Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /Nov /2009 01:00

Mauvaise affaire pour Lyon, Liverpool éliminé

- La rage de Kim Källström face à l'Italien Montolivo - AFP - Christophe Simon -

La rage de Kim Källström face à l'Italien Montolivo

© AFP - Christophe Simon

Lyon, déjà qualifié, a perdu sa première place en s'inclinant face à la Fiorentina 1-0. Liverpool est éliminé.

Dominé par la Fiorentina, Lyon a laissé échapper le première place du groupe E, celle qui permet de rêver à un tirage plus clément pour les 8e. Les hommes de Puel se sont inclinés sur un penalty de Vargas (28e) mais peuvent récupérer la tête du groupe lors de la dernière journée s'ils battent Debrecen et que les Florentins ne battent pas Liverpool.

 

En revanche, c'est terminé pour Liverpool, quintuple vainqueur de la Ligue des champions. Vainqueur de la C1 en 1977, 78, 81, 84 et 2005, Liverpool est le troisième club le plus titré dans l'épreuve, derrière le Real Madrid (9 titres) et l'AC Milan (7 titres).

 
Réveil tardif pour les Lyonnais

Lyon s'est donc incliné sur le terrain de la Fiorentina, qui obtient à son tour sa qualification pour la seconde phase de l'épreuve en prenant même la première place de ce groupe E. L'OL, qui recevra les Hongrois de Debrecen lors de la dernière journée, fait ainsi une bien mauvaise opération dans l'optique de terminer en tête de la poule. La Viola, battue à l'aller (1-0), ne devra déjà pas perdre à Liverpool, éliminé, pour conserver sa position de leader, qui pourrait aussi se jouer à la différence de buts.

Dès l'entame du match, les Italiens ont montré leurs intentions. Les Florentins ont ainsi logiquement ouvert la marque par Juan Vargas, qui transformait un penalty accordé pour une faute d'Aly Cissokho sur Marco Marchionni (28e). La Fiorentina, poussée par son public, était l'équipe la plus dangereuse en première période, avec notamment un tir de Mario Santana sur le poteau, avant que le portier tricolore Hugo Lloris ne détourne la reprise d'Alberto Gilardino qui suivait (11e). Sur le corner, dans la continuité de l'action, une reprise de la tête de Gilardino touchait encore le poteau (12e).

De son côté, Sébastien Frey, n'était pas trop inquiété en cette première période. Seul Miralem Pjanic, très actif au milieu, se montrait menaçant sur un tir passant de peu à côté après une passe de Gomis (48e) et surtout sur un coup franc d'une trentaine de mètres que Frey a détourné à la manière d'un gardien de hand (79e).

Au fil des minutes, les coéquipiers de Gilardino baissaient de pied. Les Lyonnais, eux, sous l'impulsion de Delgado, entré en jeu (74e), et avec la fraîcheur apportée en attaque par les entrées de Lisandro (67e) et Ederson (79e) devenaient enfin dangereux. Frey était alors déterminant et sauvait son équipe en repoussant une belle reprise de Jean II Makoun sur un corner de Delgado (87e), en intervenant devant Cris (88), puis en s'interposant face à Lisandro (90+2).

 
Coup de tonnerre sur Liverpool

C'est donc terminé pour Liverpool, quintuple vainqueur de la Ligue des champions. Liverpool ne peut rejoindre ni les Italiens (12 points), qu'il recevra lors de la dernière journée, ni Lyon (10 points), qui le devance dans l'opposition particulière. Liverpool, qui a déjà quasiment dit adieu au titre de champion en Angleterre (13 points de retards sur le leader Chelsea), est donc reversé en Europa League et cette élimination assombrit un peu plus l'avenir de son entraîneur espagnol Rafael Benitez.

Depuis son arrivée en 2004, l'Espagnol avait mené les "Reds" au sacre du "miracle d'Istanbul" en 2005, à une finale perdue en 2007, à une demi-finale (2008), à un quart (2009) et un huitième (2006). C'est de cette régularité dans la compétition préférée des "Merseysiders" que Benitez  avait tiré son incroyable popularité dans le "Kop" d'Anfield Road. Une image de marque qui risque d'être largement écornée par l'échec cuisant de l'édition en cours qui ne l'a vu battre que les modestes Hongrois de Debrecen.

Face à ces Hongrois (zéro point en cinq matches, 14 buts encaissés avant la rencontre), Liverpool, qui devait gagner à tout prix pour espérer se qualifier, a connu une entame de match idéale avec l'ouverture du score dès la 4e minute de l'international Espoirs français et ancien parisien David Ngog sur corner. Devant les 40.000 spectateurs du stade Puskas à Budapest, les Reds ont totalement dominé la rencontre, mais sans pouvoir concrétiser leur suprématie. Pepe Reina leur a même évité d'encaisser le but de l'égalisation dans le temps additionnel grâce à un arrêt-réflexe sur un tir d'Adamo Coulibaly.

 
Réactions
Claude Puel (entraîneur de Lyon): "Je suis déçu car nous avons livré le match qu'il fallait. La Fiorentina a exercé un pressing très haut et il est dommage d'avoir concédé ce penalty. Nous pouvions espérer avoir plus d'espace en seconde période. C'est ce qui s'est produit et nous avons fait une très belle dernière demi-heure. L'égalisation aurait été méritée. C'est dommage. Pour la première place, je pense que c'est encore jouable. Il faut battre Debrecen et éviter tout calcul en espérant que Liverpool battra chez lui la Fiorentina. En seconde période, il ne manquait pas grand chose et ceux qui sont rentrés sont bien rentrés. La Fiorentina est une belle équipe. Nous savions à quoi nous attendre. C'était un match de costauds."
   
Cesare Prandelli (entraîneur de la Fiorentina):
"Nous sommes très heureux. Cela représente quelque chose d'important dans l'histoire de la Fiorentina et j'espère que cela peut changer le niveau du club. Nous pouvons envisager de progresser encore au niveau européen. L'équipe mérite beaucoup de respect. Nous avons commencé avec beaucoup de détermination et il faut remercier les supporteurs et l'ensemble de la ville pour leur soutien. Cela dit, nous pouvons faire mieux encore. Aujourd'hui, nous n'avons pas joué à notre meilleur niveau dans le dernier quart d'heure notamment. Je suis satisfait mais nous pouvons faire encore mieux. Nous devons réfléchir qu'avec un jeu comme le nôtre, nous pouvons faire mieux."

Rafael Benitez (entraîneur de Liverpool, éliminé):
"C'est vraiment très frustrant, mais chacun doit faire son travail. Nous sommes venus pour gagner et nous avons gagné, mais nous ne pouvons pas changer le cours des choses. Nous devrons continuer en Europa League et nous allons faire notre possible pour remporter des victoires."
   
Andràs Herczeg (entraîneur de Debrecen): "A la fin, nous avons manqué une énorme occasion. Pourtant, l'équipe a vraiment donné son maximum. Nous ne pouvons pas critiquer nos joueurs, mais il faut avouer que la meilleure équipe a remporté la victoire. Il faut accepter que nos adversaire soient des équipes vedettes, les meilleures du continent. Ils sont trop forts pour nous."

Steven Gerrard (capitaine de Liverpool ): "C'est évidemment une déception. On a exceptionnellement bien joué ce soir, mais malgré les trois points on ne passe pas. Maintenant, il faut se qualifier pour l'Europa League pour essayer de la gagner. Le premier prix s'est envolé et être reversé en Europa League est décevant, mais il faut l'accepter, passer à autre chose et essayer de gagner cette compétition. Ce serait la seule consolation: de surmonter ça pour gagner le deuxième prix."
24/11/2009 Info France 3
Par Doc - Publié dans : Sport - Communauté : Infos en tout genre
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008
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