Mercredi 4 novembre 2009 3 04 /11 /Nov /2009 05:45

 

L'OM fait sauter le coffre-fort suisse

- Niang (Marseille) perce la défense suisse - AFP - ANNE-CHRISTINE POUJOULAT -

Niang (Marseille) perce la défense suisse

© AFP - ANNE-CHRISTINE POUJOULAT

Marseille s'est imposé (4-1) devant le FC.Zurich mardi lors de la 4e journée de Ligue des champions

Après avoir rapidement fait sauter le verrou suisse sur deux coups-francs d'Abriel, l'OM a connu quelques trous d'air avant de se trouver un second souffle et d'enfoncer le clou par Niang, Hilton, Cheyrou et Brandao. Marseille se replace pour la qualification. Dans l'autre match du groupe C, le Real Madrid a obtenu le nul au Milan AC (1-1).

 

L'OM se relance

Suivant le précepte défendu par Didier Deschamps, insistant sur la maîtrise du jeu, les Marseillais prenaient le jeu à leur compte dès l'entame du match. La pression de l'OM sur le but de Leoni allait être immédiatement récompensée. Dès la 3e minute, un coup franc tiré par Abriel, était mal négocié par les défenseurs suisses, plutôt fébriles, et le milieu défensif du FC.Zurich Aegerter détournait le ballon dans ses propres filets. L'OM ne pouvait rêver d'un meilleur début de partie (1-0, 3e). Les Suisses, qui s'étaient appliqués à quadriller le terrain pour assurer une bonne assise défensive, piégés sur cette action, se trouvaient alors dans une configuration différente, contraints de sortir davantage, ce qui ne s'avérait pas si facile face à l'énorme pression marseillaise. Zurich perdait également dans la foulée son attaquant Vonlanthen, victime d'un claquage.
Les Zurichois subissaient l'impact de l'OM sans pouvoir vraiment répliquer. Sur une nouvelle faute, Fabrice Abriel, une nouvelle fois à la manoeuvre, expédiait cette fois directement le ballon dans les buts de Leoni. Mais ce but était sans doute entaché malgré tout d'un double hors-jeu des attaquants marseillais, Mbia et Kone qui n'ont certes pas touché le ballon, mais on malgré tout perturbé la défense des Suisses. Lesquels ont protesté, mais en vain, l'arbitre écossais validant ce but après avoir pris l'avis de son assistant (2-0, 11e).

Les Marseillais continuaient à aller de l'avant, avec une cohérence collective retrouvée, mais en se précipitant un peu trop sur les ballons de relance. Ss sous la houlette de Cheyrou, et la harangue de Mamadou Niang organisant ses troupes, les Phocéens portaient le danger sur le but suisse. Brandao vendangeait une belle occasion (26e) seul devant Leoni, abandonné par son bloc défensif, totalement déstructuré. Battus en vitesse et dans la récupération du ballon, les joueurs de Zurich en étaient réduits à commettre des fautes, à défaut de pouvoir à leur tour trouver des solutions.Malgré tout, ils ne laissaient pas filer le match. Et ils tentaient même de profiter d'un certain relâchement marseillais. Les olympiens avaient en effet tendance à reculer, à perdre leur concentration, à se montrer un peu moins convaincants dans la maîtrise du jeu, et surtout trop approximatifs dans la relance. Et cette période de démobilisation marseillaise allait se payer cher. Sur une action a priori anodine, les Suisses se mettaient en mouvement, et parvenaient dans la surface marseillaise sans être vraiment attaqués. Ce dont profitait Alexandre Alphonse, jeune Français né à Paris et formé à Grenoble, pour réduire le score (2-1, 31e).

Coup de froid pour l'OM qui s'était sans doute découvert trop rapidement. A un coup franc de Cheyrou repoussé par Leoni (35e), Zurich répliquait par un tir quelques minutes plus tard, passant à droite des buts de Mandanda. Les Marseillais qui avaient fait belle impression en début de partie, connaissaient une période plus délicate, en partie due par une succession de fautes techniques, et de passes mal assurées, qui redonnaient alors des ballons aux Zurichois, lesquels se prenaient à croire de nouveau en leurs chances. Il
s'enhardissaient dans une fin de première période beaucoup plus équilibrée, et au cours de laquelle ils poussaient les Marseillais dans leurs retranchements, s'offrant même quelques occasions menaçantes pour les hommes de Deschamps. Sur un contre encore une fois illuminé par Cheyrou, l'OM marquait certes un 3e but par Brandao mais le Brésilien était signalé hors-jeu (90+3). Marseille rentrait donc au vestiaire avec un avantage beaucoup plus mince qu'il n'eût pu le penser au vu de sa prestation plutôt encourageante de début de partie.

La deuxième période fut moins enlevée que la première, perdant de rythme au fil des minutes, mais apportant cependant son lot de buts. L'OM l'attaquait pourtant pied au planche, s'offrant plusieurs coups-francs dans le premier quart d'heure, en poussant à la faute des Suisses de nouveau privés de ballons.Les Marseillais, vêxés de la réaction suisse, affichaient visiblement l'envie de rapidement refaire le break. Très percutants, ils retrouvaient des automatismes déstabilisant les Suisses, et parvenaient à faire de nouveau la différence, sur une ballon en profondeur de Bakary Kone à destination de Mamadou Niang qui tout en puissance prenait le meilleur sur les défenseurs zurichois et trompait Leoni (3-1, 52e). Les Marseillais reprenaient la maîtrise du ballon, s'appuyant sur un jeu de passes, et faisant courir des Suisses débordés qui ne baissaient cependant pas les bras. Les Olympiens remettaient de la vitesse dans leurs actions, s'appliquant à faire courir le ballon, à chercher des solutions dans les espaces, et à provoquer leurs adversaires poussés à la faute.

Mais encore une fois, après ces quelques minutes d'euphorie, les Marseillais retombaient dans leurs approximations, comme s'ils étaient déjà décidés à se reposer sur leurs lauriers. Il n'en fallait pas plus aux Suisses que cette baisse de régime pour tenter de sortir la tête de l'eau. A l'heure de jeu, ils s'offraient à leur tour une superbe balle de but, par Alphonse lancé en profondeur en face à face avec Mandanda, mais un retour parfait de Bocaly stoppa l'action du Zurichois dans la surface de réparation, alors que les Suisses demandaient un pénalty. LeS Marseillais étaient à deux doigts d'ontnir à leur tour un pénalty, après une faute sur Branda, mais l'arbite estimait à juste titre qu'il n'y avait pas faute. Le match se durcissait alors, M.Thomson parvenant toutefois à tenir la partie.
Les Marseillais traversaient alors un nouveau trou d'air, connaissant une rupture soudaine dans leurs intentions de jeu par rapport à ce qu'ils avaient montré plus tôt obtenant la réussite qui allait avec. Les Phocéens affichaient une visage surprenant, alternant les temps forts pendant lesquels ils parvenaient à imposer un véritable impact et à se créer des occasions intéressantes, et des temps faibles qui les voyaient subir et se laisser surprendre par des contres.

Les Suisses profitaient de ces périodes là pour porter le danger. Une tête ratée de Tihinen, qui frappait en fait du buste à bout portant, se heurtait à la main ferme de Mandanda (77e). En dépit de ses diffcultés à reprendre la main sur le match, kes Marseillais parvenaient tout de même à sceller le match. Sur un énième coup franc, consécutif à une vilaine faute de Stahel sur Brandao, parfaitement dosé par Cheyrou, le ballon était cafouillé dans la défense zurichoise, et repoussé dangereusement, revenant jusqu'à Hilton qui ajustait le gardien suisse (4-1, 80e). 
Dès lors, les Suisses perdu leurs illusions et lâchaient défensivement. Ce dont profitaient les Marseillais pour corser l'addition. Après une première alerte sur une attaque de Bocaly stoppée par un coup de sifflet intempestif, le ballon était expédié dans les buts zurichois d'une magistrale reprise de Benoît Cheyrou (5-1, 86e), imité peu après par Brandao à la réception d'un centre de Niang, après une belle ouverture de Valbuena (6-1, 89e).  
La coupe était pleine pour des Suisses qui buvaient le calice jusqu'à la lie laissant tout à leur joie des Marseillais revigorés qui peuvent croire désormais encore en un avenir européen.

 

Le Milan AC et le Real dos à dos

L'AC Milan et le Real Madrid ont fait match nul (1-1) mardi à San Siro, un résultat qui leur permet de conserver ensemble la tête du groupe C avant d'affronter Marseille, la seule équipe en mesure de mettre en péril leur qualification. 

Deux semaines après le spectaculaire succès de l'AC Milan à Santiago-Bernabeu (2-3), la rencontre n'a pas atteint les mêmes sommets. Après une belle première période, les deux équipes ont baissé le pied au cours de la deuxième. La première demie-heure était dominée par le Real, plus saignant et maître du ballon. Et logiquement, il ouvrait le score par Benzema, jusqu'alors le plus en vue des attaquants, avec un tir détourné par le gardien Dida (6) puis une frappe frôlant le poteau droit (20). A la suite d'un tir de Kaka dans l'axe, Dida se contentait de repousser le ballon et le Français, à l'affût côté droit de la surface, le récupérait pour marquer d'une frappe croisée dans un angle fermé (29, 0-1).
Le Real n'allait cependant pas conserver longtemps cet avantage. La réaction du Milan, qui opérait jusqu'alors en contre, était quasi immédiate: à la suite d'un centre du latéral Zambrotta, l'arbitre accordait un penalty aux Milanais, jugeant que Pepe avait mis la main pour détourner la balle. Ronaldinho se chargeait ensuite de transformer le penalty en force (35, 1-1). Une minute plus tard, Pato, qui s'était déjà créé une belle occasion (tir capté par Casillas, 24), croyait même doubler la mise, mais son but était annulé pour une faute de main de sa part (36).
En seconde période, les occasions devenaient beaucoup plus rares, le Real marquant un peu plus le coup physiquement. Plus frais, les Milanais ne parvenaient cependant pas à en profiter. En fin de match, les entrées successives des deux meilleurs buteurs de l'histoire des Coupes d'Europe, Inzaghi et Raul (68 buts chacun), provoquaient quelques frissons, sans pour autant parvenir à faire évoluer le score.

3/11/2009 Info France 3

Par Doc - Publié dans : Sport - Communauté : Infos en tout genre
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008
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