Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /Nov /2009 08:00

 

La France compte de plus en plus d'obèses

 

 


L'obésité progresse en France qui compte 6,5 millions d'obèses adultes, soit 3 millions de plus qu'il y a 12 ans

 

Cette augmentation semble plus importante chez les femmes, selon une enquête trisannuelle baptisée ObEpi et publiée mardi. Une enquête financée par les laboratoires Roche.

En douze ans, la population a grossi en moyenne de 3,1 kg et grandi de 0,5 cm, et son ventre s'est arrondi de 4,7 cm en moyenne.

 

 


Obèses de plus en plus tôt

La France compte désormais au total plus de 20 millions (20.762.019) de gens en "surpoids" ou obèses.

L'enquête ObEpi 2009, coordonnée par le Dr Marie-Aline Charles,  épidémiologiste (Inserm), et le Pr Arnaud Basdevant, spécialiste de la nutrition (Pitié-Salpêtrière-Université Paris VI), confirme que si toutes les générations sont touchées, on devient obèse de plus en plus tôt.

"Pour ceux nés dans les années 70, le seuil de 10 % d'obèses est atteint vers 30 ans (32 ans), alors que chez leurs parents nés en 1946-1951, ce seuil était atteint à 49 ans", dit Mme Charles.

La fréquence de l'obésité, considérée comme une épidémie par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), reste inversement proportionnelle aux revenus: 22 % pour moins de 900 euros mensuels par foyer, 14 % entre 2301 et 2700 euros, contre 6 % à partir de 5301 euros. Cette dernière catégorie est toutefois très  minoritaire, rendant difficile l'interprétation en particulier en ce qui concerne les femmes, relève le Dr Charles. "La discrimination sociale à l'encontre des femmes obèses ou en surpoids fait barrage à leur accession aux plus hauts postes", note-t-elle.

La Bretagne, région la moins touchée
Les disparités régionales persistent: l'obésité est plus fréquente dans le Nord (20,5 %), l'Est (17 %) et le Bassin parisien (16,6 %). PACA (11,5 %),  Rhône-Alpes (11,9 %) et la Bretagne (12,2 %) sont les moins touchées.

En 2009, la prévalence (fréquence) de l'obésité est plus importante chez les femmes (15,1 %) que chez les hommes (13,9 %) confirmant une tendance observée depuis 2003, à l'inverse du surpoids plus élevé chez les hommes (38,5 % contre 26 % chez les femmes).

L'obésité augmente régulièrement avec l'âge
dans les deux sexes pour atteindre un pic parmi les 55-64 ans (20,1 % chez les hommes et 19,5 % chez les  femmes). Cependant entre 2006 et 2009, l'augmentation est plus nette dans la tranche d'âge des 25-34 ans (+19,5 % contre +5,3 à +8,5 % dans les autres tranches d'âge).

L'augmentation du tour de taille, au-delà de 94 à 100 cm pour les hommes et de 80 à 88 cm pour les femmes, reflète une plus grande fréquence d'un excès de graisse abdominale, directement associé à un risque cardio-vasculaire accru.

Parmi les 65 ans et plus, la proportion d'obèses des deux sexes est plus importante que dans la population générale (17,9 % contre 14,5 %), même si elle diminue parmi les plus âgés (13,2 % chez les 80 ans et plus).

Un obèse a douze fois plus de risques d'être traité pour trois facteurs de risques vasculaires (diabète, hypertension, anomalies des graisses du sang...) qu'une personne de poids normal.

L'enquête ObEpi 2009, réalisée par TNS Healthcare Sofres auprès de 25.286 adultes (18 ans et plus) et financée par la firme Roche, est la 5e après celles  de 1997, 2000, 2003 et 2006.
11/11/2009 Info France 3

Par Doc - Publié dans : Actualités - Communauté : NO COMMENT et COMMENT
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008
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