Quantcast

Lundi 26 mars 2012 1 26 /03 /Mars /2012 08:10

2952047425_e4f42264dd.jpg

Un QI plus élevé pour les bébés nourris à la demande

 

Voici une étude scientifique menée au Royaume-Uni qui devrait nourrir les discussions des parents, et remplir des tonnes de commentaires et de conseils dans les forums... A la question «faut-il nourrir les bébés à heure fixe ou à la demande, quelque soit la méthode d'allaitement, sein ou biberon», des chercheurs de l'Institute for Social and Economic Research (ISER) des Université d'Essex et d'Oxford ont répondu: oui si on veut que les enfants réussissent certains tests et examens, non si on se préoccupe du bien-être de la mère (selon cette étude, c'est la mère qui nourrit, au sein comme au biberon).

Selon les résultats menés sur 10.419 enfants nés au début des années 90, représentatifs de la population générale (niveau d'éducation des parents, revenus, âge et sexe des enfants, santé de la mère, et style d'éducation), ceux qui ont été nourris quand ils avaient faim réussissaient mieux que les autres aux tests SAT à 5, 7, 11 et 14 ans et qu'à l'âge de huit ans, leur QI était supérieur de cinq points!

Ce n'est pas rien notent les auteurs de l'étude, puisque si on prend un enfant classé à la 15e place d'un échantillon de 30 enfants, ces quatre points lui feraient gagner 3 ou 4 places.

Comment expliquer ces différences? «Le développement optimal du cerveau d'un bébé dépend des interactions entre son "cerveau émotionnel" et les réponses immédiates et la sensibilité de sa mère», explique à The Observer la psychologue Penelope Leach. Le bébé envoie des signaux très forts et la réponse de la mère, en les reconnaissant et en y répondant permet de réconforter le bébé quand il est en colère, quand il a peur ; et beaucoup de ces échanges se situent autour des besoins essentiels du bébé et de la source principale de son plaisir : l'alimentation».

Si l’enfant se développe bien, en revanche, nourrir à la demande est plus fatigant pour les parents. Les mères qui pratiquent l’alimentation à heure fixe obtiennent de meilleurs scores aux mesures de bien-être, se disent plus confiantes et moins sensibles.

Oliver James, un autre psychologue, se moque de ces résultats, qui enfonceraient des portes ouvertes: «il n’y a rien de surprenant à ce que des femmes qui nourrissent à la demande soient plus fatiguées et que des enfants à qui on a procuré une très grande attention —y compris par l’alimentation à la demande— soient plus aptes à se concentrer, à avoir des problèmes avec l’autorité et obtenir de bons résultats à l‘école».

News Yahoo/slate.fr/18-03-2012

Par Doc de Haguenau - Publié dans : Nutrition pédiatrique - Communauté : Infos et nouveautés en Santé
Laisser un commentaire
Retour à l'accueil

Présentation

Délire d'un Français

   

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .

Soigner a certes un coût, la santé n'est ce pas ce qu'on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert-il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de nous soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
Des fois, j'ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir (crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU (Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés (Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM (sécurité sociale), dictés par la HAS (Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant, nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés