Lundi 2 novembre 2009 1 02 /11 /Nov /2009 22:00


Un nouveau plan contre le cancer

Le Parisien indique que
« le plan Cancer II sera dévoilé aujourd’hui à Marseille par Nicolas Sarkozy ».
Le journal observe qu’
« attendu depuis plusieurs mois par les malades, les médecins et les chercheurs, ce programme, qui fait suite au plan Cancer 2003-2007 lancé par Jacques Chirac, sera composé
d’une série de recommandations amenées à être appliquées d’ici à 2013 ».
Le quotidien remarque que
« la lutte contre le tabagisme devrait constituer un axe majeur de ce nouveau plan ».
Le Parisien ajoute que « des mesures contre les inégalités géographiques et sociales face à la prévention et au dépistage devraient aussi être annoncées », et note que
« ce nouveau plan devrait avancer des propositions pour améliorer la vie après le cancer ».
A ce propos, le journal publie un entretien avec la cancérologue et députée Michèle Delaunay, qui
« estime que la prise en charge des patients en rémission est fortement menacée par l’un des articles du projet de loi de financement de la Sécu ».
Michèle Delaunay déclare ainsi :
« L’article stipule que les malades qui n’ont plus de traitement lourd depuis 5 ans sortiront d’office du dispositif d’ALD. […] Or, aucun malade ne prend des traitements lourds durant 5 ans. Si l’on ne prend en compte que ce critère, tous les malades seront sortis du dispositif au bout de 5 ans ».
« Il ne faut pas confondre guérison et rémission. Or, c’est ce que fait le texte qui a été voté », poursuit la cancérologue.
Le Figaro note aussi que « Sarkozy dévoile son plan » Cancer,
« pour améliorer la prise en charge des malades, le dépistage, la prévention et la recherche ».
Le journal consacre une page au sujet, et relève que cette maladie
« prospère sur le terreau des inégalités ».
Le quotidien cite le Pr Jean-Pierre Grünfeld, qui, dans son rapport intitulé « Recommandations pour le plan cancer 2009-2013. Pour un nouvel élan », écrit qu’il faut
« cibler des ressources supplémentaires vers les territoires les plus touchés par le cancer et vers les populations les plus vulnérables ».
De son côté, l’économiste Jean-Paul Moatti précise que
« les écarts de mortalité en fonction de la catégorie sociale se sont creusés, tant pour les hommes que les femmes françaises, au cours du dernier quart du XXIème siècle ».
Le Figaro constate enfin que « la France manque toujours de cancérologues », notant que le pays
« a seulement 0,7 oncologue pour 100 000 habitants, le même nombre qu’en Albanie ».
La Croix se penche également sur cette
« nouvelle impulsion pour la lutte contre le cancer ».
Le journal note que « les mesures dévoilées ce matin sont très attendues par les cancérologues et les militants anti-tabac ».
Laurent Frichet Tsavopresse 02/11/2009

Par Doc - Publié dans : Actualités - Communauté : Nouveautés en Santé
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008

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