Lundi 22 février 2010 1 22 /02 /Fév /2010 10:00

 

Psycho : il n'y a que son père qui compte!

Les pères maternent aussi

Psycho : il n'y a que son père qui compte! 

Le rôle du papa est essentiel et cela dès la naissance. En s'imposant dans le duo fusionnel mère-enfant, il ouvre le tout-petit au monde extérieur et lui apprend un point essentiel :
il n'est pas le centre du monde. Et les câlins ne sont pas la seule communication possible ! Avec son père, l'enfant fille ou garçon entre dans un mode d'apprentissage différent, plus physique avec des fausses bagarres, des jeux plus bruyants ou qui le forcent à s'extérioriser. Et cela même si les nouveaux pères ont depuis une vingtaine dannées un rôle plus « maternant » auprès de leurs enfants.


Père: un ancrage sécurisant

Proches affectivement, les pères n'en sont pas moins pour leurs enfants un symbole de force. En les aidant à se situer sexuellement, soit par la séduction pour la petite fille au moment de l'Oedipe, soit par mimétisme pour le garçon, ils incarnent la loi pour l'enfant en posant notamment l'interdit de l'inceste. Dans la quête d'autonomie du tout-petit, le père est un ancrage sécurisant. Doù, parfois, ce besoin de s'arrimer très fort à son papa, quitte à laisser maman se demander ce qu"elle a bien pu faire pour mériter ça".


Pères et fils: une tendre complicité

Avec un petit garçon, le papa est dans la complicité masculine. Le papa, en contemplant son petit garçon, se revoit enfant devant son père. Son fils le renvoie à ce que son père a été pour lui et ce qu'il souhaite être pour son fils. Le petit garçon, de son côté, après la phase oedipienne où il aurait bien voulu éliminer le père-rival, veut ressembler à ce papa qui a comme lui un attribut masculin, le fameux zizi. Il va copier certains comportements, certains tics de langage, mais aussi chercher à développer une vraie complicité avec son père au travers d'activités communes : le sport, le bricolage


Pères et fils: un combat de coq
Pour bien grandir, le petit garçon a besoin d’admirer son père. Et de passer des moments seuls avec lui. Moments qui peuvent aussi tourner au combat de coqs : en se confrontant par le jeu à la force de son père, physique ou morale, le petit garçon se rassure sur sa capacité à devenir lui-même un homme. Il trouvera aussi dans ce contact privilégié avec son père les modèles indispensables pour sa vie d’adulte future. Et cela ne l’empêche pas de revenir vers sa maman, à certains moments. Forcément différemment, car le petit garçon grandit.

Pères et filles: Couper le cordon avec maman
Pour la petite fille, le papa a cela de magique qu’il incarne « l’autre » sexe. La petite fille apprécie le côté « transgressif » de sa relation avec son papa : avec lui, elle peut quitter les robes à smocks et les poupées et se défouler, se salir, jouer à être autre que sa mère. Cela lui permet de couper le lien fusionnel qui les relie. Par ailleurs, elle se sait aimée de son père et teste sur lui son pouvoir de séduction. Notamment entre 3 et 6 ans, lors de l’étape incontournable de l'oedipe, qui va poser les fondations de sa vie amoureuse à l’âge adulte. Le papa va, comme avec son fils, enseigner l’interdit de l’inceste à sa fille. En affirmant son amour pour la mère de son enfant, il lui donne envie de devenir un jour une femme aimée et aimante comme sa mère.
Cette étape est douloureuse pour la petite fille, car elle doit accepter de perdre l’exclusivité de sa mère, femme de son père, et de n’être pas l’unique femme dans la vie de son père, mari de sa mère.

Topsanté Christine Coste  16 Février 2010 News Yahoo

 

Par Doc - Publié dans : Santé - Communauté : Infos et nouveautés en Santé
Laisser un commentaire
Retour à l'accueil

.

Présentation

Recherche

Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés