Lundi 2 novembre 2009 1 02 /11 /Nov /2009 20:00


Médicaments : les députés rendent obligatoires les génériques

Les Echos note que
 
« les médecins qui prescrivent des médicaments chers vont peut-être se voir infliger des sanctions à partir de l'année prochaine ».
Le quotidien indique en effet que
« les députés ont voté un amendement au projet de budget de la Sécurité sociale qui contraint les praticiens à prescrire des produits pour lesquels il existe une version générique, «à moins que des raisons particulières tenant au patient ne s'y opposent» ».

« Les médecins récalcitrants pourront passer sous le régime de «l'entente préalable», qui prévoit un accord de l'assurance-maladie avant la prise en charge des actes qu'ils effectuent », poursuit le journal.
Les Echos explique que
« lorsqu'un médicament perd son brevet, les dépenses se déportent, normalement, vers les versions génériques. En théorie, le médecin n'a pas à changer ses habitudes : il peut continuer à prescrire le même produit, puisque c'est le pharmacien qui lui substitue un générique ».
Le journal relève toutefois qu’
« en pratique, il en est souvent autrement. Les visiteurs médicaux parviennent fréquemment à convaincre les médecins de ne plus prescrire l'ancien produit génériqué mais une nouvelle molécule plus performante de la même classe thérapeutique ».
Le rapporteur Yves Bur observe que
« ce déplacement des prescriptions vers des médicaments en dehors du répertoire des génériques représente un surcoût de plusieurs dizaines de millions d'euros par an pour l'assurance-maladie ».
Les Echos note qu’il
« reste à savoir si cette mesure survivra lors du passage du projet de loi au Sénat la semaine prochaine ».
Le Figaro économie remarque également que
« l’Assemblée veut développer encore les génériques ».
Le quotidien note en effet que
« les médicaments disposant d’un générique représentent 37% des boîtes remboursées en France ».
Le journal relève toutefois que les syndicats de médecins
« voient [dans cet amendement] une atteinte à la liberté de prescrire ».
Le Figaro économie observe en outre que
« la menace [de l’entente préalable] semble assez théorique : elle nécessite que les médecins-conseils passent au crible les ordonnances de leurs confrères pour voir s’il y avait matière à exception ».
Yves Bur précise : « Nous visons quelques dizaines de médecins, quelques centaines au plus, qui mettent une mauvaise volonté manifeste à appliquer un vieux principe du code de la Sécurité sociale : à qualité, sécurité et efficacité égales, un médecin doit prescrire au moindre coût ».
Laurent Frichet Tsavopresse 02/11/2009

Par Doc - Publié dans : Sécurité sociale - Communauté : NO COMMENT et COMMENT
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008
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