Dimanche 25 octobre 2009 7 25 /10 /Oct /2009 14:00



Gastro : faut-il vacciner bébé ?

Le vaccin, non obligatoire, protège les nourrissons contre 90% des gastro-entérites sévères à rotavirus.

Un rotavirus agressif

En France, l’infection à rotavirus serait annuellement à l’origine de 300 000 épisodes de diarrhées aiguës, entraînant 138 000 consultations, 18 000 hospitalisations et en moyenne 13 à 14 décès chez les enfants de moins de 5 ans.
Le rotavirus est considéré comme étant plus agressif que les autres agents pathogènes responsables de diarrhées chez l’enfant 4. Le rotavirus est la cause des gastro-entérites les plus sévères, en particulier chez les nourrissons de moins de 6 mois.
Ce sont les nourrissons jusqu’à l’âge de 2 ans qui sont les plus touchés et les esplus vulnérables au rotavirus.

Le poids important des gastro-entérites à rotavirus à l’hôpital a été confirmé par les résultats de l’étude SHRIK (Surveillance for Hospitalized Rotavirus Infections in Kids) menée dans 12 hôpitaux de 5 pays européens (France, Allemagne, Italie, Espagne, Royaume-Uni) auprès de 3 734 enfants de moins de 5 ans présentant une gastro-entérite.

Un rotavirus résistant

Le rotavirus est un virus très résistant dans l’environnement extérieur : il survit des jours sur une table à langer, plusieurs semaines sur un jouet. C’est également un virus très contagieux qui se transmet de façon directe ou indirecte lors des changes (mains contaminées), ou en partageant et portant à la bouche des jouets souillés… Tout cela contribue aux épidémies de gastro-entérite à rotavirus dans les crèches et collectivités et à la fréquence des infections nosocomiales en pédiatrie.

Le rotavirus résiste à la plupart des savons et désinfectants, mais il est tout de même sensible aux solutions hydro-alcooliques.

Rotavirus : vacciner avant 6 mois

En pratique, l’un des bénéfices attendus de la vaccination contre le rotavirus est la diminution du nombre de gastro-entérites aiguës sévères à rotavirus et la réduction du nombre des hospitalisations pour gastro-entérites aiguës à rotavirus 28. Elle ne protège pas contre les diarrhées dues à d’autres agents pathogènes.
Aujourd’hui une vaccination buvable existe (c'est le Rotarix®). Le vaccin doit de préférence être administré avant l’âge de 16 semaines, et doit être terminé avant l’âge de 24 semaines. Il n’y a pas de rattrapage possible de la vaccination après l’âge de 6 mois. . Plus tard, il est trop tard pour vacciner ! Si l'épidémie à rotavirus est effectivement hivernale, en revanche, la vaccination ne connaît pas de saison, le but étant de protéger les bébés avant le premier pic de survenue de gastro-entérites à rotavirus sévères, qui se situe autour de l’âge de 4-6 mois.
Topsanté Catherine Cordonnier 12/10/2009

Par Doc - Publié dans : Santé - Communauté : Infos et nouveautés en Santé
Laisser un commentaire
Retour à l'accueil

Présentation

Recherche

Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés