Mercredi 18 novembre 2009 3 18 /11 /Nov /2009 14:31

 


Le Figaro constate que
« Roselyne Bachelot a accepté d'impliquer les médecins libéraux dans la campagne ».

La ministre de la Santé a ainsi déclaré hier :
« Nous pourrions, dans des conditions ciblées, en décembre, étendre la vaccination à certains cabinets médicaux ».
Le quotidien remarque que
« depuis quelques jours, plusieurs syndicats et organisations professionnelles de médecins libéraux et hospitaliers, mais aussi des spécialistes reconnus de la grippe, étaient montés au créneau pour réclamer cette possibilité, afin d'augmenter l'efficacité d'une campagne largement boudée par les Français ».
Le journal note toutefois que
« la ministre s'inquiète des problèmes de «logistique» que cela va entraîner ».
Roselyne Bachelot rappelle ainsi que le vaccin
« est livré en flacons multidoses destinés à vacciner dix personnes. Il doit être conservé dans des conditions de froid bien précises comme tous les vaccins et une fois les flacons entamés il doit être utilisé dans les 24 heures ».
Le Figaro note que
« la balle est désormais dans le camp des médecins libéraux qui devront montrer qu'ils ont la possibilité de s'organiser ».
Le quotidien livre notamment la réaction de Martial Olivier-Koehret, président de MG France, qui indique que
« pour les personnes que nous suivons régulièrement, la vaccination pourrait être faite dans le cadre d'une simple consultation. Dans d'autres configurations, si les modalités sont complexes, il faudra convenir d'un mode de rémunération ».
« Reste à savoir combien des 50 000 généralistes se déclareront volontaires et s'ils motiveront leurs patients », conclut Le Figaro.
Le Parisien consacre pour sa part une page aux
« couacs de la vaccination ».
Le journal note en effet que
« de nombreuses doses de vaccin Pandemrix finissent… à la poubelle. Tout bêtement parce que le vaccin de GlaxoSmithKline est conditionné par 10… et que s’il y a moins de 10 volontaires pour la piqûre dans la journée, on est obligé de jeter les doses inutilisées ».
Le Parisien se penche de plus sur
« la colère grandissante de généralistes réquisitionnés, obligés de laisser en plan leurs patients pour aller, contre leur gré, dans des gymnases quasi vides aux côtés d’élèves infirmières même pas diplômées ».
Les Echos retient de son côté que
« les fermetures d'établissements scolaires s'accélèrent ».
Le quotidien relève qu’hier, « 122 classes et 59 établissements scolaires étaient fermés. […] Depuis vendredi dernier, le nombre d'établissements fermés a quintuplé ».

Laurent Frichet Tsavopresse 18/11/2009

Par Doc - Publié dans : Actualités - Communauté : Infos en tout genre
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008
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