Vendredi 6 novembre 2009 5 06 /11 /Nov /2009 20:00


Il faut sauver le médecin de famille


C’est ce que titre Le Nouvel Observateur  numéro 2348 , qui s’interroge :
« Une espèce en voie de disparition ? ».
Le magazine observe en effet que

« les étudiants en médecine boudent de plus en plus la filière «médecine générale», […] alors que le vieillissement de la population va accroître les besoins ».
« Cette année encore, 18% des 3 333 postes offerts n’ont pas trouvé preneurs, contrairement aux places de dermatos, radiologues et autres activités plus attractives », indique l’hebdomadaire.
Le Nouvel Observateur estime que
« le risque, c’est la disparition du médecin de ville ou de campagne. Actuellement, 9% seulement des généralistes qui s’inscrivent à l’Ordre ouvrent un cabinet de «médecin de famille». Les autres préfèrent le remplacement ou le salariat : plus confortable, moins épuisant ».
Le magazine constate ainsi qu’« hôpitaux, maisons de retraite, collectivités locales recrutent à tout-va », et cite le Dr Martial Olivier-Koehret, généraliste en Haute-Saône et président de MG France, qui note que
« celui qui veut se reconvertir le fait dans la journée. Les jeunes ne veulent plus de notre vie usante ».
« Pour ne rien arranger, les étudiants en médecine n’ont que tardivement la possibilité de découvrir le métier via des stages dans les cabinets de généralistes », poursuit Le Nouvel Observateur, qui relève pourtant qu’
« officiellement, les choses bougent ».
L’hebdomadaire revient sur la loi Hôpital, patients, santé, territoires, expliquant notamment que
« les stages chez les généralistes devraient être renforcés ».
« Mais ce n’est pas la première fois qu’on prétend sauver le généraliste », conclut le magazine.

Laurent Frichet Tsaopresse 05/11/2009
Par Doc - Publié dans : Actualités - Communauté : NO COMMENT et COMMENT
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008
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