Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /Nov /2009 07:10


 Vaccin antigrippe : la prise de la deuxième dose retardée

Les Echos note que « le virus H1N1 accélère : 2.726.000 personnes ont été infectées en France depuis août, selon les estimations du réseau des GROG. Quelque 712.000 cas ont été relevés la semaine dernière (contre 410.000 la semaine d'avant) ».
Le journal précise que
« le réseau Sentinelles-Inserm, qui ne prend en compte que les grippes avec fièvre d'apparition brutale dépassant 39 degrés, estime à 1.782.000 le nombre de gens touchés que la grippe a conduit à consulter leur généraliste ».
Le quotidien ajoute que ce réseau
« estime à 693 cas pour 100.000 habitants le nombre de cas de grippe vus en médecine générale. L'âge médian des patients était de 13 ans, c'est-à-dire que la moitié des cas survenus la semaine dernière avaient moins de 13 ans ».
Les Echos relève enfin que
« Roselyne Bachelot doit s'exprimer aujourd'hui sur les modalités de la vaccination ».
« Le discours que devrait tenir la ministre est assez inconfortable : pour les moins de 10 ans, voire les moins de 18 ans, deux doses resteraient indispensables ; pour les adultes, le plus urgent serait de faire la première dose afin de contrer la phase épidémique et de s'en prémunir, la deuxième pouvant être espacée de plusieurs mois (au lieu de 3 semaines). Ce qui facilitera la campagne de vaccination », poursuit le journal.
Le quotidien rappelle en effet qu’
« un avis de l'agence européenne du médicament publié la semaine dernière estime qu'une seule dose de vaccin peut suffire pour les personnes de plus de 10 ans, mais il comporte des réserves et le gouvernement a demandé des précisions à l'Afssaps ».
Libération note de son côté qu’
« on se bouscule pour la piqûre ».
Le quotidien relève qu’a eu lieu, hier à Lyon,
« une intervention de la police pour rétablir l’ordre dans un centre de vaccination ».
« A lui seul, l’incident montre combien les autorités sont débordées depuis quelques jours par l’afflux important de personnes venant se faire vacciner », remarque le journal.
Libération observe que « selon Didier Houssin, le directeur général de la Santé, qui reconnaît avoir été surpris, la perception du risque a changé ».
Le coordinateur de la lutte contre la grippe A déclare ainsi :
« Avec l’arrivée massive du virus puis des décès chez des gens jeunes et, enfin, le fait que les vaccinations soient bien supportées, tout cela a fait basculer le risque du côté de la grippe. […] Nous avons un peu été pris à contre-pied ».
Didier Houssin remarque que
« la limite principale, aujourd’hui, ce sont les ressources humaines. Il nous manque des gens. Il faut convaincre les professionnels de santé et ceux des collectivités locales de venir travailler dans les centres de vaccination ».
Le Parisien parle pour sa part de « grand bazar » en matière de fermetures de classes.
Le journal note qu’« entre les départements qui ferment des classes et ceux qui n’en font rien, les parents ne s’y retrouvent plus ».

Laurent Frichet Tsavopresse 26/11/2009

Par Doc - Publié dans : Actualités - Communauté : Infos en tout genre
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008
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