Jeudi 5 novembre 2009 4 05 /11 /Nov /2009 00:49

 

Lyon au bout du suspense

- Lisandro fêté par ses coéquipiers lyonnais - AFP - Philippe Desmazes -

Lisandro fêté par ses coéquipiers lyonnais

© AFP - Philippe Desmazes

Grâce à son nul (1-1) contre Liverpool, Lyon s'est qualifié pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions.

Lisandro Lopez dans les arrêts de jeu a délivré l'OL qui venait d'encaisser un but splendide de Ryan Babel (83e). Avec 10 points en quatre matches, Lyon est assuré d'occuper l'une des deux premières places du groupe E. Le quintuple champion d'Europe est lui très mal en point(s) puisque la Fiorentina a écrasé Debrecen (5-2) dans l'autre match. 

 

Réveillère et Pjanic blessés

Lyon se procurait la première occasion dès la 4e minute, un tir du gauche de Michel Bastos bien stoppé par Pepe Reina. D'emblée, les Gones effectuaient un pressing efficace pour contraindre les Reds à défendre. Jean II Makoun s'essayait de loin, sans réussite (11e). Dans la foulée, Lloris sauvait l'OL sur une reprise du gauche de Torres –seul au point de penalty- suite à un centre de l'Argentin Insua. Au quart d'heure de jeu, Gomis était tout près d'ouvrir la marque. Moins près cependant que Kuyt dont le tir était détourné par une claquette de Lloris alors qu'il filait sous la barre transversale (17e). Sur l'action suivante, Anthony Réveillère devait quitter ses partenaires. Blessé au mollet, il était remplacé par Lamine Gassama.

Lyon gérait bien la partie sans que cela gêne les hommes de Rafael Benitez, habitués à laisser venir l'adversaire pour mieux le contrer. Voronin faillit en profiter à la 28e minute mais le tir du plat du pied de l'Ukrainien, parti seul au but, échoua sur le pied gauche d'un Lloris impérial. Liverpool jouait par à coups mais le septuple champion de France continuait de tenter sans s'exposer inutilement. Juste avant la pause (0-0), Pjanic, touché au mollet, laissait sza place à Ederson.

 

Lisandro répond à Babel

La seconde période reprenait sur les mêmes bases que le première avec deux équipes assez attentistes. Les occasions se faisaient rares. Sur un bon centre de Cissokho, Gomis manquait la cible (57e). Juste après, Ederson lançait Gomis dans l'axe mais Reina sortait bien au devant de l'attaquant lyonnais pour écarter de la tête le danger. Liverpool savait pourtant qu'il lui fallait attaquer pour marquer un but car ce nul n'arrangeait pas ses affaires, la Fiorentina assurant de son côté face à Debrecen. Ce sont d'ailleurs les Anglais qui se procuraient une superbe occasion à la 68e: servi sur le côté gauche de la surface, le Brésilien Lucas ouvrait son pied mais Lloris repoussait le ballon d'une main gauche très ferme avant que Cissokho ne dégage sur sa ligne le retourné du remuant Kuyt. Les hommes de Claude Puel avaient eu très chaud.

Lyon réagissait cependant et le renard Lisandro, profitant d'une balle donnée trop mollement de la tête par Kyrgiakos, était à quelques centimètres de scorer, le thorax de Reina renvoyant son petit tir du droit (74e). L'Argentin se mettait de nouveau en évidence quelques minutes plus tard mais son enchaînement crochet-frappe du gauche terminait juste à côté de la cage gardée par Lloris (78e). Mais Liverpool n'abdiquait pas: à sept minutes du terme, Ryan Babel récupérait un ballon anodin à 25 mètres du but lyonnais: l'attaquant batave se jouait d'Ederson d'un beau crochet et plaçait un tir foudroyant qui ne laissait aucune chance à Hugo Lloris et finissait sa course dans la lucarne droite du but gardé par le portier de l'équipe de France (0-1, 83e).

Le coup était rude pour les Lyonnais qui croyaient bien tenir leur qualification. Néanmoins, ils n'abdiquaient pas et repartaient à l'assaut du camp rouge. Et ils réussissaient à égaliser dans les arrêts de jeu, Lisandro –bien servi de la tête par Makoun- fusillait Reina d'une frappe imparable (1-1, 90e). Lyon, comme Bordeaux, se qualifie donc pour les huitièmes de finale alors que les Reds n'ont plus leur destin en mains.

La bonne affaire de la soirée a été réalisée par la Fiorentina qui a écrasé les Hongrois de Debrecen (5-2). Les Florentins se sont régalés (Mutu 14e, Dainelli de la tête 52e, Montolivo de près 59e, Marchionni 61e, Gilardino 74e) malgré les deux buts de Rudolf (38e) et Coulibaly 70e). Les Italiens reçoivent d'ailleurs Lyon lors de la prochaine journée. Un choc très attendu qui pourrait décider de la première place du groupe. 

Réactions

Claude Puel (entraîneur de Lyon) : "Nous avons l'art d'écrire des scénarii particuliers depuis le début de la saison. C'était un match difficile pour nous. Nous étions pourtant bien entrés dans la partie. Cela a été tangent et heureusement qu'Hugo (Lloris) nous maintient dans le match. Après la mi-temps, nous avons mieux maîtrisé, mais paradoxalement, c'est là que nous concédons le but et nous avons été très courageux jusqu'au bout pour égaliser et arracher la qualification (pour les 8e de finale) dès ce soir."

Rafael Benitez (entraîneur de Liverpool) : "Nous avons perdu (ndlr: sic) nos deux matches contre Lyon avec des buts à la dernière minute. Mais ce match est positif. On a eu des occasions contre une très bonne équipe et on est vraiment malchanceux. Nous avons travaillé dur pour un résultat décevant. Mais en football, on n'obtient pas toujours ce qu'on mérite. Mais je suis heureux pour les joueurs, car ils ont bien réagi. Nous devons aller au prochain match pour le gagner et attendre le résultat de la rencontre entre Lyon et la Fiorentina. Et espérer un autre miracle. Nous sommes toujours en vie, il faut continuer. Il y a beaucoup de clubs qui ne sont pas en Ligue des champions. Il faut rester positif. Aujourd'hui, l'équipe était un peu meilleure. C'est ça que je veux retenir."

Jamie Carragher (défenseur de Liverpool) : "Nous croyons encore à la qualification (pour les 8e de finale). Nous savons que ce sera difficile, mais nous ne sommes pas encore dehors. Ce que nous voulons, c'est gagner nos deux prochains matches et voir ce qui se passe. On a déjà été en posture difficile et nous sommes passés, comme quand il avait fallu aller gagner à Marseille. C'est une déception, mais ce nul fait que nous ne sommes pas complètement éliminés. Si vous examinez les résultats de notre entraîneur en Europe, il nous a fait gagner une fois, nous a amenés en finale, en demi-finale et en quart. Nos parcours en Ligue des champions avec cet entraîneur ont été superbes."

Bafetimbi Gomis (attaquant de Lyon): "On est tombé contre une bonne équipe de Liverpool, qui a montré beaucoup de détermination. On a eu cette fin de match avec Lisandro qui méritait de marquer ce but et qui s'est bien arraché. (Après le but de Liverpool) On n'avait pas la place de douter, on s'est battu jusqu'au bout."

Cesare Prandelli (entraîneur de la Fiorentina, interrogé sur Sky Sport) : "On s'est un peu compliqué la tâche en baissant de rythme après notre but en première période et Debrecen a égalisé. Il fallait donc recommencer fort en seconde période et c'est ce que les joueurs ont parfaitement réussi. Cette équipe a besoin de jouer constamment avec du rythme. Ce soir, elle a été équilibrée et généreuse. Au début de la saison, un telle situation en Europe (la Fiorentina est 2e du groupe derrière Lyon et devant Liverpool, NLDR), nous en rêvions."
4/11/2009 Info France 3 par Grégory Jouin

Par Doc - Publié dans : Sport - Communauté : Infos en tout genre
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008
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