Des armes contre la sclérose en plaques
Le Parisien se penche sur la Journée mondiale de la sclérose en plaques, qui « présente [aujourd’hui] l’arrivée de nouveaux outils thérapeutiques pour faire face à cette maladie qui se manifeste par des troubles moteurs, sensitifs, visuels et souvent par l’apparition d’un handicap à plus ou moins long terme ».
Le journal remarque ainsi qu’« avec l’apparition de ces traitements par voie orale – le Tecfidera est déjà disponible à l’hôpital, l’Aubagio est annoncé pour l’automne – plus efficaces selon les essais cliniques pour ralentir la forme la plus fréquente d’un mal qui touche 80.000 personnes en France, la sclérose en plaques fait figure d’enfant gâtée dans la famille des maladies neurodégénératives ».
« Même si le médicament capable de guérir cette affection auto-immune […] n’existe pas. Pas encore », poursuit Le Parisien. Caroline Papeix, neurologue à la Pitié-Salpêtrière et chercheuse à l’Institut du cerveau et de la mémoire (Paris), précise que « tout l’enjeu est de mieux comprendre ce qui se passe au niveau du système nerveux central, pour pouvoir travailler sur la myélinisation des neurones, trouver la molécule qui la réactiverait. J’ai bon espoir qu’on y voie plus clair d’ici une dizaine d’années ».
Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 28 mai 2014