Lundi 30 novembre 2009 1 30 /11 /2009 00:51

Bordeaux retrouve les sommets

- La joie girondine - AFP - JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN -

La joie girondine

© AFP - JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN

Le champion de France a repris la tête de la Ligue 1 dimanche, lors de la 15e journée.

Dans la foulée de sa victoire sur la Juve, Bordeaux est allé s'imposer à Nancy 3-0 grâce à Fernando, Wendel et Gouffran. L'intérim auxerrois a pris fin. Définitivement ?
 De son côté, l'OL a préservé l'essentiel en concédant le nul 1-1 devant Rennes à Gerland.
 En bas de classement, le nul 1-1 entre Manceaux et Stéphanois n'arrange personne.

Bordeaux en patron

Etincelant en Ligue des champions, Bordeaux devait se relancer en Ligue 1, à Nancy. En perte de vitesse également, l'ASNL avait décidé de jouer vite et haut. Le but girondin était pris d'assaut. Il fallait une première parade de Carrasso sur une tête de Dia, parfaitement servi par Lotiès (8e), pour éteindre le feu. Dia osait beaucoup mais sans réussite (12e, 37e). Tout l'inverse du champion de France, ultra-réaliste. Gouffran débordait en finesse et servait en retrait Fernando dont la frappe trouvait le petit filet de Bracigliano (25e). Un petit hold-up ! Ce but faisait un bien fou aux Girondins.

Plus en confiance, ils retrouvaient la fluidité qui les caractérise. Et la solidité. Bien en place, Bordeaux prenait le match en main en 2e période. Histoire de ne pas se faire surprendre comme cela aurait pu être le cas pendant les quarante-cinq premières minutes. Chamakh butait une première fois sur le portier nancéien (55e). Wendel faisait mieux d'une superbe petite pichenette (61e). Le trou était fait pour les Girondins qui allaient pouvoir respirer jusqu'au coup de sifflet final. Gouffran se payait même le luxe de marquer d'une frappe croisée (75e).


Rennes mal payé

L'OL connaissait le résultat positif des Girondins. La victoire était donc impérative. Pas question pour autant de faire fi des bonnes statistiques rennaises à Lyon (aucune défaite à Gerland depuis 2005). D'ailleurs les bonnes sensations bretonnes ne tardaient pas à se manifester. Bangoura lançait Gyan en profondeur. L'attaquant breton ne tergiversait pas et trompait Lloris d'une frappe limpide avec l'aide du poteau (0-1, 14e). Du grand art. Aussi apathique que contre Grenoble, l'OL ne réagissait pas tout de suite. Seule une frappe lointaine de Cris (25e) inquiétait Jean-Marie de Zerbi, adjoint d'Antonetti, resté en Bretagne pour soigner sa grippe A. Heureusement, Lyon dispose d'un certain Lisandro Lopez. L'Argentin commençait à provoquer des dégâts dans la défense rennaise. Hansson prenait un carton jaune et offrait un bon coup franc à Pjanic. Le cuir frôlait le poteau de Diallo (29e). Le milieu lyonnais perdait ensuite son duel avec Diallo qui ne s'était pas fait prendre par la feinte de l'ancien messin (34e). Bastos était bien là pour en remettre une couche mais Diallo avait les mains fermes. La pression augmentait, les coups francs également. Cette fois, Lisandro Lopez exécutait la sentence et Diallo n'y pouvait rien (1-1, 42e).

Emballant grâce à des Rennais explosifs, le match allait crescendo en 2e période. Sur une belle percée de Marveaux, Lloris interceptait le centre tendu (52e). Les Bretons avaient toutes les armes pour s'imposer en terre rhodanienne. La menace se rapprochait. Une première balle de but était au bout du pied de Bruno Cheyrou mais il tombait sur un Lloris bien placé (82e). Le gardien de l'équipe de France préservait le nul pour l'OL. C'était toujours ça pour les Gones, incapables de gagner à Gerland depuis deux mois (26 septembre contre Toulouse). Lemoine avait lui aussi les 3 pts à portée de crampons sur une passe décisive de Cris mais son tir passait juste à côté du poteau (87e). Quel gâchis ! De son côté, Lyon croyait emporter le morceau par Gomis. C'était sans compter sur Diallo, remplaçant impeccable de Douchez, qui déviait un tir puissant sur la barre (89e). C'eut été cruel pour les Rennais, vainqueurs aux points même si au final, il n'en reste qu'un.

 
L'ASSE a tremblé
Avec les victoires de Lille, Lens et Sochaux samedi, la peur s'était emparée de ce Le Mans – St-Etienne. Des deux côtés, les coaches avaient pratiqué un drôle de turn-over mais parfaitement assumé. Hautcoeur, Sako et Mirallas étaient titulaires dans le onze vert tandis que Duarte avait lancé le jeune géorgien Makaridze (19 ans) dans les buts manceaux. Deux paris osés. Pour quel résultat ? D'entrée, les Sarthois partaient à l'assaut du but. On pouvait craindre pour les Stéphanois, surtout après un penalty non sifflé sur Mirallas. C'est pourtant l'ASSE qui ouvrait le score sur un grand ballon de Benalouane pour Sakho. Le Stéphanois avait tout le temps de servir Ilan, seul devant le but de Makaridze (18e). Malgré un début de match difficile, les Verts se retrouvaient donc à faire la course en tête. Le Mans n'abdiquait pas et continuait à mettre la pression sur le but de Janot. Il est vrai que la passivité défensive des Foréziens aidait bien les locaux. Mais, à l'image  de sa saison, le MUC 72 manquait cruellement de réalisme en attaque comme sur cette tête de Helstad sur le poteau (42e). Le Mans frisait même la correctionnelle quand Bergessio marquait dans les arrêts de jeu de la première mi-temps. Un but refusé injustement à l'Argentin pour une main involontaire (45e+1). De plus, il écopait d'un carton jaune, synonyme de suspension. Dur !

Perrin allait-il s'en mordre les doigts tandis que le 2e acte débutait avec quatre hommes neuf ? Dossevi et Maïga entraient en jeu pour Le Mans. Varrault et Andreu, blessés, laissaient eux leur place à Matuidi et Dos Reis. L'infirmerie n'est pas prête de se vider à l'ASSE… Bien plus agressif sur le porteur du ballon, les stéphanois procédaient par contre. Un résultat important était à défendre. Janot s'y employait avec talent devant Maïga (72e) mais il ne pouvait rien sur la tête croisée de Le Tallec, plus rapide que N'Daw (74e). Bien plus déterminé, le MUC continuait à pousser jusque dans les ultimes secondes mais Maïga (84e, 90e+1) et Le Tallec échouait sur le gardien des Verts seul à surnager dans le collectif forézien qui se sentira floué par l'arbitrage. Au vu du match, c'est pourtant Le Mans qui aura les plus gros regrets.

Paulo Duarte (entraîneur du Mans): "Notre équipe a encore montré de la qualité, avec un sentiment de révolte. A la mi-temps, j'ai dit aux joueurs qu'ils avaient 45 minutes pour changer l'histoire du MUC72. L'histoire de ce match, c'est que Le Mans doit gagner ce match. Un point ce n'est pas suffisant. On s'est créé beaucoup d'opportunités, avec au moins quatre ou cinq chances de marquer en seconde période. Ce qui est positif, c'est qu'on ne perd pas ce match."

Alain Perrin (entraîneur de Saint-Etienne): "On aurait pu se mettre à l'abri, on a eu des opportunités en première mi-temps. Voilà, c'est le jeu. En seconde mi-temps, ma défense a été en difficulté sous la pression du Mans, on n'a pas réussi à tenir ce résultat. J'ai changé ma défense à la mi-temps en raison de blessures pour Varrault, au genou, et Andreu, un problème de pubalgie. Cela a sans doute perturbé un peu l'équipe. C'est surtout en première mi-temps qu'on a loupé le coche. (sur le penalty non sifflé et but refusé) Vous avez vu clair, à vous de le décrire."

Pablo Correa (entraîneur de Nancy): "Mon sentiment n'est même pas mitigé. Je pense que nous avons eu pendant la première période les armes pour lutter avec cette équipe. Il y a eu une occasion pour chaque équipe, nous avons eu la meilleure mais nous ne l'avons pas transformée au contraire des Girondins qui ont marqué sur la leur. En deuxième période, il n'y a pas eu photo avec une équipe largement supérieure et qui montre la supériorité qu'elle a au classement. Cette défaite est différente de celle concédée face à Marseille (0-3) qui nous avait posé des problèmes physiques en nous imposant un combat de haut niveau. Bordeaux, c'est techniquement que les Girondins nous ont mis énormément en difficulté. Il n'y a ainsi aucun regret, ni aucune honte à avoir".

Alou Diarra (capitaine de Bordeaux): "Nous nous étions beaucoup parlés avant le match, nous voulions rester sur notre lancée de la victoire sur la Juventus de Turin pour montrer que nous revenions aussi en championnat. Nous avions tous les ingrédients, nous étions très motivés et avions à coeur de faire un match plein pour montrer que nous pouvions prendre des points à l'extérieur en championnat. C'est le premier match plein que nous réalisons à l'extérieur en championnat. Sur nos précédentes rencontres, il manquait beaucoup de choses, il y avait de la fatigue physique, nous commettions trop d'erreurs. Là, nous avons rectifié le tir en n'en commettant qu'un minimum. Nous avons produit notre jeu, imposé notre football à Nancy. Trois buts sur trois actions de jeu, pour nous, ce n'est que du positif. Etre qualifiés en Ligue des champions nous a ôté une charge psychologique. Nous pouvons nous concentrer sur le championnat. Nous avons atteint notre objectif européen plus tôt que prévu. En championnat, nous devons nous reprendre. Nous restions sur deux défaites d'affilée, c'est inacceptable pour le statut que nous devons assumer. Nous avons réalisé un match plein, à hauteur de notre statut."

par Xavier Richard Info France 3 - 29/11/2009

Par Doc - Publié dans : Sport - Communauté : Infos en tout genre
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008

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