de la population, les pêcheurs amateurs de poissons d’eu douce et leurs familles, présente une imprégnation jugée trop élevée ». Le journal explique qu’« aux femmes enceintes et en âge de procréer, l’Agence conseille d’écarter les poissons potentiellement contaminés (anguille, barbeau, carpe, brème gardon, espadon) ».

Laurent Frichet Médiscoop 12/04/2010

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L'humour Est La Meilleure Thérapeutique

  • : Doc de Haguenau
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STOP TABAC & ANTI-SMOKING THERAPY

Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases. 

Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

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