Dimanche 1 novembre 2009 7 01 /11 /Nov /2009 01:00

 

Bordeaux et Lyon s'échappent

- Yoann Gourcuff déborde les Monégasques - AFP - PIERRE ANDRIEU -

Yoann Gourcuff déborde les Monégasques

© AFP - PIERRE ANDRIEU

La 12e journée de L1 a souri à Bordeaux et Lyon, vainqueurs respectifs de Monaco et l'ASSE 1-0.

Grâce à un but de renard de Planus, les Girondins ont battu leur dauphin et distancent tous leurs rivaux ...sauf l'OL, intraitable dans le derby à St-Etienne (but de Gomis à la 83e). Montpellier a été défait 2-1 à Auxerre, nouveau 5e, et l'OM a concédé le nul contre Toulouse 1-1. En bas de tableau, Grenoble, Lens et Boulogne ne s'en sortent pas.

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Bordeaux s'envole

Le choc de cette 12e journée avait bien lieu à Chaban-Delmas entre Bordelais et Monégasques. Ces derniers ont parfaitement tenu leur rôle mais ont fini par céder face à l'arme fatale des Girondins : le coup de pied arrêté. Wendel était à la manoeuvre. Une première tête plongeante de Chamakh était repoussée par Ruffier. Pas le tir de Planus, à bout portant (63e). Si Carrasso a été sollicité en début de rencontre, les locaux ont été plus dangereux et mérite ce court succès. Après un début de mois difficile, Laurent Blanc a retrouvé de sa superbe et ses aises au classement. Les Girondins possèdent 2 pts d'avance sur Lyon, 4 sur Monaco, 5 sur Montpellier, 6 sur Auxerre et 8 sur l'OM. Un début de grand écart !

En quête de rachat, Marseille a buté sur une belle équipe de Toulouse, rapidement réduite à dix après l'exclusion de Pelé après un tacle sur Niang. Le TFC ouvrait le score sur un magnifique coup franc indirect de Sissoko (28e) et s'attendait à souffrir. Remplaçant de Pelé, Blondel faisait parfaitement le job sur toutes les actions chaudes mais relançait un peu vite un ballon. Koné centrait pour Brandao qui reprenait victorieusement de façon acrobatique (75e). Le siège marseillais se poursuivait jusqu'au bout mais en vain pour Niang et ses coéquipiers qui voient le titre s'éloigner. Pour ne rien arranger, les Phocéens ont perdu Lucho Gonzalez, blessé à la cheville. "Cela ne m'inquiète pas, a réagi Didier Deschamps. Je sais qu'il y a ici une attente, qu'on pense que l'OM va tout écraser. Mais, sans vouloir donner l'impression de me plaindre, on n'a pas été gâté par les événements depuis le début de saison". Et qui pointent son nez ? Auxerre ! Auteur d'une série de 5 succès de rang, l'AJA n'en finit plus de renaître de ses cendres. Cette fois, ils ont fait le trou dans la première demi-heure grâce à l'inévitable Jelen (16e, 29e). Montpellier rentrait dans le rang même si Dzodic réduisait la marque en fin de match (90e+2).

 

Les autres matches concernaient surtout le bas de classement avec trois équipes en grand danger, à commencer par Grenoble. C'était au tour de Lille de profiter des largesses du GF 38. Cabaye était à la conclusion d'un superbe une-deux avec Balmont (24e). Réduit à 10, le GF 38 a tenté de revenir mais en fin de match, Gervinho passait en revue la défense iséroise et libèrait le Losc. De son côté, Boulogne n'a pas fait mieux face à Nancy. C'est parti vite avec Dia (10e) mais les Nordistes ont répliqué par Cuvillier (15e). Mais Hadji redonnait l'avantage aux Lorrains de la tête (81e). La saison va être longue pour les hommes de Guyot. Non loin de là, à Lens, Jean-Guy Wallemme a obtenu un petit sursis en accrochant le nul 1-1 face à Lorient. Les Merlus ont dégainé les premiers. Sosa était à la conclusion d'un jeu en triangle avec Vahiruha et Gameiro (42e). La patte Gourcuff. La mi-temps redonnnait des couleurs aux Sang et Or. Monnet-Paquet centrait pour Eduardo qui égalisait de la tête (39e). Plus rien n'était marqué.

 

Les Verts toujours grippés

Contre vents, marées, Tony Chapron et grippe A (porteur du virus, Ilan était cloué au lit), l'ASSE a tenté de remporter un derby qui les fuit depuis 15 ans. Même après la blessure précoce du capitaine Blaise Matuidi (15e minutes), les Verts ont mis la pression sur Lyon. Dominateurs pendant une mi-temps avec un penalty refusé à Bergessio (3e), un tir difficilement stoppé par Lloris et une tête sur la barre du goléador argentin, ils ont laissé passer leur chance. Pas l'OL
qui a résisté aux choeurs de Geoffroy-Guichard avant de porter 
l'estocade au retour des vestiaires. Par deux fois, les Gones ont touché du bois puis ont buté sur un excellent Jérémy Janot. Mais le portier stéphanois manquait un renvoi sur corner de Källström. Le ballon revenait sur Bafé Gomis, entré en jeu peu de temps avant(71e), qui fusillait son ancien partenaire et clouait le Chaudron au pilori (0-1, 83e). L'International français n'a pas fait la panthère mais ses griffes ont fait mal au peuple vert, incrédule. L'OL remporte un beau derby et se replace dans la roue de Bordeaux (à deux points). Si l'ASSE aurait mérité mieux au vu de la première période, cette 3e défaite de rang replonge l'équipe d'Alain Perrin dans le doute.

 

Réactions

Laurent Blanc (entraîneur de Bordeaux): "Si on se réfère au score, on peut penser qu'on a eu des difficultés à battre cette équipe de Monaco. En revanche, si on analyse le match, on s'aperçoit que Bordeaux a été très dominateur. Il fallait être patient. Monaco avait des joueurs offensifs à surveiller. Ils avaient l'option de nous laisser le ballon et d'empêcher Bordeaux de relancer, cela nous a un peu gênés dans la mesure où on a l'habitude de construire le jeu. Là, on a sauté les lignes et on s'aperçoit que quand on a des joueurs comme Marouane Chamakh, c'est très appréciable. On produit du jeu, des occasions, on a eu un gardien (adverse, ndlr) qui fait un bon match voire un grand match. Selon mes statistiques, on a 17 occasions de but et on en concrétise une. Je suis satisfait de la victoire et du jeu. C'est agréable de voir le classement, ce soir. En cas de victoire, on savait très bien qu'on serait premier et on s'aperçoit que des équipes peuvent perdre des points. Mais pour moi, il faut toujours se concentrer sur notre performance."

Guy Lacombe (entraîneur de Monaco): "Sur le plan des actions, le résultat est logique. Le problème est qu'on a des possibilités mais il ne faut pas les rater. A Bordeaux, c'est toujours comme ça. Sur un coup de pied arrêté, ils vous marquent toujours un but. C'est dommage qu'on n'ait pas pu concrétiser. Le danger sur les coups de pied arrêtés vient du fait qu'ils ont trois joueurs à 1,90 m et très bons de la tête et deux tireurs hors pair. Et comme les autres peuvent aussi marquer... On l'a vu ce soir avec Planus. On les a quand même inquiétés. A un moment donné, il faut un peu de réussite et on ne l'a pas eue. On doit progresser dans la maturité, notamment sur les fautes près de la surface et sur les contres qu'on aurait pu mieux élaborer. Le positif est qu'on a bien tenu dans le jeu et qu'on n'a pas concédé beaucoup d'occasions. Dans ces cas-là, il faut être bon sur les contres et d'habitude on est meilleurs. Il y a des choses que l'on avait travaillées que je n'ai pas revues. Peut-être du fait de Bordeaux."

Alain Perrin (entraîneur de Saint-Etienne) : "Il y a beaucoup de frustration. Nous avons le sentiment d'avoir fait ce qu'il fallait pour bousculer l'OL et d'avoir livré le match qu'il fallait faire. Nous avons fait jeu égal mais nous avons manqué le coche en première période. Il y a eu un peu de fatigue, un fait de jeu, un coup de pied arrêté. Il n'y a rien qui va. C'est une succession. Il y a eu une grosse débauche d'énergie. Nous avons été rattrapés par notre valeur athlétique et la valeur individuelle de l'adversaire. Regardez les images, nous aurions dû obtenir deux penalties (pour une faute de Cris sur Bergessio et une faute de main de Cris). Cela fait partie des choses qui s'accumulent quand rien ne va. En reproduisant des matches de même facture, la tendance va s'inverser. Je n'ai rien à reprocher aux joueurs. Il ne faut rien lâcher et rester dans le même état d'esprit".

Claude Puel (entraîneur de Lyon) : "Je suis satisfait. Nous avons livré un très bon match surtout en seconde période. Avant la mi-temps, c'était difficile face à une équipe stéphanoise entreprenante. Le jeu était équilibré. Il est légitime d'avoir gagné au vu de l'emprise que nous avons eu en deuxième période. Nous avons obtenu une grosse performance dans un endroit très spécial mais tout joueur rêve de jouer ce genre de match. C'est bien d'avoir gagné ce derby pour nous et les supporteurs. C'était notre troisième match consécutif à l'extérieur (Liverpool, Nice, Saint-Etienne)".

Alain Casanova (entraîneur de Toulouse) : "Nous ne sommes pas passés loin de la victoire. Il aura fallu une relance hâtive et, au bout du compte, je suis presque heureux de ne pas concéder une défaite. Mais je retiens le contenu défensif de mon équipe, qui a donné énormément de fil à retordre à Marseille. Nous nous sommes bien réorganisés après l'exclusion de notre gardien (Pelé, à la 8e minute, NDLR). Je regrette seulement que nous ayons manqué de maîtrise à la récupération du ballon, car nous aurions pu aller au bout. Je pensais que cela allait être difficile, mais cela l'a été finalement moins que je ne l'aurais cru. Je félicite les joueurs pour leur don de soi et leur esprit de sacrifice."

Christian Gourcuff (entraîneur de Lorient): "Le match est décevant dans la maîtrise d'autant plus que le scénario a été favorable car on a marqué en premier. On pouvait pressentir ce que serait la deuxième période. On a été incapable de faire face, incapable de contrôler le ballon. Le match nul est satisfaisant. On aurait pu faire douter Lens davantage en tenant le ballon, en restant mieux. Au lieu de ça, on a été très poussif. Lens nous a posé des problèmes sur des contres, des rushes. Il fallait être davantage collectif. C'est en net retrait de ce qu'on faisait. Une saison n'est pas linéaire. On fait moins d'efforts quand tout baigne. On doit retrouver la générosité dans le jeu. La maîtrise accompagnera certainement. On n'a pas été assez costaud dans le pressing, on n'a pas sorti le ballon correctement. On a trop subi à mon goût. Le nul n'est pas catastrophique. Il faut retrouver les sensations d'il y a quinze jours".

Romain Sartre (joueur de Lens): "On aurait aimé gagner. Mais on a donné tout ce qu'on avait. C'est déjà positif par rapport au dernier match. On a donné le maximum. On a des barres qui sont sortantes. Dès la première période, on a mis la pression. On a pris un but sur la première frappe et aurait pu craquer. Il faudra rééditer ce genre de match. C'est important psychologiquement d'arrêter de perdre. Vu le match, il y a de gros espoirs. Il faut s'appuyer sur ce match et faire plus d'efforts pour avoir la réussite. Il y a la frustration de ne pas avoir gagné. Le coach a fait son travail (avec des déclarations sévères). On a en parlé entre nous. On n'a qu'une envie: rester en première division. On a du mal à retranscrire ce qu'on fait à l'entraînement mais on ne doit pas lâcher".

Mecha Bazdarevic (entraîneur de Grenoble): "C'est difficile d'être lucide et d'analyser cette onzième défaite. Sur l'expulsion, je ne sais pas ce qu'a fait David (Jemmali), mais ça a compliqué notre situation même si on a ensuite eu des occasions d'égaliser. On a encore pris un but de gamin. Quand on fait de telles erreurs et qu'on n'est pas décisif offensivement, c'est dur. Mais tout nous tombe dessus. Et on perd encore David (Jemmali) mais aussi Danijel (Ljuboja) qui s'est blessé."

Rudi Garcia (entraîneur de Lille): "On a pris les trois points et c'est une victoire essentielle pour nous dans un contexte difficile. Mais les joueurs de Grenoble ont été très combatifs, ils n'ont rien lâché. On pensait avoir fait le plus dur en ouvrant le score mais il aurait fallu marquer plus vite le deuxième but. On est resté à portée de Grenoble et on a même reculé dans les dix dernières minutes. Ils ont eu des occasions, on a eu de la réussite".

Laurent Guyot (entraîneur de Boulogne-sur-Mer) : "Je suis évidemment très déçu. J'avais parlé de progrès dans le jeu depuis quelque temps. On en a vu par bribes. Malheureusement, le constat est sévère. Autant après notre défaite face à Monaco (1-3, 10e journée, NDLR) j'étais déçu parce que le contenu était bon, autant aujourd'hui, les rares phases de jeu développées ont été en nombre trop insuffisant pour espérer mieux. Notre état d'esprit nous permet de revenir au score. Il nous reste ça, mais il ne faut pas se leurrer, ça ne suffit pas. On prend le deuxième but alors que nous jouions à onze contre dix. C'est sans doute significatif de nos insuffisances. Ce sera compliqué, il ne faut pas se le cacher, mais il faut garder espoir."

Pablo Correa (entraîneur de Nancy) : "Notre victoire à Grenoble (2-1, 10e journée, NDLR) avait été mise sur le compte d'un brin de chance, mais je n'étais pas d'accord. On a montré du caractère. La preuve encore ce soir. On a fait la différence à dix. Boulogne est un promu et on connaît, pour l'avoir été, l'esprit qui anime un promu. Il a fallu beaucoup de caractère pour s'imposer ici, face à un adversaire qui boxe dans la même catégorie que nous. On a joué sept fois à l'extérieur et quatre matches à domicile depuis le début du championnat et cela nous réussit plutôt bien. Si ça ne tenait qu'à moi, on jouerait tous les matches à l'extérieur. Tant pis pour nos supporteurs, mais on leur paiera des bus."

Jean Fernandez (entraîneur d'Auxerre): "C'est bien ce que les joueurs ont fait ce soir. Gagner deux matches de suite à domicile, c'est difficile, alors trois matches de suite, c'est encore plus difficile. Nous avons joué très compact en première mi-temps, en laissant peu d'espaces à l'adversaire pour récupérer le ballon. Et en contre avec Jelen et Niculae, c'était plus facile. Mais on a joué une très bonne équipe de Montpellier qui nous a posé beaucoup de problèmes avec la rentrée de Ait Fana. Heureusement qu'ils ont terminé à dix, et qu'ils ne réduisent la marque que dans les arrêts de jeu. Mais nous avons eu beaucoup de réussite et c'est très important aussi dans la football".

René Girard (entraîneur de Montpellier): "Je suis un peu en rogne, car on est trop vite mené 2-0, et ça change un petit peu les choses dans le match. Il y a alors une équipe qui joue un peu moins. Ce que je regrette, c'est que nous avons oublié ce qui était prévu au départ. Nous n'avons pas été attentifs du tout, et on se fait contrer deux fois. Par ailleurs, encore une fois, je trouve lamentable qu'un garçon comme Costa, qui a certes du répondant, soit expulsé pour deux cartons jaunes, alors que c'est lui qui se fait agresser. C'est d'une tristesse accablante. Quand on voit le nombre d'occasions que l'on a à 10, on ne sait pas à onze ce que nous aurions pu faire. Il faut comprendre que le football ne s'arrête pas ce soir à Auxerre. Samedi prochain, il y aura un match, notre troisième en déplacement, où on aura encore un joueur en moins!".
31/10/2009 Info france 3

Par Doc - Publié dans : Sport - Communauté : Infos en tout genre
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008
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