Dimanche 29 novembre 2009 7 29 /11 /Nov /2009 12:00


Trop de poils ? Oui ça se soigne!

Les poils trop abondants ou qui poussent à des endroits inhabituels, c'est gênant. Mais pour mieux s'en débarasser il vaut mieux consulter. Car vous souffrez peut-être d'hirsutisme.

 

Ces femmes qui souffrent d'hirsutisme

Question pilosité, nous ne sommes pas toutes logées à la même enseigne. Cette différence est due à l'hérédité et à des facteurs environnementaux. Mais certaines femmes souffrent de ce que les médecins appellent l'"hirsutisme". C'est-à-dire une pilosité excessive dans des endroits du corps où la peau est normalement glabre : menton, lèvre supérieure, seins, ventre, face interne des cuisses... Des poils d'autant plus gênants qu'ils sont de type masculin, c'est-à-dire épais et drus !

D'origine génétique...
Dans la majorité des cas, l'hirsutisme est d'origine génétique. Toutes les femmes produisent des hormones mâles (androgènes), pour lesquelles le poil possède des récepteurs spécifiques. " Certaines présentent une hypersensibilité du follicule pileux à la testostérone, en raison de l'hyperactivité d'une enzyme (5 alpha-réductase). Mais le taux d'androgènes dans le sang est normal, ainsi que les cycles menstruels ", précise le Dr Bernard Yomtov, endocrinologue. Dans ce cas, on ne peut donc pas vraiment parler de maladie.

... ou hormonale
L'hyperpilosité de type masculin peut être due à une production accrue d'hormones mâles. C'est le cas dans le syndrome des ovaires polykystiques, qui atteint souvent des jeunes femmes souffrant d'un excès de poids. L'ovulation est perturbée, les cycles sont très irréguliers, les règles parfois absentes. Plus rarement, l'hyperpilosité accompagne un dérèglement des glandes surrénales (situées au-dessus des reins), le plus souvent lié à des perturbations enzymatiques. Si l'on détecte ces anomalies chez une femme, il faut les rechercher ensuite chez les membres de sa famille.
Dans les deux cas, l'apparition de la pilosité anormale est souvent précoce et d'aggravation progressive. Elle peut s'accompagner d'autres signes : voix grave, hypertrophie des muscles et des organes génitaux.
Beaucoup plus rares, les tumeurs de l'ovaire et de la surrénale sont susceptibles d'induire un hirsutisme. Raison de plus pour consulter le médecin.

Comment traiter l'hirsutisme ?

Une pilosité excessive chez une femme est souvent invalidante et mal vécue, mais elle ne mérite pas toujours de traitement médical, d'autant que le traitement n'est pas dénué d'effets secondaires. Les endocrinologues sont surtout soucieux de ne pas passer à côté du diagnostic. L'interrogatoire et un bilan biologique (dosages hormonaux) permettent de faire la part des choses et de proposer le traitement adéquat : il peut être simplement esthétique !

Prescrit avec précaution, le traitement médicamenteux peut faire appel à un
antiandrogène, l'acétate de cyprotérone (Androcur®), associé à l'oestradiol (hormone féminine). Pour traiter certains troubles surrénaliens, les médecins recourent quelquefois à l'hydrocortisone. Mais le Dr Yomtov est formel : " Aucun médicament n'est anodin. Il faut donc rester prudent, surtout lorsqu'on soigne un problème qui, s'il est très gênant, n'est pas vital."
L'Androcur® bloque les ovaires et la production d'oestrogènes. Il entraîne ainsi des troubles liés au manque en hormones féminines : prise de poids, baisse de la libido, sécheresse vaginale... Chez une femme qui ne veut pas d'enfants, le traitement peut se poursuivre durant des années. A noter : l'effet des médicaments n'apparaît qu'au bout de trois à six mois.
Ne pas confondre hirsutisme et hyperpilosité
Cette autre maladie se traduit par une augmentation de la pilosité mais contrairement à l'hirsutisme, elle ne touche que les zones classiques (aisselles, pubis, jambes, etc.)

TopSanté Catherine Cordonnier  18 Septembre 2008

Par Doc - Publié dans : Santé - Communauté : Infos et nouveautés en Santé
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008
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