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Lundi 30 juillet 2012 1 30 /07 /Juil /2012 13:10
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Un médicament contre la cécité interdit


Martine Perez note dans Le Figaro que « la Direction générale de la santé a envoyé la semaine dernière une circulaire à tous les directeurs d’agence régionale de santé leur demandant d’interdire aux hôpitaux d’utiliser l’Avastin pour traiter la DMLA ».
Le directeur général de la santé, Jean-Yves Grall, écrit que « la préparation de seringues par répartition aseptique d’une solution de bévacizumab (Avastin) pour injection intravitréenne est interdite, compte tenu de l’existence d’une spécialité adaptée (Lucentis, ranibizumab) possédant une AMM pour le traitement de la DMLA et spécifiquement formulée et présentée pour les injections intravitréennes ».
Martine Perez constate que « cette interdiction a provoqué une véritable consternation dans tous les grands services d’ophtalmologie des hôpitaux français, qui utilisent largement ce médicament. [… ] Cette décision semble très étonnante : l’Avastin coûte entre 30 et 50 € la dose ; le Lucentis vaut 800€ ! ».
La journaliste relève qu’« actuellement, en Espagne et en Italie, les médecins ne prescrivent que l’Avastin, tout comme une majorité aux Etats-Unis et en Suisse. Dans de nombreux pays, l’usage de l’Avastin dépasse celui du Lucentis, trop onéreux pour les systèmes d’assurance-maladie ».
« La Direction de la santé explique que l’interdiction de l’Avastin a été décidée du fait de cas d’infection de l’œil aux Etats-Unis, probablement liés à une mauvaise préparation »,
remarque Martine Perez, qui précise que « quelques cas ont également été décrits avec le Lucentis ».
La journaliste indique que « le Pr Gilles Aulagner (Hospices civils de Lyon), qui copilote un essai thérapeutique comparant les deux médicaments, a écrit à la ministre de la Santé pour lui demander de revoir cette décision ».
Martine Perez note enfin que
« cette interdiction - la seule au monde -, qui traduit, selon les experts, une application rigide du principe de précaution, risque de coûter très cher à la Sécurité sociale, de l’ordre de 200 à 500 millions d’euros ».
 
Laurent Frichet Médiscoop Tsavopresse 30 juillet 2012
Par Doc de Haguenau - Publié dans : Santé - Communauté : Infos et nouveautés en Santé
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Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases. 

Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

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