Mercredi 18 novembre 2009 3 18 /11 /Nov /2009 23:50

 

Sans gloire

- Sidney Govou - AFP/Franck Fife -

Sidney Govou

© AFP/Franck Fife

L'équipe de France a arraché sa qualification en obtenant un contestable nul 1-1 en prolongation.

Après le 1-0 du match aller, l'aventure a failli s'arrêter au Stade de France. Les Bleus ont terriblement souffert et Keane a logiquement ouvert le score (33e). Face à de courageux Irlandais, les Bleus n'ont validé leur billet pour l'Afrique du Sud que grâce à un coup du sort,
le but de Gallas ayant été entâché d'une main et d'un double hors-jeu...

 

La fête était au rendez-vous à quelques minutes du coup d’envoi. Le Stade de France n’avait certainement plus connu une telle ambiance depuis un certain 12 juillet 1998… A l’entrée des 22 acteurs, les drapeaux tricolores virevoltaient, et des « Allez les Bleus » se faisaient d’ores et déjà entendre. L’hymne irlandais précédait la Marseillaise, reprise en cœur par un public du Stade de France au diapason. La nervosité était palpable, tant dans les tribunes que sur les visages des joueurs.

Le schéma mis en place par Raymond Domenech était sensiblement le même qu’à Croke Park, à l’exception de la présence de Julien Escudé en défense centrale au côté de William Gallas. Après quelques minutes de flottement, les Irlandais se montraient déjà dangereux. N’ayant plus rien à perdre, les hommes de Giovanni Trapattoni se montraient menaçants. Dans un choc avec Evra, Escudé se blessait au nez (6e) et sortait sur une civière. Squillaci le remplaçait. Ce n’était pas la meilleure manière de débuter…

 

Mais les Bleus réagissaient très vite, Gignac lançait Gourcuff qui en une touche de balle se plaçait dans le bon sens. Il transmettait le cuir à Anelka qui remettait à Henry, mais le capitaine était trop excentré pour que sa frappe trompe le gardien (10e). Après Escudé, c’était au tour de Sagna de saigner, cette fois de la lèvre, mais sa blessure restait bénigne heureusement (16e). Un coup franc de Henry était dévié par Squillaci, mais la tête du défenseur passait largement au-dessus (20e).

Peu à peu, les Irlandais commençaient à trouver des espaces et il s’en fallait d’un rien pour que sur un nouveau centre de Lawrence les attaquants de l’Eire n’en profitent (21e). Trois minutes plus tard, les Français retenaient leur souffle mais Lloris sortait au courage, le poing en avant juste devant le pied de Keane. Les Bleus souffraient et sur un nouveau centre signé cette fois Keane, Doyle manquait de peu l’ouverture du score (26e). Mais à l’issue d’un brillant une-deux, Duff servait sur un centre en retrait le capitaine irlandais Keane qui ouvrait le score (1-0, 33e).

Dès lors, les deux équipes se retrouvaient à égalité parfaite sur l’ensemble des deux matches. La pilule était dure à avaler pour les Tricolores qui ne parvenaient toujours pas à poser le jeu. Le collectif des Français s’en ressentait. Alors que les Irlandais se battaient sur chaque ballon, les Bleus reculaient, perdaient totalement le fil de la rencontre. Les hommes de Raymond Domenech évitaient le pire sur un dernier coup franc des Irlandais, mais le ballon sortait en corner, et une fois de plus, il fallait un grand Lloris pour éloigner le danger. Les spectateurs français étaient presque soulagés d’entendre le coup de sifflet signalant la pause.

Et la deuxième période ne débutait pas sous les meilleurs hospices, O’Shea seul au deuxième poteau envoyait le ballon dans les nuages alors qu’il avait la possibilité d’inscrire le deuxième but. Et comme en première période, les pertes de balle se multipliaient. De nouveau, un centre de Keane donnait des sueurs froides à la défense française, mais heureusement, Evra enlevait in extremis le ballon alors que Lawrence avait armé sa frappe (50e)…

Gignac qui ne se sera pas procuré la moindre occasion hormis une reprise de volée contrée par un défenseur irlandais, qui allait d’ailleurs être la dernière action de l’attaquant toulousain, celui-ci étant remplacé par Govou (57e). Ce dernier prenait place sur le côté droit et Anelka se recentrait. A l’heure de jeu, Duff se présentait seul face à Lloris qui une fois encore réalisait un arrêt décisif. Dans la continuité de l’action, les Bleus partaient en contre, et il s’en fallait d’un rien pour que Henry, en pleine extension ne trouve le chemin des filets.

 

Blessé, O’Shea était remplacé par McShane (67e). Cette fois, les Bleus reprenaient quelques couleurs, mais la menace d’un contre irlandais persistait. La présence de Govou côté droit était très bénéfique aux Bleus qui parvenaient cette fois à provoquer la défense irlandaise. Le public le sentait et poussait. Sur un coup-franc côté gauche, Gourcuff tentait sa chance directement mais le portier irlandais, Given, interceptait le ballon (70e).

Peu après, Keane manquait le doublé après une erreur de Gallas, il poussait trop loin son ballon, Lloris était battu mais le ballon sortait (73e). Passés pour la énième fois à un cheveu du deuxième but irlandais, les Tricolores repartaient dans leurs travers, incapables de conserver le ballon et d’enchaîner deux passes. Invisibles côté gauche, les Tricolores entrevoyaient une solution avec l’entrée de Malouda à la place de Gourcuff (86e). Lassana Diarra commettait une erreur qui aurait pu coûter très cher, mais Keane ne cadrait pas sa frappe (90e). Sur une dernière action tricolore, Henry parvenait à centrer, le gardien détournait, mais aucun Bleu ne répondait présent pour reprendre le cuir. Après quatre minutes dans le temps additionnel, l’arbitre suédois Martin Hansson demandait le ballon, et les deux équipes allaient désormais disputer la prolongation.

 

Cette fois, le sort des deux équipes allait se jouer à la fraîcheur physique, et au mental. Anelka, tentait sa chance sur une frappe de 25 mètres, mais son tir était trop croisé (93e). A la 98e minute, Anelka prenait de vitesse la défense irlandaise côté droit, il semblait être légèrement accroché par le gardien, mais l’arbitre ne sifflait rien. Sur un centre de Henry, Govou trompait bien le gardien, mais il était justement signalé en position de hors-jeu (101e). Deux minutes plus tard, sur une action très litigieuse, alors que deux attaquants tricolores étaient déjà en position de hors-jeu, Henry s’aidait clairement de la main pour frapper au but et Gallas déviait pour inscrire un but aussi précieux que contestable (1-1, 103e).

Malgré les contestations irlandaises, le panneau affichait bien 1-1. En deuxième période de prolongation, les hommes de Trapattoni avaient le mérite de poursuivre leurs efforts, malgré ce fâcheux coup du sort à leur encontre. A la 118e minute, Lloris sortait une fois encore le grand jeu en boxant le ballon et éloignant encore le danger (118e). Govou sur un dernier service d’Anelka envoyait le ballon au-dessus de la barre (120e). L’arbitre sifflait cette fois la fin du score. Les amoureux du football étaient partagés entre la joie d’être qualifiés, et l’amertume d’être passé grâce à un but qui n’aurait jamais dû être validé.

Romain Bonte 18/11/2009 Info France 3

Par Doc - Publié dans : Sport - Communauté : NO COMMENT et COMMENT
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008

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