Mercredi 18 novembre 2009 3 18 /11 /2009 11:59

 


Basket-ball: Souffel dans l’histoire

Les joueurs du BC Souffelweyersheim jubilent. Leur exploit est énorme ! Photo Jean-Marc Loos

 

Jamais une équipe de N 2 n’avait éliminé un sociétaire de Pro A en Coupe de France. Le BC Souffelweyersheim a réussi ce phénoménal exploit hier dans sa salle contre Dijon (88-78). Il accueillera Nanterre (Pro B) en 16es le 19 janvier.

Il reste 2’14’’ dans le 3 e quart-temps. Sur un lancer franc de Jérémy Tschamber, le BC Souffelweyersheim prend pour la première fois l’avantage (59-58). Quelques minutes avant le coup d’envoi du 32 e de finale contre Dijon (Pro A), son coach, Stéphane Eberlin, avait annoncé vouloir suivre l’exemple du BC Gries-Oberhoffen qui, la saison passée en 16 es, avait longtemps tenu tête à un autre sociétaire de Pro A, Cholet.

A 12 minutes de la fin, son équipe fait mieux. Beaucoup mieux. La JDA n’en mène pas large. Il y a belle lurette que Steffon Bradford, insupportable rouleur d’épaules et de mécaniques, a ravalé sa morgue. En inscrivant les 7 points du 7-0 initial, l’intérieur américain de Dijon s’est offert un indécent petit plaisir : chambrer le millier de spectateurs agglutinés au gymnase des Sept Arpents.

Pendant toute la première mi-temps, le BCS s’est accroché, malgré une adresse déficiente (30 % contre 56 à Dijon). « Nous avions les occasions, mais nous les négociions mal. A la pause, nous nous sommes dit que nous pouvions leur faire mal », raconte un Steph Eberlin éberlué par l’exploit qui se dessine alors et que son équipe vient de réaliser sous ses yeux incrédules. « Florent Eléléara nous a ensuite mis sur la bonne voie. Défensivement, nous sommes devenus infranchissables. Tout le monde a amené son écot. On a fait un truc de fous. »

« Normalement, en basket, ça n’existe pas »

Le 3 e scoreur de Pro A, Sean Marshall, est cantonné à 15 points. Nick Fazekas (16 points) et Abdoulaye M’Baye (15) prennent bien le relais. Mais les molosses souffelois tiennent leur os et ne vont plus le lâcher. A 5’de la fin, la JDA repasse en tête (74-72). Elle ignore encore qu’un cinglant et fatal 11-0 l’attend. Dans le sillage d’un phénoménal Tony Traineau (12 rebonds, 4 contres), le BCS est en train d’entrer dans l’histoire du basket-ball français. Depuis que les clubs amateurs qui se sont illustrés en Trophée Coupe de France (Ndlr : Souffel l’a remporté en mai) sont admis dans la « Coupe des grands », jamais un club de N 2 n’a bouté hors de l’épreuve un sociétaire de Pro A. « Normalement, en basket, ça n’existe pas », jubile S. Eberlin, « il y avait Schirrhein en foot. Maintenant, il y a Souffel en basket. »

Dix mètres plus loin, Alex Nkembe apostrophe Sébastien Kancel avec un grand sourire et une voix de stentor. « P… on n’a jamais vu ça. »

Durant les dernières secondes de la rencontre, le BCS, ballon en main, a savouré son triomphe devant une salle chauffée à blanc. Le 19 janvier, il recevra en 16es Nanterre (11e de Pro B), vainqueur à Châlons-en-Champagne (62-57). « C’est énorme, c’est cadeau », s’esclaffe Tony Traineau. « Nous voulions regarder les Dijonnais les yeux dans les yeux. » A 21 h 40 hier, ils les ont regardés de haut. Dix points plus haut.

S.G. Infoweb L'Alsace 18/11/2009
Par Doc - Publié dans : Sport - Communauté : Nouvelles d' ALSACE
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008

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