Lundi 30 novembre 2009 1 30 /11 /Nov /2009 18:00

Le Poivron





La rutilance du poivron
Par Yves Gagnon

Rutilant, sensuel, pulpeux, charnel, séduisant, aguichant, tombeur, le poivron est un peu de tout cela, surtout lorsqu’il se laisse désirer! Déjà au stade embryonnaire, le fruit annonce une chair croustillante, sucrée et savoureuse, promesse d’exotisme et de volupté.

J’apprécie particulièrement le poivron pour sa valeur condimentaire. Qu’on songe au paprika (une poudre de poivron élaborée par les Hongrois), au ajvar (une purée de poivron développée au Moyen-Orient), aux poivrons grillés conservés dans l’huile d’olive (popularisés par les Italiens), on ne peut s’empêcher d'entrevoir tout le potentiel culinaire que recèle ce fruit pour un cuisinier un tant soit peu créatif.

Je me plais à imaginer la surprise et l'excitation des premiers Européens qui ont cultivé cette solanacée à partir de graines récoltées par Christophe Colomb, qui les avait prélevées en Amérique centrale sur des plants domestiqués par les Aztèques depuis déjà des milliers d’années. Les Européens en ont d'abord fait un condiment avant de l'employer comme légume.

Vivace dans les régions tropicales, le poivron (Capsicum annum) est annuel dans les régions septentrionales. Pour atteindre une certaine productivité, on doit multiplier le poivron par semis intérieurs. On le sème à la mi-mars et on le transplante au jardin aux 40 cm, une fois que les risques de gel sont passés.

La solanacée est moins exigeante que ses cousines, les tomates et les aubergines. Un sol trop riche favorise le développement du feuillage au détriment de la mise à fruit. Une abondante fertilisation organique réalisée l’année précédente convient bien à ses besoins. Autrement, un apport léger de compost mûr lui suffit. Les nuits fraîches tout comme les fortes chaleurs causent la chute des fleurs. Les ravageurs ne semblent pas s'intéresser à l'espèce mis à part des pucerons occasionnels qu'on contrôlera au besoin avec une vaporisation de savon insecticide.

Les multiples cultivars aujourd'hui disponibles offrent à terme des fruits de couleur rouge, brune, jaune, orange ou mauve. Les fruits, pour la plupart verts au début, se pareront de leur couleur ultime s’ils sont laissés sur le plant le temps nécessaire. Leur taux de provitamine A et de vitamine C est alors plus élevé. Le poivron est d’ailleurs l'un des fruits les plus riches qui soient en vitamine C.

Plantes compagnes: carotte, oignon, rutabaga, betterave, panais, pois, haricot, courgette, tomate, aubergine.

Cultivars recommandés: King of the North (rouge), Lipstick (rouge), Rond de Hongrie (rouge), Pomme (rouge), Sweet Chocolate (brun), Mandarine (orange), Ace (hybride rouge), North Star (hybride rouge), Gypsy (hybride de jaune à rouge), Ihybride mauve).slander
(

Merci à Didier

http://mespassions-et-mesloisirs.over-blog.com/article-35669414.html

Par Doc - Publié dans : Jardins - Communauté : Culture ignorée par la plupart
Laisser un commentaire
Retour à l'accueil

Présentation

Recherche

Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés