Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /Oct /2009 05:46

 

Ligue des Champions : Lyon fait tomber Anfield

- Ederson (Lyon) - AFP - PAUL ELLIS -

Ederson (Lyon)

© AFP - PAUL ELLIS

Superbe exploit de Lyon qui s'impose 2-1 à Liverpool lors de la 3e journée de la Ligue des champions (groupe E).

L'OL a écrit une belle page de son histoire en s'imposant à Anfield après avoir été mené sur un but de Benayoun (41e). Comme un symbole, le jeune Gonalons a égalisé (72e) avant que Delgado n'offre les trois points à son équipe dans les arrêts de jeu (90e+1). Dans l'autre match, la Fiorentina a remporté une précieuse victoire à Debrecen 4-3.

Le match est parti tambour battant avec 6 buts en 45 minutes (4-2 pour la Fiorentina). Les Italiens ont préservé l'essentiel par la suite et devraient jouer leur qualification face à Liverpool.

 

Lyon presque en 8es

Avec six points sur six au compteur, Lyon se présentait à Anfield sans pression. Il y avait un coup à faire face à des Reds à la peine en championnat. Privé de Torres et avec un Gerrard au ralenti, ce Liverpool là était bon à prendre. Fidèles à leur habitude, les Anglais décidaient de mettre la pression sur les Gones dès le coup d'envoi. Ils avaient peut-être regardé les derniers matches de l'OL et la fragilité de sa défense centrale. Mais Lyon s'était préparé au combat et ne tombait pas dans le panneau. Placé haut, l'OL faisait mieux que résister au défi physique, il donnait le tempo du match. Sur un centre de la gauche d'un excellent Govou, Lisandro était tout près d'ouvrir le score mais sa tête à bout portant était stoppée par Reina (10e). Malgré une grosse débauche d'énergie au milieu, Liverpool peinait lui à inquiéter Lyon. Un but était logiquement refusé à Kuyt pour une poussette dans le dos de Toulalan (15e). Déçu par son équipe et capt'ain Gerrard, Rafael Benitez procédait au remplacement de son joueur vedette par Fabio Aurelio (25e). Cette entrée transformait les Reds. Une première situation chaude arrivait devant le but de Lloris. Tour à tour, Kuyt et Ngog tentaient leur chance mais il y avait toujours un maillot blanc pour faire barrage (36e). C'était le moment du deuxième coup de théâtre de la mi-temps. La tête de Cris heurtait le genou de Kuyt et c'est Lyon qui perdait la boule pendant les cinq dernières minutes. Sur un centre fort devant le but de Fabio Aurelio, le ballon revenait dans les pieds de Benayoun qui crucifiait Lloris d'un tir croisé (1-0, 41e) alors que Cris n'y était plus. Le défenseur brésilien allait sortir définitivement du match (remplacé par Gonalons). Ce but enflammait Anfield. Heureusement, le portier lyonnais était décisif sur une tête canon de Fabio Aurelio (45e) tandis que Ngog mettait la sienne au dessus de la barre. D'une situation favorable Lyon se retrouvait mené 1-0. Dur !

Lyon se rassurait d'entrée de 2e période avec une frappe instantanée de Réveillère trop enlevée (50e). Mais c'était le meilleur Liverpool qui était revenu sur la pelouse à l'image de cette tête de Benayoun mal ajustée (55e). Ngog était lui servi au point de pénalty. Le contrôle était bon. Pas la frappe (58e). Dans la foulée, une tête de Kuyt était détournée du bout des gants par Lloris (60e). Lyon répondait par un centre déviée dans le petit filet (67e). Ça sentait la rupture d'un côté ou de l'autre. On oubliait toute organisation pour se lancer à corps et à cri dans la bataille. Sur un énième corner, c'est l'OL qui était récompensé. Toulalan avait essayé puis Makoun. Finalement, le jeune Gonalons propulsait le ballon au fond des filets de Reina, impérial jusqu'ici (1-1, 72e). Quelle sensation à Anfield ! Non contents d'avoir égalisé, les Gones continuaient à accélérer. Liverpool restait lui dangereux sur ses centres et coups de pied arrêtés. Sur une remise de Kuyt, Skrtl manquait le cadre (85e) tandis qu'une frappe lointaine de Mascherano était bien captée par Lloris (90e). Mais le dernier mot était lyonnais. Sur un contre fulgurant, Pjanic décalait Govou qui centrait devant le but. Gomis était trop court mais Delgado surgissait au 2e poteau. L'Argentin crucifiait Reina et offrait une victoire de prestige à l'OL dans le temple d'Anfield (1-2, 91e). Les huitièmes de finale sont déjà en vue.
Réactions:

Claude Puel (entraîneur de Lyon) : "J'aurais préféré que l'on ne prenne pas de but. Nous avons livré un gros match malgré quelques alertes sur les centres et les phases arrêtées. Nous avons produit du jeu et nous nous sommes créés des situations intéressantes. Nous savions que cela se jouerait sur des détails entre deux équipes bien organisées. Nous avons fini plus fort que nos adversaires. Je pense que c'est légitime d'avoir marqué sur la fin et cela récompense une très belle performance de notre équipe. La qualification n'est pas assurée. Il faut jouer les matches retours. Liverpool sera obligé de gagner sur notre terrain. Le travail n'est pas terminé. C'est un beau coup ce soir. Nous avons beaucoup de petits problèmes et terminer les deux-tiers du match avec deux milieux défensifs en défense centrale, c'est très costaud. Cela démontre la qualité et l'état d'esprit du groupe. Nous avons été pour quelque chose dans la défaite de Liverpool que nous avions bien étudié. Cette équipe peut être très redoutable sur ses temps forts en mettant la pression sur la défense adverse sur les centres notamment. Nous avons laissé passer l'orage car Liverpool aurait pu doubler la mise. Nous sommes restés bien structurés et solidaires. Nous avons bien tenu le choc. Il était frustrant d'être mené 1-0 après avoir produit une première période de bonne facture".

Maxime Gonalons (auteur du premier but de Lyon): "Marquer à Anfield, c'est quelque chose de magnifique. Je savais qu'on avait des problèmes en défense centrale. Claude Puel nous avaient prévenu (Gonalons et Jéremy Toulalan, ndlr) qu'il fallait nous tenir prêt. Je n'ai pas l'habitude de jouer en défense centrale, mais on a bien communiqué avec Toulalan. Dans l'ensemble, on les a bien contré, on a produit du jeu. On savait qu'il y avait la possibilité de marquer. Sur mon but, je vois le ballon arriver, je me jette et je ne me pose pas trop de questions."

Jean-Michel Aulas (président de l'Olympique lyonnais): "C'est un authentique exploit. Remonter un but de retard à Anfield, c'est quelque chose d'incroyable, surtout avec la blessure de Cris qui venait en plus de celle de quatre défenseurs centraux. A la mi-temps, les joueurs ont dit qu'ils allaient le faire pour Cris et c'est vrai que j'étais inquiet. Gonalons faisait ses débuts à un poste qui n'est pas le sien, c'était un pari insensé même si avant le match, on avait de bonnes sensations. Claude Puel a su décomplexer tout le monde."

Rafael Benitez (entraîneur de Liverpool): "Je dirais que c'était un match difficile pour nous. Nous avons eu trois occasions de marquer le 2e but qui aurait pu tout changer. Nous avons déploré trop de problèmes sur cette rencontre et notamment la blessure aux adducteurs de Steven Gerrard et Martin Kelly avant et pendant le match. Gerrard a ressenti quelque chose et nous avons pensé qu'il était plus sage de le remplacer. Ce n'était pas une prise de risque de le faire débuter après consultation du médecin. C'est la malchance. Je crois qu'il faut continuer comme avant et continuer à les motiver durant les entraînements. Il faut conserver la confiance. Si nous avions pu convertir en but nos occasions, tout aurait été différent. Nous nous préparons dès à présent pour notre prochain challenge contre Manchester. Nous serons obligé de gagner les trois autres matches en Ligue des champions et nous verrons ce qui se passera. Nous avons déjà relevé ce type de challenge et plus d'une fois. Il faut garder confiance".

Andràs Herczeg (entraîneur de Debrecen): "Je suis vraiment désolé que nous n'ayons pas réussi à égaliser et rapporter au moins un point, mais nous avons joué un bon match. Malheureusement, nous avons toujours des lacunes en défense et, contre une équipe comme la Fiorentina, où des grands joueurs sont nos adversaires, c'est impardonnable".

Zoltan Kiss (milieu de terrain et capitaine de Debrecen): "Nous avons fait un bon match, notamment en deuxième mi-temps. Nous avons prouvé qu'il est possible de marquer un but même à des équipes de ce niveau, malheureusement, nous n'avons pas réussi à égaliser".

Olympiakos 2-1 Standard
 
20/10 20h45 Az Alkmaar 1-1 Arsenal
 
20/10 20h45 Stuttgart 1-3 FC Séville
 
20/10 20h45 Rangers 1-4 Unirea Urziceni
 
20/10 20h45 Inter Milan 2-2 Dynamo Kiev
 
20/10 20h45 FC Barcelone 1-2 Rubin Kazan
 
20/10 20h45 Liverpool FC 1-2 Lyon
 
20/10 20h45 Debrecen Vfc 3-4 Fiorentina
20/10/2009 Info France 3 par Xavier Richard
Olympiakos 2-1 Standard
 
20/10 20h45 Az Alkmaar 1-1 Arsenal
 
20/10 20h45 Stuttgart 1-3 FC Séville
 
20/10 20h45 Rangers 1-4 Unirea Urziceni
 
20/10 20h45 Inter Milan 2-2 Dynamo Kiev
 
20/10 20h45 FC Barcelone 1-2 Rubin Kazan
 
20/10 20h45 Liverpool FC 1-2 Lyon
 
20/10 20h45 Debrecen Vfc 3-4 Fiorentina
Par Doc - Publié dans : Sport - Communauté : Infos en tout genre
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008
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