Samedi 21 novembre 2009 6 21 /11 /Nov /2009 02:38

 

L'OM maîtrise le PSG

- Heinze marque contre son ancien club - AFP-Julien -

Heinze marque contre son ancien club

© AFP-Julien

Le "Clasico" s'est terminé par une courte victoire de l'Olympique de Marseille (1-0) sur le Paris Saint-Germain.

Un mois après son report, la confrontation entre les deux formations a tourné à l'avantage d'une équipe marseillaise plus entreprenante et dominatrice. Et c'est l'ancien joueur du PSG, Heinze, qui a inscrit le seul but à la 25e minute. Les Phocéens signent leur 20e succès au Vélodrome face au PSG et se replacent en 4e position.
Le PSG reste 12e.

20e défaite du PSG au Vélodrome

Les Phocéens débutaient la rencontre tambour battant, avec un gros pressing et trois occasions franches côté marseillais en l’espace de trois minutes, avec d’abord une tête non cadrée de Brandao (2e), une autre de Niang (3e) qui passait également non loin du montant gauche de Coupet, et le capitaine de l’OM retentait sa chance dans la défense parisienne mais en vain (3e). Le marquage des Parisiens laissait à désirer et Kombouaré donnait déjà de la voix pour recadrer sa ligne défensive. Devant un milieu de terrain marseillais très présent, les Parisiens souffraient, et n’étaient toujours pas parvenus à organiser le moindre contre après un quart d’heure...

A la 17e et alors que tout se présentait bien pour l’OM, M’Bia se tordait la cheville sur un mauvais appui. Edouard Cissé prenait place. Après cet incident, le PSG reprenait du poil de la bête et commençait à se créer des espaces, mais sur un coup franc, les hommes de Didier Deschamps ouvraient finalement le score par Heinze (25e). Menés logiquement 1-0, les Parisiens subissaient toujours le jeu percutant –parfois trop viril- des Marseillais. Ils réagissaient toutefois grâce à une dangereuse frappe en pivot de Erding, mais l’arbitre M. Duhamel signalait une position de hors-jeu (39e). Sur une frappe côté gauche de Niang, Coupet déviait le cuir avec la main gauche, et le ballon heurtait le haut du poteau (41e).

Après la pause, le rythme de part et d’autre avait sensiblement baissé d’intensité, alors que l’ambiance du Vélodrome ne faiblissait pas. Le premier fait de jeu de cette deuxième période était la légère blessure au nez d’Armand après un pied haut de Valbuena (53e). Peu après, sur une terrible frappe tendue de Cheyrou plein axe, Coupet s’en tirait bien en repoussant des deux mains le danger (55e). Le seul joueur parisien pour le moment capable de porter le danger, Erding, se procurait une nouvelle occasion sur le but de Mandanda, lorsque bien servi par Clément, il ratait de peu son dernier contrôle à deux pas des cages olympiennes (69e).

A vingt minutes de la fin, Giuly remplaçait Jallet afin de donner un peu plus d’allant à l’attaque parisienne. C’était à quelques minutes près le moment où Deschamps décidait à son tour de redonner un peu de mordant à son équipe en lançant Lucho Gonzalez à la place de Valbuena (76e). Le jeu des chaises musicales se poursuivait avec l’entrée de Jean-Eude Maurice à la place de Chantôme (77e), côté parisien. Bien servi par Luyindula dans la surface, Maurice qui venait de rentrer en jeu ratait son contrôle. Le club de la capitale retrouvait des couleurs et se montrait de plus en plus menaçant sur les cages de Mandanda, mais il se réveillait un peu tard et la victoire appartenait aux Marseillais. Après les matches nuls contre Toulouse (1-1) et surtout après l'épique 5-5 face à Lyon, les Phocéens retrouvent le sourire et se relancent en 4e position. De leur côté, les Parisiens sont 12e et n’ont obtenu qu’une victoire sur les 8 derniers matches.
20/11/2009 par Romain Bonte Info France 3

Par Doc - Publié dans : Sport - Communauté : Infos en tout genre
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008
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