Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /Nov /2009 16:00

 

Grippe A/H1N1: la campagne de vaccination démarre aujourd'hui

Après les professionnels de santé, le reste de la population va pouvoir se faire vacciner contre la grippe A/H1N1, même si beaucoup de Français semblent réticents.
La campagne de vaccination démarre jeudi dans plus d'un millier de centres répartis dans tout le pays, qui accueilleront en priorité les personnes les plus fragiles et les plus exposées au virus.

Dans un premier temps, plus de six millions de personnes prioritaires, outre les personnels de santé, seront ainsi invitées à se faire vacciner et recevront à cet effet un bon de l'Assurance maladie.

Si elle assure que le temps n'est "plus à la polémique", Roselyne Bachelot entend tout de même montrer "l'exemple" et se fera vacciner dès jeudi. La ministre de la Santé profitera de sa visite dans un centre de vaccination parisien, installé dans le gymnase Auguste Renoir dans le XIVe arrondissement, pour recevoir l'injection.

Et Nicolas Sarkozy lui-même se fera vacciner "dans les prochains jours", a assuré Roselyne Bachelot mercredi soir lors du 20h de TF1. "On a en parlé avant-hier avec lui. Bien sûr, le président de la République va se faire vacciner dans les prochains jours", a déclaré la ministre.

La campagne intervient alors que la propagation de l'épidémie s'est accélérée en France ces trois dernières semaines. La ministre de la Santé a évoqué lundi 360.000 consultations pour la grippe la semaine dernière, soit 10 fois plus qu'il y a un mois.

Le week-end dernier, l'Institut de veille sanitaire (InVS) recensait 30 décès en métropole dont plus de la moitié ces trois dernières semaines. L'Assistance publique-Hôpitaux de Paris a depuis annoncé trois nouveaux décès, chez des personnes qui souffraient également de pathologies associées.

"La mortalité de la grippe A/H1N1 est très différente de celle de la grippe saisonnière", a averti en début de semaine Didier Houssin, le directeur général de la santé, qui a insisté sur la mortalité inhabituelle chez les jeunes.

Il ne s'agit pas d'une "grippette", a répété Roselyne Bachelot en début de semaine, en assurant également qu'"à ce jour", rien ne distingue le bilan du vaccin, dont la France a commandé 94 millions de doses, "de celui observé pour d'autres vaccins contre la grippe largement utilisés".

Mais les professionnels de santé ne se sont pas pressés pour se faire vacciner, et pour l'heure, une grande majorité des Français semble ne pas être convaincue par la nécessité de se faire vacciner et rester méfiante vis-à-vis des vaccins élaborés depuis le début de l'épidémie apparu au Mexique fin avril dernier.

Selon un sondage CSA publié samedi dans l'hebdomadaire "Marianne", seuls 21% d'entre-eux pensent pour l'heure qu'ils se feront vacciner, contre 76% qui déclarent qu'ils ne le feront pas. Et 46% répondent même qu'ils ne se feront "certainement pas" vacciner.

La vaccination, facultative, concernera dans un premier temps les personnes prioritaires: l'entourage des plus jeunes enfants, notamment les parents et les professionnels de la petite enfance, les personnels des établissements médico-sociaux, les médecins de ville et les personnes fragiles.

Selon un calendrier reposant sur le degré de priorité arrêté par le Premier ministre,
chaque personne doit recevoir de la part de l'Assurance maladie un courrier l'invitant à se faire vacciner. Ce sont six millions de courriers qui seront envoyés dans un premier temps.

Les parents d'un enfant de moins de six mois qui qui n'est pas sur la même carte Vitale que son jeune enfant sont par ailleurs invités à se rendre à l'antenne de l'assurance-maladie la plus proche de leur domicile pour se faire remettre un bon.

Quant aux femmes enceintes, elles seront appelées dès que l'autorisation de mise sur le marché aura été obtenue par Sanofi-Pasteur pour son vaccin sans adjuvant. L'autorisation de mise sur le marché du vaccin sans adjuvant sera donnée "vers le 13 novembre" et les "femmes enceintes pourront se faire vacciner à partir du 20 novembre", a précisé mercredi soir Roselyne Bachelot.

Pour les enfants et adolescents, la vaccination -facultative commencera le 25 novembre. Les collégiens et les lycéens pourront recevoir les injections dans les établissements scolaires, les écoliers de maternelle et de primaire dans des centres de vaccination de proximité.

Sur les bons envoyés, sera précisée l'adresse du centre de vaccination y sera précisée. Chaque personne pourra s'y rendre dans un délai, indicatif, de dix jours.

Seuls les vaccins dotés d'une autorisation de mise sur le marché (AMM) seront utilisés pour vacciner la population.
Il n'est pas prévu d'offrir le choix du vaccin aux personnes qui viendront se faire vacciner. Deux injections à trois
semaines d'intervalle seront pratiquées, en attendant de s'assurer de l'efficacité suffisante d'une seule injection.

AP News Yahoo 11/11/2009

Par Doc - Publié dans : Actualités - Communauté : Infos en tout genre
Laisser un commentaire
Retour à l'accueil

Présentation

Recherche

Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés