Dimanche 18 octobre 2009 7 18 /10 /Oct /2009 18:00




L’explosion des jeux sur Internet a multiplié les consultations en addictologie 


C’est ce que constate L’Humanité, qui note sur une double page que

« l’Assemblée étudie aujourd’hui ( 07/10/2009) la fin du monopole de la Française des jeux et du PMU sur Internet ».
Le journal parle de « libéralisation très idéologique, aux répercussions mal calculées », et estime que
« l’ouverture des jeux d’argent en ligne donnerait un coup de fouet, y compris financier, à la lutte contre les addictions ».
« Les 600 000 Français accros pathologiques aux paris sportifs, y compris des mineurs, apprécieront sûrement de voir fleurir de nouveaux sites de paris », remarque le quotidien.
L’Humanité rend compte de la visite du ministre du Budget, Eric Woerth, hier à l’hôpital Marmottan à Paris,
« référence en la matière ».
« Une manière de faire savoir que le gouvernement est vigilant sur le volet «santé» du dossier », observe le journal.
Libération consacre pour sa part 3 pages au sujet, notant que
« l’addiction entre à la maison ».
Le journal livre le témoignage d’accros aux jeux, et interroge Marc Valleur, psychiatre et médecin-chef au centre médical de Marmottan.
Le spécialiste remarque qu’
« on peut affirmer que l’Internet aggrave les addictions traditionnelles. […] En migrant sur l’Internet, le jeu d’argent constitue un très fort facteur d’addictivité supplémentaire ».
Le Dr Valleur précise toutefois :
« Attention à ne pas faire d’amalgames en glosant sur le «cyberdépendance», concept à la mode mais trop flou pour que l’on puisse en donner un sens précis ».
Le psychiatre rappelle en outre que
« pendant longtemps l’Etat, financé de manière non négligeable par les recettes du jeu, s’est complètement moqué du problème de l’addiction. Il a fallu attendre 2006 pour voir la création du Cojer, le comité du jeu responsable ».
De son côté, La Croix publie un entretien avec le Pr Jean Adès, responsable d’une consultation spécialisée sur le jeu pathologique à l’hôpital Louis-Mourier de Colombes, dans les Hauts-de-Seine.
Le praticien remarque que « les jeux sont un moyen d’échapper à des réalités difficiles », et estime que « la démarche adoptée [par le projet de loi], qui consiste à autoriser en encadrant, est la bonne, car la prohibition n’est jamais efficace avec les addictions ».

Laurent Frichet Tsavopresse 7/10/2009

Par Doc - Publié dans : Actualités - Communauté : Infos en tout genre
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008
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