Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /Déc /2009 05:33

Bordeaux sereinement, le Bayern avec autorité

 

 

Del Piero à la lutte avec Demichelis

Del Piero à la lutte avec Demichelis

AFP/Damien Meyer
Le Bayern, à la faveur d'une victoire sur la Juve, rejoint Bordeaux en huitièmes de finale de Ligue des Champions.

Alors que la Juventus, à domicile, partait favorite du groupe A pour obtenir le dernier ticket pour les 8èmes de finale, le Bayern a décroché le précieux sésame à l'issue d'une véritable démonstration de football (1-4). Pour les Bordelais, déjà qualifiés, le déplacement en Israël s'est soldé par une courte victoire (0-1) face au Maccabi Haïfa.

La Juve trop tendre, le Maccabi trop juste

Le Bayern Munich s'est qualifié pour les huitièmes de finale grâce à un large et mérité succès face à une Juventus totalement asphyxiée (4-1). Une qualification d'autant plus savoureuse pour le Bayern qu'après ses deux défaites face à Bordeaux (2-1, 0-2) ses chances de s'extirper de la première phase semblaient vraiment minces. C'est pourtant la Juve, un peu contre le cours du jeu, qui ouvrait le score: sur une ouverture de Marchisio dans l'axe, Trezeguet, en extension, reprenait instantanément du droit et se frappe croisée, après un rebond, trompait le gardien Butt (1-0 à la 19e). Mais ce but ne freinait absolument pas les intentions des Bavarois et, à la suite d'un tacle à contretemps du latéral Caceres sur Olic, Butt égalisait sur penalty (1-1 à la 30e).

Cette égalisation galvanisait le Bayern qui ne laissait désormais plus aucun espace à la Juventus. logiquement, le club bavarois allait rapidement enfoncer le clou en seconde période: à la suite d'un centre de Lahm, une tête de Van Buyten était repoussée par Buffon dans les pieds d'Olic qui ne se privait pas de doubler la mise (1-2 à la 51e). La Juve tentait ensuite de réagir mais sans faire trembler plus que de raison Butt, avant qu'en fin de match, Gomez (1-3 à la 83e) puis Tymoschuk (1-4 à la 92e) n'assènent deux coups de grâce supplémentaires à la "Vieille Dame". Le Bayern repartait donc du Stade Olympique de Turin avec, en poche, une qualification obtenue avec autorité

Dans l'autre match du groupe A, Bordeaux, qui avait déjà obtenu sa qualification pour la suite de la compétition, se présentait sur le terrain du Maccabi Haïfa sans la moindre pression. Et cette tranquilité d'esprit, les Girondins l'ont affiché pendant 90 minutes. Malgré un effectif profondément remanié et largement amputé de ses joueurs cadres, les troupes de Laurent Blanc prenaient rapidement l'ascendant sur leurs adversaires du soir. Suite à un ballon perdu par Masilela, Traoré servait parfaitement Jussiê au second poteau, permettant à l'attaquant brésilien de fusiller à bout portant le gardien israélien (0-1 à la 12e). Jussië manquait même, dans la foulée, le doublé en butant sur Keinan (14e). Avec l'avantage au tableau d'affichage, les Girondins se contentaient ensuite de gérer le match et ne prenaient aucun risque en défense.

En seconde période, les hommes d'Elisha Levi, plus incisifs, tentaient bien de faire céder le verrou bordelais, notamment par Dvalishvili (23e, 25e, 49e) et Rafaelov (53e, 65e) mais ils se heurtait systématiquement à la défense bordelaise et à un solide et imperturbable Ulrich Ramé. Sans surprise, Bordeaux l'emportait à l'issue d'une rencontre sans coup d'éclat. Le Maccabi Haïfa achève quant à lui sa phase de poule sans avoir marqué le moindre point ni inscrit le moindre but.


Déclarations

Louis van Gaal (entraîneur du Bayern Munich): "On a livré un très bon match ce soir. Gagner 4-1 contre une équipe italienne, c'est vraiment un grand motif de satisfaction, il fallait voir dans les vestiaires la joie des joueurs et des dirigeants. Les joueurs ont respecté les consignes à la lettre, la première période était vraiment parfaite, si bien que je n'ai strictement rien dit à mes joueurs dans les vestiaires à la mi-temps. La grande différence entre maintenant et ce qui se passait en octobre, c'est qu'on marque des buts. J'avais toute confiance en Hans-Jörg Butt (pour le pénalty, Ndlr). A l'entraînement, il le fait tout le temps. Pour l'avenir, c'est bien de gagner de cette façon, mais on va retrouver samedi avec Bochum une équipe typiquement allemande, difficile à battre".

Ciro Ferrara (entraîneur de la Juventus): "C'est une grosse déception, pour tout le club, pour l'équipe et les tifosi. Ca fait mal. On n'a pas pris un point lors des deux derniers matches, et ce soir, on a démontré qu'on ne savait pas gérer un résultat nul (qui aurait qualifié la Juve, NDLR). Le Bayern a été supérieur, tactiquement et techniquement. On a beaucoup couru, mais dans le vide. Il nous a créé des difficultés, tandis que nous, on a peu créé, vraiment peu. C'est vrai qu'on a dépensé beaucoup d'énergie contre l'Inter (samedi en championnat). Mais il ne faut pas chercher d'alibi. (à propos de la mauvaise performance des milieux Felipe Melo et Diego) Je n'analyse pas ce soir. On fera une analyse globale plus tard, mais il n'y a personne à montrer du doigt. C'est la performance d'ensemble qui n'a pas été bonne, celle de l'équipe et la mienne."
Par Isabelle Trancoen

Pas de miracle pour l'OM

Morientes (OM) pris en tenaille entre Xabi Alonso et Benzema (Real Madrid) au match aller

Morientes (OM) pris en tenaille entre Xabi Alonso et Benzema (Real Madrid) au match aller

AFP - Pedro Armestre
Marseille n'ira pas en 8e de finale de Ligue des Champions, faute de n'avoir pu réussir l'exploit face au Real Madrid.

Cueillis à froid, les Marseillais sont pourtant revenus dans la partie et ont même fait jeu égal en première période, avant de subir la maîtrise technique du Real. Ils ont même manqué un pénalty avant de s'écrouler pour finalement s'incliner 3-1. Le Real se qualifie donc dans ce groupe C, avec le Milan AC qui a fait match nul à Zurich 1-1. 

          
La maîtrise du Real

Le match débutait sur les chapeaux de roues, avec beaucoup de rythme des deux côtés. Oirté par la folie du Vélodrome, L'OM mettait beaucoup d'intensité dans ces premières minutes. Sans doute trop même, puisqu'il commettait dès la 5e minute une faute qui allait s'avérer fatidique. Le coup franc expédié de 30 m par Cristiano Ronaldo faisait mouche dans l'angle droit du but de Steve Mandanda. Coup de froid sur le stade marseillais (1-0).

Dans cette rencontre débridée, marquée par de nombreuses fautes, du fait de l'enjeu mais aussi par que l'arbitre allemand M.Stark avait du mal à contenir l'engagement des deux équipes, l'OM ne perdait pas pied malgré ce but. Au contraire, les hommes de Deschamps repartaient de l'avant, et suite à un ballon consécutif à une montée de Taiwo et un centre mal repoussé par Albiol, dans un cafouillage dans défense madrilène, Lucho reprenait à 16m et trompait Casillas (1-1, 11e).
Le match devenait de plus en plus disputé. Brandao marquait mais l'arbitre ne validait pas le jeu pour cause de hors-jeu. Quelques minutes plus tard, de l'autre  côté, à la suite d'un corner, Cristiano Ronaldo trouvait le poteau gauche de Mandanda, deux joueurs reprenaient dans un véritable jeu de billard, avec une belle intervention du portier marseillais, sans parvenir à mettre le ballon au fond des filets. (27e)

A l'approche de la demi-heure de jeu, les Espagnols mettaient un peu plus de pression, poussant dans leurs retranchements défensifs, des Marseillais à la recherche de leur 2e souffle, et dont les relances, menées avec conviction, manquaient toutefois de tranchant.
Le Real gardait le tempo, les ballons revenant de plus en plus souvent sur le but marseillais, avec un Cristiano Ronaldo intenable. Les attaquants madrilènes multipliaient les appels et les attaques. Dans les arrêts de jeu, après un passement de jambes d'école, Marcelo se présentait seul mais son tir trop écrasé passait à gauche. Ronaldo expédiait un nouveau coup-franc dangereux, repoussé par Mandanda, juste avant le coup de sifflet renvoyant les équipes aux vestiaires.  


A la reprise, les deux équipes repartaient sur les mêmes bases,  avec du rythme, dans un stade vélodrome où le mistral se faisait de plus en plus présent. Des deux côtés, on gardait de belles intentions de jeu. Un ballon en profondeur échappait à Brandao après un bon geste défensif de Pepe, puis sur l'action suivante, Marcelo vendangeait sa reprise. Ce même Marcelo déboulait ensuite sur le flanc gauche et sa frappe était déviée par Mandanda. Le match devenait un peu plus haché, avec toujours des fautes, et une situation ambigüe pour les deux équipes, qui avaient appris à la pause que le Milan AC perdait à Zurich. Mais il fallait gagner pour l'OM et au moins prendre un point pour le Real, puisqu'il était inutile de calculer. 

Le Real prenait indiscutablement de plus en plus la maîtrise du ballon. Alors que les Marseillais, qui perdait le fil du jeu et surtout manquait de courroie de transmission dans son organisation. Le Real poussait. Et finissait par se voir récompensé. Malgré un jet de projectiles alors qu'il allait tirer un corner, Van der Var s'appliquait consciencieusement et sur le renvoi approximatif de la défense marseillaise, Raul Albiol inscrivait le deuxième but madrilène (2-1, 59e). Encore une fois malgré tout, l'OM repartait à l'assaut, s'offrant plusieurs corners consécutifs. Les Phocéens tentaient de remettre de l'impulsion pour surprendre le Real. Et sur une attaque rondement menée par Mamadou Niang, l'attaquant marseillais était fauché en entrant dans la limite de la surface de réparation par le gardien madrilène. Un incident de match qui ne coûtait qu'un un carton jaune à Casillas, mais voyait Niang, touché à la clavicule, quitter ses partenaires (66e). Comble de poisse, le pénalty qui s'en suivait, tiré par Lucho, voyait le ballon s'écraser sur la transversale.
Après avoir subi la maîtrise technique du Real, et raté leur entame de 2e période, les  Marseillais avaient retrouvé des couleurs, mais ce nouveau coup dur s'ajoutait uen détresse morale  à leurs difficultés physiques, bien insuffisantes pour hausser le niveau du jeu alors qu'il leur fallait justement mettre de la folie et davantage de vivacité pour espérer obtenir quelque chose.

Finalement, le match tournait définitivement à l'avantage du Real. Un ballon offert par Diarra dans le dos de la défense marseillais échouait à Cristiano Ronaldo. Le Portugais taclé par Mandanda dans une sortie un peu prématurée, se relevait rapidement et expédiait le ballon dans la cage abandonnée (3-1, 80e).
Les Marseillais n'y croyaient plus, n'y étaient plus,  débordés par des Madrilènes qui faisaient tourner pour attendre le coup de sifflet final.
8/12/2009 Info France 3

Par Doc - Publié dans : Sport - Communauté : Infos en tout genre
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008
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