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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 05:30

 

 

 

 

  " Crever gros ou crever maigre, le cercueil est opaque!!!"

 

Francis Blanche

 

 

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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 05:00

 

Fête des Paterne

Matin 06:00 – 12:00

Fair 5°C Light breeze, 3 m/s from north-northeast

Après-midi 12:00 – 18:00

Fair 12°C Light breeze, 3 m/s from north-northeast

Nuit 18:00 – 00:00

Partly cloudy 13°C Moderate breeze, 6 m/s from north-northeast

Saint Paterne 749 ap JC

Né dans la région de Coutances en Normandie, il mena tout d'abord la vie religieuse dans le monastère de Saint Pair d'Avranches puis il se rendit en Bourgogne à Saint-Pierre d'Yonne. C'est là que des malfaiteurs l'assassinèrent alors qu'il essayait de les faire renoncer à leurs brigandages. Il est considéré comme martyr.

nominis.cef.fr

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 23:05

 

Quevilly frôle l'exploit

 

Weis face à Erding

Weis face à Erding

AFP-TRIBOUILLARD
Face à la très valeureuse équipe de Quevilly, le PSG a décroché son billet pour la finale de la Coupe de France.

Quevilly, équipe de CFA, a tenu la dragée haute au Paris Saint-Germain qui s'est finalement imposé sur la plus petite des marges, 1-0. Dans un match au rythme très soutenu, l'équipe normande aurait même pu égaliser si le ballon n'avait pas heurté le montant gauche des cages parisiennes. Le club de la capitale affrontera Monaco en finale.

 

Paris soulagé

Le charme de la Coupe de France, à une époque où les salaires des joueurs ont atteint des sommets, c’est pourtant le club de CFA, Quevilly, qui se retrouvait face au Paris Saint-Germain en demi-finale de Coupe de France. Trois divisions les séparent, certes, mais il faut tout de même noter que la plupart des joueurs sortent de centres de formation professionnels et que leur rythme d’entraînements n’a plus grand-chose à voir avec de l’amateurisme.

Pour ce match historique pour le club, déjà demi-finaliste en 1968, l’entraîneur Régis Brouard avait opté pour une formation portée sur l’attaque avec trois attaquants. Et la première action était à mettre sur le compte de l’équipe amateur, après un centre côté droit de Laup qui mettait déjà en difficulté Edel (1ère). Sur chaque ballon, les joueurs de Quevilly se jetaient comme des morts de faim, et surtout, démontraient que tactiquement et techniquement, ils n’avaient pas grand chose à envier aux professionnels. Et le public du Stade Michel-d’Ornano ne s’y trompait pas en soutenant sans relâche le « petit poucet ».

Face à cette belle prestation, les Parisiens avaient le mérite de rester sereins et se montraient à leur tour dangereux, notamment sur corners. Les contres normands donnaient des sueurs froides à Antoine Kombouaré, conscient qu’une défaite serait vécue comme une humiliation, alors qu’un succès pourrait sauver la saison du club parisien.
Et les joueurs parisiens commençant à sentir le danger, multipliaient les fautes dès que les joueurs de Quevilly approchaient des 30 mètres. A la suite d’un corner, le capitaine de l’USQ Beaugrand remettait dans l’axe, puis Weis ratait de peu le cadre en tentant une tête à deux mètres des cages d’Edel (28e). Dans un match très ouvert, le PSG se montrait à son tour menaçant à l’image d’un centre appuyé de Hoarau pour Erding, mais le meilleur buteur parisien ne parvenait pas à armer suffisamment bien sa frappe pour ouvrir le score.

Les approximations parisiennes profitaient aux Normands et à deux minutes de la pause, Vaugeois ratait d’un rien l’ouverture du score sur une frappe d’une trentaine de mètres, détournée de peu par le dernier rempart parisien. Sur le corner qui suivait, Edel s’y reprenait à deux fois pour capter le cuir, et Pallois bousculait le gardien qui n’appréciait guère et faisait mine de donner un coup de tête. Les deux joueurs recevaient un carton jaune chacun.

Et malheureusement, les esprits s’échauffaient de nouveau en raison des comportements devenus malheureusement habituels avec les professionnels. Makelele allait en effet provoquer les joueurs adverses, s’en suivait une bousculade et le milieu parisien recevait fort justement un carton jaune. L’arbitre M. Fautrel ne tardait alors pas à siffler la mi-temps (0-0).


De retour des vestiaires, les joueurs se préparaient à une lutte âpre. Mais il ne fallait attendre que cinq minutes pour voir le panneau d’affichage se modifier. Armand centrait, le ballon était finement détourné par Giuly et Erding n’avait plus qu’à croiser de la tête pour tromper le gardien de but de l’USQ, Rhoufir (1-0, 50e). La joie des Parisiens démontraient à quel point ce but était vécu comme un véritable soulagement… Plus que jamais soutenus par le public, les Quevillais ne se démontaient pas et repartaient à l’assaut des cages parisiennes.

Bourreaux de deux clubs de l’élite (Rennes puis Boulogne) pour accéder au dernier carré, les hommes de Régis Brouard comptaient bien revenir dans la partie. Ils gardaient le même rythme qu’en première période, et une égalisation restait toujours à la portée de l’équipe amateur. L’exploit de Calais (seule équipe de CFA à avoir atteint la finale) en 2000 restait certainement dans les têtes parisiennes.

Les contres de Quevilly restaient toujours aussi dangereux, mais les minutes s’écoulaient, les organismes commençaient à accuser le coup. Malmenés jusque là, les défenseurs parisiens parvenaient enfin à maîtriser les ardeurs des attaquants adverses et tenaient ainsi la victoire. Malgré des derniers assauts au courage qui faisait se lever tout le stade, et surtout un poteau après une tête de Pallois à une minute de la fin, les Quevillais s’inclinaient sur ce petit score de 1-0, la tête très haute.


Réactions

Régis Brouard (entraîneur de Quevilly): "Pourquoi aurais-je des regrets? Je pense que mes joueurs ont fait le match que j'étais en
droit d'attendre d'eux. On encaisse ce but sur une situation malheureuse. Ca s'est pas joué à grand chose. La déception est automatique quand on perd après ce parcours magnifique. Je ne peux que féliciter mes joueurs d'avoir su se hisser à ce niveau. On a su créer des choses mais Paris dégage plus de puissance. Il faut dire les choses comme elles sont. On s'est parfois qualifiés avec la chance pour nous. Là, on a un poteau extérieur. C'aurait pu être intérieur. Ca fait partie du foot. On y croyait. Je remercie tous les gens de s'être déplacés, d'avoir mis cette ambiance formidable, d'avoir poussé. C'était merveilleux. Je remercie aussi l'organisation avant ce match. Ils ont beaucoup travaillé et ce n'était pas évident. Il reste huit matches de championnat. Il va
falloir le finir et le respecter. Je sais que les joueurs sont déçus, sûrement abattus même. Il faut remobiliser tout le monde. Je suis fier de la façon dont les joueurs se sont comportés. J'espère qu'ils ont donné beaucoup de plaisir au foot amateur qu'on représentait cette année. J'espère qu'on s'en souviendra longtemps".

Antoine Kombouaré (entraîneur du Paris SG):
"Avant de parler de soulagement, de satisfaction, je veux rendre hommage à cette équipe de Quevilly qui n'était pas là par hasard. Le stade était hostile, les adversaires survoltés. Il a fallu un très grand PSG et se battre jusqu'au bout. C'était compliqué mais je suis super fier. Il fallait être présent dans les duels. Finalement on arrache la
qualification et on se retrouve en finale. Chaque chose en son temps. On va savourer et reprendre des forces. En finale, c'est toujours du 50-50. Je suis fier de ce qu'ils ont montré. Il fallait être costaud. Il y a eu beaucoup d'émotion. A la pause, j'ai dit à Mevlut (Erding) de garder confiance en lui, de garder son jeu, et la tête haute, qu'il finirait par marquer. Il a raté des situations mais s'en est créées beaucoup. On a livré une grosse performance collective. Il fallait être solide derrière. On a peut-être eu un parcours difficile cette année et on savait que pour arracher une saison plus belle, ça passait par le meilleur parcours possible en coupe. On veut se racheter. Si on gagne la coupe, ce sera une belle saison quand même".

Anthony Laup (attaquant de Quevilly):
"Il y a de la déception, beaucoup. Surtout que je pense qu'il y avait moyen de faire quelque chose. Ca n'a pas penché en notre faveur avec ce poteau sortant et cette frappe contrée sur le but. On doit sortir la tête haute. On est déçu mais il y a aussi beaucoup de fierté car on n'a pas été ridicule face à cette grande équipe. On a fait un bon match. Quand on voit comme ça le public qui s'est déplacé
derrière nous de la 1re à la 90e minute, c'est superbe, extraordinaire. On ne va pas oublier de sitôt ce qu'on a vécu ensemble et j'espère qu'on a rendu fier tout le peuple normand. C'était l'année de Quevilly, tant mieux pour le club. Ca va être dur maintenant. Notre quotidien, c'est le championnat de France amateur. Il faut se servir de ça pour la suite. Ca va être dur mais ça fait rêver."

Sylvain Armand (défenseur du Paris SG): "C'était difficile mais on s'y attendait. L'important, c'était la qualification, pas la manière. On savait qu'ils avaient de bons joueurs en face et l'objectif est atteint. A nous maintenant d'aller chercher une place européenne et de sauver la saison. Quand la balle frappe le poteau, je me suis dit: +merde, on ne va pas encaisser un but à la 91e+. Tout ça, j'espère que ça paiera au bout. On est conscient que notre saison est moyenne même si on est mieux depuis un mois et demi. C'est bien de retrouver un peu de sérénité. C'est toujours une fierté, un grand moment d'aller au stade de France. Surtout qu'avec Paris on a la chance d'y aller tous les deux ans! Ce sera une belle finale et j'espère que ça se passera bien. On les avait bien étudié et on savait qu'il fallait jouer sur leur milieu de terrain. On aurait préféré marquer un peu plus tôt pour se soulager mais on a bien respecté les consignes. Il y a eu des doutes. En discutant avec certains à la pause, on s'est dit qu'on espérait que ça n'allait pas nous retomber dessus d'avoir raté tant d'occasions. Et finalement Mevlut a marqué peut-être l'occasion la plus difficile, et a rattrapé ses erreurs de la 1re période."


sport.france3.fr Romain Bonte 15/04/2010

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 23:02

 

Marseille s'envole, Bordeaux peine

 

La joie de Stéphane M'Bia

La joie de Stéphane M'Bia

AFP/Michel Gangne
Marseille a conforté son statut de leader face à Sochaux en match retard de la 30e journée de Ligue 1.

En enchaînant un 6e succès, les Marseillais ont consolidé leur avance au classement à l'issue d'un match, au stade Auguste Bonal, qui ne s'est décanté qu'à quelques minutes du coup de sifflet, grâce à un but de Stéphane Mbia (0-1). De son côté, Bordeaux est allé s'incliner au Mans (2-1) et stagne donc derrière l'OM, Auxerre, Lyon et Montpellier.

 
A noter que les Girondins, qui jouaient au Mans le match retard de la 26e journée de L1, comptent encore un match en retard contre Valenciennes (30ème journée).

L'OM sur la bonne voie

Et de cinq ! Après quatre victoires consécutives à domicile, l'Olympique de Marseille a poursuivi sur sa lancée en allant s'imposer à Sochaux (1-0). Après avoir maté les Sochaliens (3-0) il y a une semaine, au match aller, les hommes de Didier Deschamps ont remis ça. Enfin presque. Car si la victoire était dans la poche au coup de sifflet final, les Marseillais ont longtemps cru qu'ils ne trouveraient pas la solution. Le FC Sochaux démarrait en effet la rencontre sur les chapeaux de roues. Mandanda devait s'employer dès la 7e minute, par deux fois, sur des tentatives audacieuses de Mikari et d'Ideye.Ce dernier manquait un nouveau duel avec le portier phocéen au quart d'heure de jeu. Malmenée, l'équipe de Didier Deschamps devait attendre la demi-heure de jeu pour se procurer une première véritable occasion : Gonzalez servait Niang en pointe mais la reprise de volée de l'attaquant sénégalais était repoussée par Dreyer (35e). Dans la foulée, sur un corner, l'OM manquait l'occasion d'ouvrir le score et c'est sur un score vioerge que les deux équipes regagnaient les vestiaires.

En seconde période, les Marseillais redoublaient d'ardeur. Un peu avant l'heure de jeu, le tandem Lucho-Brandao semait la zizanie devant les buts sochaliens mais Dreyer sauvait la mise de justesse (56e). Les locaux continuaient à pousser mais sans parvenir à tourver la faille et, dans un match qui semblait filer vers le nul, c'est Marseille qui allait avoir le dernier mot. Sur un coup franc de Lucho, Mbia reprenait le ballon mais sa frappe était contrée par le gardien sochalien. Malheureusement pour Sochaux, qui n'avait vraiment pas démérité, Dreyer remettait la balle dans les jambes de Mbia qui donnait alors l'avantage aux siens (0-1 à la 88e). Dans les arrêts de jeu, Cheyrou, bien servi par Brandao, manquait le but du 2-0.

Victorieux de justesse à l'issue d'un match difficile, les Marseillais comptent désormais 5 points d'avance sur leur premier poursuivant, Auxerre. Le déplacement à Boulogne, samedi prochain, devrait encore permettre à l'OM de confirmer son statut de principal prétendant au titre. D'autant que Bordeaux, battu au Mans, connaît un coup d'arrêt dans la course au titre.


La panne sèche pour Bordeaux

Le déplacement au Mans, actuellement relégable, était l'occasion rêvée pour les Bordelais de se relancer dans la course au titre. Mais comme contre Nancy et Paris, la formation bordelaise a échoué. Face à une équipe mancelle décidée et très combative, les hommes de Laurent Blanc n’ont pas réussi à imposer leur rythme. Pire, ils subissaient. Et si l'ouverture du score par Henrique, de la tête, semblait prometteuse (0-1 à la 8e), la sanction ne se faisait pas attendre bien longtemps : sur un corner de Corchia, Cissé genait Carrasso et Le Tallec en profitait pour frapper en force (1-1 à la 16e). Avant la pause, les Manceaux prenaient l'ascendant par Dossevi (2-1 à la 44e). Le doute s'emparait logiquement des Bordelais qui, en seconde mi-temps, avaient pourtant l'occasion de réduire la marque. Servi par Jussiê, Cavengahi voyait sa frappe passer sous le bras d'Ovono avant de frôler le poteau droit et sortir en corner (62e). Les Sarthois terminaient à dix après l'expulsion de Cissé (82e) mais les Girondins ne parvenaient pas à profiter de cet avantage numérique. La faute à une défense mancelle parfaitement en place.

Pour Bordeaux, ce nouveaux revers est un coup dur. Les tenants du titre voient en effet, défaite après défaite, le titre s'éloigner. Et si les hommes de Laurent Blanc ne remontent pas rapidement la pente, même une qualification pour la prochaine Ligue des Champions pourrait leur échapper. Pour les Sarthois, ce succès obtenu aux dépens des Bordelais met fin à une disette de sept semaines en championnat. Si cette victoire redonne à coup sûr du baume au cœur des troupes d’Arnaud Cormier, elle n’est toutefois pas suffisante pour s’échapper de la zone de relégation dans laquelle elles sont engluées sans discontinuer depuis décembre 2009.


Déclarations

Arnaud Cormier (entraîneur du Mans): "C'est une  victoire importante pour nous. On courait après depuis un bon moment. Mes  joueurs ont eu une nouvelle fois un état d'esprit irréprochable, et face à une  équipe plus forte que nous, avec beaucoup de courage on est récompensé ce soir.  Ce n'est pas forcément possible pour nous de jouer tout le temps comme ça. Notre  situation fait qu'on est libéré d'une certaine pression."

Laurent Blanc (entraîneur de Bordeaux): "On a fait 20 premières minutes  correctes et on ouvre le score ce qui doit nous mettre dans de bonnes  dispositions. Mais comme souvent, on fait des erreurs individuelles qui  redonnent de l'oxygène à l'adversaire. Ce soir je suis très déçu de notre jeu,  des garçons. Il va falloir injecter du sang frais et un peu d'insouciance dans  l'équipe, et ça dès le prochain match. Je l'avais un peu fait ce soir mais malheureusement, les joueurs ne sont pas prêts à répondre. Ils ne sont pas  capables de relever le défi qui nous est proposé. Et en plus, on perd des  joueurs sur blessures et on voit l'effectif se décimer. Le titre ? Honnêtement  ce soir c'est indécent de parler de ça. On va surtout essayer de bien terminer  la saison, la fin peut être longue. Si je suis inquiet pour la suite ? Oui."

Didier Deschamps (entraîneur de l'OM): "Même si ce fut laborieux, nous avons eu cette efficacité en fin de match qui nous permet de prendre trois points. Nous venons de prendre six unités sur six mais il nous reste encore six étapes à franchir et nous allons engager notre cinquième match en quatorze jours. Sochaux a été bien meilleur que la semaine dernière et on peut s'attendre à ce même type de match à Boulogne (samedi). Dans la douleur nous sommes parvenus à montrer une force de caractère...et de la réussite que l'on n'a pas eu au début de saison. Nous l'obtenons maintenant."

sport.france3.fr Isabelle Trancoen 14/04/2010

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 21:30

 

 

 

 

 

 

Pour éviter de perdre les deux parents lors d'un crash aérien,

 

dites leur de divorcer pour qu'ils ne prennent pas le même avion !

 

Doc 13/04/2010

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 21:00

 

La Ferme célébrités : La Finale

 

 

Mickaël Vendetta remporte l'aventure.

Mauvaise foi, ego-trip et flemmardise ont finalement emporté les suffrages du public.

 

 



 

Après 10 semaines d’aventures, c’est la « grande » finale. Ils étaient 18 fermiers, ils ne sont plus que trois finalistes : David Charvet, Gregory Basso et Mickaël Vendetta. Les meilleurs ennemis s’affrontent ainsi dans une ultime bataille dans le but de remporter 50 000 euros supplémentaires pour leur association. Les trois hommes ont quitté l’Afrique la veille pour rejoindre Paris ce jour même dès 6h30 du matin.

Qui dit ultime émission, dit forcément rétrospectives de l’aventure. L’occasion de revenir sur les difficultés du parcours entre l’abandon d’Aldo Maccione et les piqûres de tiques de Céline et Adeline, ou du moins prétendue « piqûre » pour cette dernière afin d’expliquer son départ. Sans surprise, quand la quasi-totalité candidats revient sur le plateau, l’ancienne cheffe n’est pas de la partie. Quant à Surya Bonaly, dernière éliminée en date, c’est un premier bilan positif qu’elle dresse à la demande de Benjamin Castaldi et Jean-Pierre Foucault : « Ce qui va me manquer le plus, c’est la vie en Afrique du Sud et les animaux. » Pas de règlement de compte pour l’heure et même les images de l’arrivée du trio encore en compétition sont placées sous le signe de... la complicité ! Le public, lui, n’en démord pas et scande des « Mickaël » à outrance.

Si tous les candidats sont désormais présents en France, Olivier, lui, est resté dans sa chère Afrique pour un dernier bilan : « Je pense que la mission a été accomplie ». Le ranger ne tarit alors pas d’éloges les trois finalistes, même Mickaël pourtant moins investi par le sort des animaux que ses concurrents. En revanche, quand Jean-Pierre Foucault demande quels sont les plus difficiles à apprivoiser entre les guépards et les célébrités, l’interrogé répond avec élégance : « Les guépards sont très sensibles à l’affection humaine, je pense que ce n’est pas forcément le cas des célébrités ». Quelques minutes plus tard, Olivier fait ses adieux à l’occasion de l’ultime connexion avec l’Afrique avant d’éteindre les lumières de Zulu Nyala.

Le plateau parisien, lui, brille de mille feux. Dans le salon VIP, les finalistes prennent place pour un petit tour d’horizon de leur parcours respectif, à commencer par Gregory Basso. Si son bilan de l’aventure est positif, l’ex-millionnaire de TF1 reconnaît avoir « un peu trop vécu les choses avec [ses] tripes ». « C’est ma façon d’être et on ne me refera pas. Je suis sincère, je vis les choses avec mon cœur et avec mes convictions. J’essaye de faire respecter les valeurs que mes parents m’ont apprises : le respect et la tolérance », explique Gregory avant d’être rejoint par ces derniers.

Pour sa part, Mickaël n’a pas changé de disque : « J’ai été le plus sincère avec les gens. Je n’ai pas été hypocrite  ». Mais pas question ce soir de jouer la carte de la provocation, le duo d’animateurs veille à instaurer une bonne ambiance. Et quand Francky se risque à un bref commentaire destiné à David et Gregory, Jean-Pierre Foucault est le premier à intervenir pour tempérer le doyen. L’ « enfant terrible » reçoit ensuite la visite de ses parents et son petit frère dans le salon VIP. Bien que l’animateur évoque à demi-mot l’attitude du candidat à sa génitrice, celle-ci reste fidèle : « C’est notre fils, on le soutient, on l’aime. On est là pour ça ».

David, pour sa part, ne peut compter sur la présence de sa petite famille, sa femme Brooke Burke étant forcée de rester sur le sol américain pour l’animation de l’émission à succès Dancing with the stars. Cette dernière n’a cependant pas manqué à laisser un message vidéo destiné à son cher et tendre et avec, en prime, l’apparition de ses rejetons. Séquence émotion : le finaliste en larmes parvient même à émouvoir un court instant l’auditoire, pourtant loin d’adhérer à sa cause. L’intéressé a malgré tout le droit à un rapide échange téléphonique en direct avec sa dulcinée. Sur le plateau, Maud Fontenoy fait quant à elle l’honneur de sa présence et n’hésite pas à complimenter David Charvet pour son parcours. « Tu as des valeurs qui sont les nôtres », lance-t-elle au candidat avant de l’inviter pour un futur tour dans son bateau.

Le mot de la fin reviendra à Surya Bonaly particulièrement émue : «  Je connais [David] depuis 10 semaines. Je trouve que c’est une personne bien, après les gens disent autre chose. Personnellement nous avons fait équipe. Il a toujours été gentil avec moi. Il a du cœur. Il travaille, peut-être les images n’ont pas tout montré. Il a le sens de l’équipe et ça fait du bien d’avoir des gens qui vous épaulent  ».

Malheureusement pour l’ancienne championne olympique, le public a préféré un candidat autoproclamé « mauvais fermier ». Et pour la première fois en dix ans d’existence, la télé-réalité a dérogé à la règle en couronnant une personnalité dont la provocation et la méchanceté ont été officiellement le fond de commerce. Les téléspectateurs ont ainsi préféré à 51% Mickaël Vendetta dont le parcours a été marqué par nombre de « clashs ». Le trublion fait rapporter à cette occasion 110 000 euros au Secours Populaire, sans doute la seule consolation pour ses détracteurs. Désormais, les futurs candidats aux émissions du genre connaissent les nouvelles attentes du public. De quoi promettre une quatrième saison de Secret Story des plus houleuses...
MSN Divertissement 9 avril 2010

 


 

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 19:30

 

vieux dessin (mais toujours d'actualité)

 
 

 

LePost par Chimulus 14/04/2010

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 18:46

 

Quand Mamadou Niang gifle un supporter

On a beau être une star de football, il y a des choses qu'on n'excuse pas. À la sortie de l'entraînement, lundi, Mamadou Niang, au volant de sa Ferrari noire se fait aborder par quelques fans, venus lui demander des autographes.

 

 

Le joueur, apparemment pressé, ne daigne pas s'arrêter et c'est là qu'un supporter donne un coup dans sa belle voiture. Sur les nerfs, l'attaquant de l'OM s'arrête, sort de son bolide pour s'en prendre violemment au jeune homme et lui asséner une gifle. Ce qui a le don de provoquer l'ire des supporters présents.

20minutes.fr News Yahoo 14/04/2010

 

 

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 18:02

 

Les lycées passés à la loupe

Lycée des Graves de Gradignan

Lycée des Graves de Gradignan

France 3 Aquitaine
Les indicateurs des résultats de 4.000 lycées ont été mis en ligne mercredi par le ministère de l'Education nationale

Ils constituent un outil d'information, pas un classement a insisté devant la presse, Michel Quéré, directeur de l'évaluation, de la prospective et de la performance au ministère.

Au total, 2.313 lycée généraux et technologiques et 1.778  lycées professionnels ont été passés au crible. 

 

Les résultats sont consultables à l'adresse www.education.gouv.fr/indicateurs-resultats-lycees.

 

"Le but de cette conférence de presse est d'éviter les palmarès, c'est un  appel à l'intelligence. Les palmarès, souvent, pêchent par simplisme, et pas seulement dans le domaine scolaire", a renchéri Jean-Michel Blanquer, directeur général de l'enseignement scolaire (Dgesco). "Le but est d'analyser la valeur ajoutée d'un lycée, plutôt que ce qui saute aux yeux, le taux de réussite au bac. Souvent, c'est à côté de chez soi qu'on a  le bon établissement", a-t-il ajouté.

 

Les indicateurs
Le taux de réussite au baccalauréat correspond au nombre de reçus rapporté au nombre de candidats. Mais il n'est pas suffisant pour "juger des résultats d'un lycée", estime le ministère. 

Un deuxième critère est ainsi pris en compte, le "taux d'accès". Un établissement qui a un bonne note dans ce domaine signifie qu'il accueille les élève en début de seconde (ou  de première) et les mène jusqu'au bac, sans les mettre à la porte avant en se disant qu'ils ont peu de chances d'obtenir ce diplôme.

 

Le troisième indicateur, la "proportion de bacheliers parmi les sortants", fournit, parmi les élèves qui ont quitté l'établissement, quelles qu'en soient  les raisons, la proportion de ceux qui l'ont quitté avec le bac. Il permet ainsi d'évaluer l'efficacité de la politique de redoublement du lycée.

 

Pour chacun de ces trois indicateurs, les services du ministère ont calculé le "taux brut" obtenu par le lycée, puis le "taux attendu" par rapport au reste de l'académie et par rapport au reste de la France. Concrètement, ce dernier taux est celui que le lycée pourrait avoir si les caractéristiques de ses élèves étaient les mêmes que la moyenne de l'académie ou de la France entière. La différence entre taux brut et taux attendu permet de déduire la "valeur ajoutée d'un établissement", dont le ministère souligne l'importance. Pour cela, les calculs prennent en compte l'offre de formation de l'établissement et les caractéristiques des élèves en terme d'âge, d'origine sociale, de sexe et, pour les lycées généraux et technologiques (LGT), de niveau scolaire (note aux épreuves écrites du brevet des collèges). 

14/04/2010 Info France 3

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 17:54

 

Financement des retraites:

Aubry cible les "très hauts revenus"

Martine Aubry, première secrétaire du PS

Martine Aubry, première secrétaire du PS

AFP - Medhi Fedouach
La première secrétaire nationale du PS estime urgent de trouver de nouvelles ressources pour financer les retraites

Forte de son succès aux régionales et deux jours après l'ouverture de la concertation entre le gouvernement et les syndicats, Martine Aubry annonce la couleur dans une tribune publiée jeudi dans Le Monde.

"Nous serons fermes sur nos valeurs et inventifs pour trouver des solutions qui garantissent la pérennité et l'équité du système par répartition".

 


Elle met aussi en garde le gouvernement contre la tentation de "dramatiser" le débat en prônant à l'inverse, et à l'instar des organisations syndicales, "le temps d'une véritable négociation pour trouver les voies d'une réforme juste et viable dans la durée".

Sans attendre la publication du nouveau rapport du Conseil d'orientation des retraites (COR) et insistant sur le fait que ce dernier "est un élément parmi d'autres de l'évaluation financière" qui "ne doit pas être instrumentalisé pour imposer des choix de société". L'instance qui associe partenaires sociaux, experts et élus, table sur un déficit des régimes de retraites qui pourrait atteindre 114 milliards par an à partir de 2050.

Mme Aubry explique pour sa part que "les salariés et les retraités ne peuvent pas être les seuls sur lesquels reposent tous les efforts".

 "Réformer les retraites suppose d'introduire de nouvelles ressources dans le système. Ce qui ne signifie pas de peser sans fin sur les salariés ni de diminuer les pensions" souligne-t-elle.

 

Critiquant les réformes précédentes et les "décisions libérales de 1993 de Balladur ou de 2003 de Fillon" qui n'ont "jamais pris la peine de soumettre les très hauts revenus, les produits du capital financier ou de la rente à l'impératif de solidarité alors même qu'un million de retraités vivent sous le seuil de pauvreté", Mme Aubry formule plusieurs propositions.

 

Les pistes évoquées
La leader du PS évoque un "élargissement de l'assiette des cotisations à la valeur ajoutée", des "cotisations sur les stock-options et d'autres rémunérations non assujetties", "l'abolition des privilèges fiscaux" ou une surtaxe de 10% de l'impôt sur les sociétés acquitté par les banques.

Si en janvier, Martine Aubry avait semblé ouvrir la porte à un relèvement de l'âge légal de départ à la retraite, actuellement fixé à 60 ans, il n'en est désormais plus du tout question désormais.

Désormais, Mme Aubry assure au contraire que le PS défendra "le maintien de l'âge légal du départ à la retraite à 60 ans". Le PS ne renonce pas pour autant à "donner plus de souplesse aux choix individuels", précise-t-elle, ajoutant qu'il "faut tenir compte des parcours professionnels et de leur pénibilité".

 

Changer les représentations

Au-delà des retraites, Martine Aubry, qui souhaite que la gauche pose les fondements d'une "société du care" (le soin), veut réussir la "révolution de l'âge".

"Mieux vivre le grand âge dans une société solidaire, c'est non seulement assurer des retraites décentes (...) mais également offrir la possibilité à chacun de vivre et non de survivre", juge le premier secrétaire du PS.

 

"Mieux vieillir ensemble, exige d'abord la possibilité de se réengager. Après le temps du travail, le temps des projets ! ... Les retraités demeurent des acteurs, même s'ils ne sont plus des actifs au sens où l'INSEE les définit. Ils sont souvent des bénévoles sur lesquels beaucoup, sinon tout repose, dans les associations, des municipalités ou des mutuelles, dans l'aide  aux devoirs pour les élèves et le lien social pour les plus démunis, pour soutenir ici un jeune qui crée sa PME et conseiller là-bas une organisation non-gouvernementale humanitaire".

"Les séniors soutiennent la société et ne se bornent pas à lui demander secours. En meilleur santé, de plus en plus longtemps, ils consomment, voyagent, épargnent, aident financièrement leurs enfants et petits-enfants. L'expérience est un atout, voilà la grande révolution !" écrit encore Mme Aubry.

Le PS doit valider fin mai une partie de son projet politique, sur le "nouveau modèle de développement", avant trois autres conventions d'ici à la fin de l'année, sur la rénovation interne, l'international et l'égalité réelle.

14/04/2010 Info France 3

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http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
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Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

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