Vendredi 6 novembre 2009 5 06 /11 /Nov /2009 18:00

Hindouisme

 

L'hindouisme, ou Sanâtana-dharma – सनातन धर्म – de son nom sanscrit, est l'une des plus vieilles religions du monde encore pratiquées. Son origine remonte à la civilisation de l'Indus (Sindhou), première manifestation de la culture indienne apparue aux environs du IIIe millénaire av. J.-C.

Avec plus de 900 millions de fidèles, l'hindouisme est actuellement la troisième religion la plus répandue dans le monde après le christianisme et l’islam.

La pratique hindouiste est issue d'une tradition orale très ancienne.
La particularité de l'hindouisme est de n'avoir ni prophètes ni
dogmes centraux.  Cependant, les hindous croient en l'autorité des Vedas*, qui, selon la Tradition, furent révélés par Brahmâ aux hommes, grâce à la « vision » des Rishis.

L'hindouisme se présente comme un ensemble de concepts philosophiques issus d'une tradition remontant à la protohistoire indienne.

Cette religion a assimilé les croyances et les philosophies venues des nombreuses conquêtes et invasions qui se sont déroulées sur le sous-continent indien. En conséquence, l'hindouisme a beaucoup évolué au cours du temps, des cultes phalliques ou de déesses-mères, présent dans la religion harappienne, à sa forme triadique, en passant par le védisme aryen, polythéiste et aniconique, et le brahmanisme ; néanmoins, cette façon de segmenter l'histoire de l'hindouisme a ses limites (les sources historiques sont faibles), et à relativiser : d'ailleurs, les hindous ne l'acceptent pas, et voient leur religion comme un ensemble de croyances, de rites et de sagesses qui viennent d'un passé immémorial, – ensemble religieux tirant son unité par le fait que la première des valeurs – valeur suprême qui sous-tend toutes les autres – doit être l'ahimsâ; il n'y a pas de civilisation hindoue si la première des valeurs de cette même civilisation ne demeure pas l'ahimsâ.

Au-delà du syncrétisme théologique, l'hindouisme d'avant les invasions islamiques et le colonialisme européen qui soumirent l'Inde à leur autorité, était un vecteur pour toutes les sciences : le droit, la politique, l'architecture, l'astrologie, la philosophie, la médecine, etc., comme d'autres savoirs qui avaient en commun le substrat religieux.

Étymologie


Hindū, ou hindou, est le nom
persan désignant l'Indus, d'abord rencontré dans l'ancien persan, correspondant au mot védique sanskrit Sindhu, – l'Indus. Le Rig Veda mentionne la terre des Indo-Aryens comme Sapta Sindhu (la terre des sept rivières du nord-ouest de l'Asie du Sud, l'un d'entre eux étant l'Indus). Cela correspond à Hapta Həndu dans l'Avesta (Vendidad ou Videvdad 1.18) - l'Ecriture sacrée du Zoroastrisme. Le terme était utilisé par les hommes vivant à l'ouest de l'Indus, pour nommer les peuples qui habitaient dans le sous-continent indien, à partir, ou au-delà, du « Sindhu ». Dans l'Islam, le terme que l'on trouve dans les textes arabes - Al-Hind - se réfère aussi à la terre du peuple vivant sur le territoire de l'Inde moderne.

Le terme persan (persan ancien : Hindūk, en persan : Hindū) fit son entrée avec les invasions islamiques, officiellement avec le Sultanat de Delhi et apparaît à la fois en Inde du Sud et dans des textes cachemiriens à partir du 1323 ap. J.-C., puis, de plus en plus communément, sous la colonisation britannique. En conséquence, le terme « hindou » ne vient pas des peuples « hindouistes » eux-mêmes, bien qu'il ait fini par être adopté et assimilé par les « hindous ». Depuis la fin du XVIIIe siècle, le mot a été utilisé comme un terme général pour la plupart des traditions religieuses, spirituelles et philosophiques du sous-continent, mises à part les religions d'origine indienne distinctes comme le sikhisme, le bouddhisme, ou le jaïnisme. Ainsi, selon ce point de vue, un hindou est celui qui respecte la philosophie exposée dans les Vedas (le mot Veda peut être traduit par savoir), et accepte son autorité.

Le terme Hindou a été introduit dans le monde occidental par le biais de la langue anglaise. En France, jusqu'au XIXe siècle, on utilisait le terme de brachmanisme, ou de « religion des brachmanes ».

L'hindouisme ou sanâtana dharma (« ordre socio-cosmique éternel ») s'apparente davantage à un substrat culturel, un mode de vie ou de pensée, qu’à une religion organisée. Ce qu'on appelle « hindouisme » aujourd'hui est la tentative de rassembler les croyances disparates issues de l'ancien panthéon védique éclipsé par la popularité de Shiva, de Vishnou ou de Krishna.

L'hindouisme est aussi appelé religion aryenne (Arya Dharma), ce qui signifie religion noble. On trouve aussi le terme de Vaidika Dharma (la religion védique).

Définition de l'hindouisme par la Cour suprême de l'Inde


En
1966, la Cour suprême de l'Inde a défini le cadre de la foi hindoue comme suit :

l’acceptation respectueuse des Vedas en tant que plus Haute Autorité sur les sujets religieux et philosophiques et l’acceptation respectueuse des Vedas par les penseurs et philosophes hindous comme base unique de la philosophie hindoue,
   
l’esprit de tolérance et de bonne volonté pour comprendre et apprécier le point de vue de l’adversaire, basé sur la révélation que la vérité comporte plusieurs apparences,
l’acceptation des six systèmes de philosophie hindoue et d’un rythme du monde qui connaît des périodes de création, de conservation et de destruction, périodes, ou yuga, se succédant sans fin,
l’acceptation de la croyance dans la renaissance et la pré-existence des êtres,
la reconnaissance du fait que les moyens ou les manières d’accéder au salut (moksha) sont multiples,
le fait que, malgré le nombre des divinités à adorer, on peut être hindou et ne pas croire qu’il faille adorer des idoles,
à la différence d’autres religions, ou croyances, la religion hindoue n’est pas liée à un ensemble défini de concepts philosophiques.

*
On s’accorde à penser que les Védas sont les textes religieux les plus anciens au monde.
Source Wikipedia
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hindouisme
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008
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