Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /Fév /2010 10:00


Les médecins face à la douleur des malades 

Pierre Kaldy aborde dans Le Figaro une étude américaine, parue dans NeuroImage, qui montre que face à la douleur de leurs patients,
« les praticiens ont appris à gérer leurs émotions pour garder la maîtrise de la situation ».
Le journaliste explique que le neurobiologiste Jean Decety, de l'Université de Chicago aux Etats-Unis, et des chercheurs de l'Université nationale Yang Ming à Taïwan, « ont présenté à une trentaine de personnes, des médecins ou des personnes «témoins» n'appartenant pas au secteur médical, des images de personnes piquées. Au même moment, la réaction électrique la plus précoce de leur cerveau était mesurée par électroencéphalo-gramme ».
Pierre Kaldy note qu’
« une différence, immédiate, est apparue : le signal de la perception de la douleur chez autrui qui est détecté après un dixième de seconde faisait défaut chez les médecins. Ce signal, qui était aussi proportionnel à la douleur estimée chez autrui, n'était paradoxalement plus induit chez des personnes habituées à travailler avec des personnes souffrantes ».
Jean Decety indique que
« ce contrôle implicite très précoce de l'empathie des médecins est probablement acquis au cours des études médicales puis de l'expérience clinique ».
Pierre Kaldy observe que
« ce résultat pourrait permettre d'expliquer pourquoi les médecins ont été si souvent accusés d'être insensibles à la souffrance de leurs patients et pourquoi cette douleur a été si longtemps négligée par la médecine ».
Le journaliste remarque cependant que « l'étude ne s'est pas intéressée à la douleur morale ressentie par les médecins, face à des situations tragiques, de maladie grave, de handicap ou de décès vécus par leur patient ».
Laurent Frichet Médiscoop 02/02/2010

Par Doc - Publié dans : Actualités - Communauté : Infos en tout genre
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008
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