Mercredi 4 novembre 2009 3 04 /11 /Nov /2009 05:42

 

Bordeaux en huitièmes haut la main

- La joie des Bordelais Ciani et Gourcuff - AFP - JOHN MACDOUGALL -

La joie des Bordelais Ciani et Gourcuff

© AFP - JOHN MACDOUGALL

En s'imposant avec authorité au Bayern Munich 2-0, Bordeaux accède aux huitièmes de finale de la Ligue des champions.

Après son succès à l'aller 2-1, les Girondins se présentaient en Bavière sans pression. Ils partaient du bon pied grâce à une tête de Gourcuff (37e). Malgré la pression allemande, Carrasso tenait le résultat jusqu'à la délivrance apportée par Marouane Chamakh (90e). La Juventus Turin s'est elle aussi rapprochée de la qualif en battant Haifa 1-0. 

En cas de victoire, la qualification pour les 8es serait acquise pour les Girondins. Un coup immense était à faire à l'Allianz Arena de Munich mais Bordeaux avait marqué les esprits en gagnant 2-1 à l'aller. En plein doute, le Bayern devait également séduire son public et attaquait pied au plancher par un centre de Braafheid détournée par Carrasso sur la barre (2e). Bordeaux a bien changé de statut et restait haut sur le terrain, sans s'affoler. Fini de jouer petit bras… Gêné aux entournures sans Ribéry (absent) et Robben (remplaçant), Munich n'arrivait pas à construire son jeu et s'en remettait aux coups de pied arrêtés. Ciani tombait dans le panneau en commettant une faute bête sur Toni qui offrait un bon coup franc à Schweinsteiger. Le coup de patte était magistral mais Carrasso sortait le ballon de sa lucarne de façon tout aussi magistral. Dans la continuité, il fallait un petit miracle et une main de Ciani pour empêcher le ballon de rentrer (33e). Quelle frayeur pour les Girondins. Mais quand on parle coup de pied arrêté, Bordeaux en connaît un rayon. Wendel à la manœuvre sur le flan droit et Gourcuff à la finition de la tête : en Ligue 1 comme en Ligue des champions, c'est imparable (0-1, 37e).

Mené 1-0, Van Gaal n'avait plus le choix et lançait Robben dans l'arène. L'effet était immédiat sur le jeu bavarois. Sur un ballon en profondeur, Toni grillait la défense bordelaise mais tirait au dessus (47e). Van Bommel s'infiltrait en puissance mais se faisait contrer par Ciani (52e). C'est un tout autre match qui se déroulait à présent et les vagues bavaroises s'enchaînaient. Vite en action, Robben croisait trop sa frappe  (61e) alors que Gomez butait sur la belle sortie de Carrasso (62e). Le portier girondin était solide comme un roc. Le grand bonhomme de ce match. Bordeaux tenait bon mais perdait trop vite le ballon. Ce n'était pas le moment de flancher. Blanc insistait sur le jeu et son équipe reprenait des couleurs. Il ne manquait qu'un but pour mettre le Bayern en bière. Ce n'était pas loin avec Plasil (76e) et Gourcuff (78e, 86e). C'était dedans sur un contre fulgurant. Sur un corner allemand, un Bordelais dégageait le plus loin possible. Seul en pointe, Chamakh faisait le ménage et s'en allait marquer dans le but vide (0-2, 90e). Du travail bien fait. Bordeaux est en huitièmes de finale !

03/1/2009 Info France 3

Par Doc - Publié dans : Sport - Communauté : Infos en tout genre
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008
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