Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /Jan /2010 08:00




Le miel de certaines essences a le pouvoir de cicatriser les plaies

 

Depuis plus de vingt-cinq ans, des chirurgiens du CHU de Limoges utilisent du miel pour assurer la cicatrisation des plaies

La Croix, 19 mai 2009.

 

Le miel de thym a-t-il plus de vertus que le miel d’acacia ? Voilà une question d’importance, mais à laquelle, en toute honnêteté, on ne pensait pas devoir répondre, un jour, dans une chronique consacrée à la santé. Pourtant, c’est bel et bien un médecin qui se colle à la réponse, un professeur même : « Ce qui est très important dans le miel, ce sont les essences essentielles des fleurs sur lesquelles les abeilles sont allées butiner. Et il est évident qu’un miel d’acacia n’est pas identique à un miel de thym. Nous préférons le
miel de thym, dont l’essence principale est le thymol, un antiseptique au puissant pouvoir cicatrisant», explique le professeur Bernard Descottes. Ce praticien, d’évidence très au fait sur le sujet, ne travaille pas au pays de Winnie l’Ourson. Il manie le bistouri au CHU de Limoges, où il est Chef du Service de « Chirurgie viscérale et de transplantation » ainsi que Président de la Commission médicale d’Etablissement.

C’est dans cet hôpital que s’est tenue, samedi, la 2e « Journée » de  « l’Association francophone d’apithérapie », dont l’objectif est de promouvoir la reconnaissance des produits de la ruche auprès du monde médical et paramédical.

Le professeur Descottes a fait un exposé sur le « pouvoir cicatrisant du miel». Un pouvoir qui, à l’entendre, n’a rien d’une nouveauté : « Les propriétés cicatrisantes du miel sont connues depuis des millénaires. Les Égyptiens, par exemple, savaient parfaitement les mettre en pratique. On sait ainsi que c’est grâce au miel qu’on a pu guérir une grave blessure que s’était faite Ramsès en tombant de son char, lors d’une partie de chasse », raconte le professeur Descottes.  « On a pu prouver que le miel permettait de guérir deux plus fois plus vite que certains produits développés par l’industrie pharmaceutique.

Cela fait plus de 25 ans que le chirurgien limougeaud utilise le miel pour soigner les plaies de ses patients. « À ce jour, on a traité plus de 3 000 patients de cette manière, et on a pu prouver que le miel permettait de guérir deux plus fois plus vite que certains produits de cicatrisation développés par l’industrie pharmaceutique, assure le médecin. Le miel, par la dégradation de ses sucres, va d’abord produire, sur la plaie, de l’eau oxygénée, aux propriétés antiseptiques, ainsi que de l’acide gluconique, peu favorable au développement des bactéries pathogènes. »

Au CHU de Limoges, dans plusieurs services, les infirmières se déplacent donc régulièrement au lit des malades avec un petit mot de miel à la main.
« La procédure est simple : on nettoie la plaie, on la brosse, on la stérilise, puis on met le miel, qui doit être changé tous les jours.

Ce traitement s’applique pour tous les types de plaies, notamment celles qui peuvent s’infecter ou se désunir. On utilise ainsi le miel pour des escarres talonnières ou fessiers, des ulcères variqueux, des brûlures du premier ou deuxième degré », détaille le professeur Descottes, avant d’ajouter que ces traitements sont aujourd’hui assez utilisés en Europe de l’Est, au Maroc, en Nouvelle-Zélande ou aux États-Unis.

Il tient aussi à insister sur le soin tout particulier qu’il met à choisir le miel dont on fait ainsi des pansements. « Il faut faire attention à ce que l’on fait. Les miels qu’on trouve dans le commerce ont souvent été chauffés, ce qui leur fait perdre une partie de leur pouvoir cicatrisant. Notre miel à nous, vient directement d’un producteur de Montpellier, et avant de s’en servir, on mène différentes études, notamment, bactériologiques. On vérifie qu’il ne contient pas de pesticides, ni d’antibiotiques, ni d’autres produits toxiques. »

Aujourd’hui, en se fondant sur des « études scientifiques comparatives », le professeur Descottes est en mesure d’affirmer que ce miel du pays de l’Hérault guérit « plus vite que le miel de Manuka de Nouvelle-Zélande, qui est nettement plus cher ».
Email recu, auteur inconnu

Par Doc - Publié dans : Santé - Communauté : Infos et nouveautés en Santé
Laisser un commentaire
Retour à l'accueil

Stop Tabac

   

 

Et si vous arrêtiez de fumer? Ne repoussez pas tout le temps la décision à demain, une fois les complications arrivées, vous vous direz si seulement j'avais arrêté...

http://www.dorffer-patrick.com/article-sevrage-tabagique-j-arrete-de-fumer-mais-c-est-dur-tres-dur-65570244.html

 

The session consists first in a group therapy, and then in individual mesotherapy injections under the skin, with a small needle at both ears.
The mixture injected is purely homeopathic, it causes the disgust of the cigarette, he fought against the urge to smoke, irritability, and against the craving.
One session is required in almost all cases. 

Nicotine withdrawal by homeopathic mesotherapy 

Présentation

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés