Dimanche 4 octobre 2009 7 04 /10 /Oct /2009 06:43


Lyon peut dire merci aux Verts

- Augusto entouré par ses camarades verts - AFP-KSIAZEK -

Augusto entouré par ses camarades verts

© AFP-KSIAZEK

La victoire de l'ASSE sur Bordeaux a permis à Lyon de prendre la tête, lors de la 8e journée de Ligue 1.

Quatre jours après leur succès européen, les Bordelais privés de Gourcuff, ont perdu 3-1. Les Verts ont mis un terme à la série d'invincibilité des Girondins qui durait depuis mars ! Lyon passe devant Bordeaux à la faveur d'un succès sur Lens 2-0. Belle opération de Montpellier, vainqueur de Grenoble (3-2). Le PSG a concédé un 1-1 contre Nancy.

 
Bordeaux prend le bouillon

22 matches ! Depuis 22 matches, les Girondins n'avaient pas connu de défaite en Ligue 1 (le 7 mars, 0-3 contre Toulouse). Surtout, les Bordelais sont désormais menacés par Lyon. Sûrement fatigués après le succès étriqué contre le Maccabi Haïfa (1-0), mercredi en Ligue des champions, les hommes de Laurent Blanc ont complètement subi lors de la première période. "Tout le monde est rôti", avait prévenu le technicien bordelais qui a dû remanié son onze de départ, et composé sans son arme maîtresse Yoann Gourcuff, touché aux ischio-jambiers gauches. Saint-Etienne en revanche n'en fini pas de remonter la pente et signe une troisième victoire consécutive.

L'ASSE a logiquement ouvert le score sur une tête d'Augusto (8e) et n'a cessé de donné le tournis à des Girondins endormis. Bergessio est un vrai atout et l'Argentin l'a encore démontré en faisant une passe décisive à Ilan sur le deuxième but (29e). En deuxième période, les changements et les replacements peu judicieux des Verts ont favorisé le jeu bordelais. Bordeaux s'est alors relancé et réduit le score grâce à Jussiê (68e s.p., 2-1). Les joueurs de Saint-Etienne ont serré les dents et Payet a finalement mis tout le monde d'accord dans les arrêts de jeu (90+4, 3-1) d'une superbe frappe lobée.

Corrigé au Mans et secoué par de chaudes discussions en interne dans la semaine, Lens a perdu contre Lyon 2-0. Contrairement à Bordeaux, l'OL reste invaincu et vient d'enchaîner 15 matches sans
défaite toutes compétitions confondues, dont 11 en L1. Convaincants à Debrecen en Ligue des champions, les hommes de Claude Puel ont pu compter sur des buts de Govou (6e) et Källstrom (78e) pour dominer les Sang-et-Or. La course au titre est loin d'être terminée, car Lyon ne compte qu'un petit point d'avance sur Bordeaux.

Les promus Montpelliérains n'en finissent pas de surprendre. Même si la victoire face à Grenoble (3-2) était prévisble, Montpellier reste bel et bien sur le podium. Lanterne rouge avec 0 point au compteur, le GF38 doit impérativement se ressaisir. Avec deux petits points récoltés lors de ses trois dernières sorties, le PSG qui n'a fait que match nul 1-1 contre Nancy, n'est toujours pas parvenu à renouer avec le succès et à se rassurer. Sessègnon (18e) a répondu à l'ouverture du score de Hadji, intervenue quatre minutes plus tôt. Le club de la capitale voit lentement mais sûrement s'échapper le groupe de tête.

Rennes a cette fois cédé. Les Bretons qui s'étaient tranquillement installés en haut du tableau commençaient à nourrir quelques ambitions. Mais la courte défaite à Bordeaux (0-1), la première de la saison, a peut-être changé la donne. Le Stade Rennais a ainsi vu Auxerre s'imposer sur le plus petit des scores (1-0). Pedretti a offert la victoire aux Bourguignons (17e).

Dans le bas du classement, Sochaux peut respirer un peu à la favueur d'une victoire précieuse sur Le Mans. Minés par leurs trois défaites d'affilée, les Doubistes se sont remontés les manches face au Mans, qui se trouve désormais dans la si redoutée zone rouge.

Les Aiglons n'y croyaient sûrement plus. En grande difficulté le gym qui s'est offert une crise au sommet sur fond de remous internes était bien mal embarqué dans son match face à Valenciennes. Menés 2-0 après 51 minutes, les Aiglons ont renversé la tendance grâce à des buts de Ben Sâada (68e), Echouafni (73e), et d'un malheureux Ducourtioux qui a marqué contre son camp (77e).

 
Réactions d'après match

Jérémie Janot (gardien de Saint-Etienne) : "Nous sommes heureux d'avoir fait tomber le champion qui restait sur une série fantastique et une dynamique exceptionnelle. Les Bordelais n'ont rien lâché jusqu'à la fin. Le but de Dimitri Payet a été une délivrance pour nous. Cela fait deux fois de suite que cela nous sourit en fin de partie. Les mouches ont changé d'âne et j'espère que c'est pour longtemps. C'est devenu difficile après l'entrée en jeu de leurs trois remplaçants (Cavenaghi, Chamakh, Wendel). (...) Ce soir face à Bordeaux, c'est un signe fort malgré leurs absences. Leurs changements dans la composition d'équipe ont un peu été faits par la force des choses pour une équipe qui joue plusieurs compétitions. Toutefois, Bordeaux possède un gros effectif, sans doute le meilleur de France actuellement. On sait que l'on manque toujours un peu de fraîcheur sur le 3e match mais de notre côté, nous avions aussi quelques absents avec des joueurs qui étaient forme comme Varrault ou Sanogo. Nous n'allons pas nous enflammer. Il y a du mieux sur les phases offensives et défensives. Il faut enchaîner une série pour tirer un trait sur ce mois d'août qui nous a été défavorable".

Laurent Blanc (entraîneur de Bordeaux) : "Quand on perd, on n'est jamais heureux. Nous sommes déçus du résultat et de notre performance en première période. Saint-Etienne a mérité de gagner notamment sur la première période même si je ne suis pas sûr que nous ayons été inférieurs au niveau de la possession du ballon mais les Stéphanois ont été plus efficaces. Il y a eu du mieux en seconde période. Mon équipe a pesé un peu mieux. C'est ce que je lui reprochais de ne pas avoir su faire avant la mi-temps. Nous n'avons joué que 45 minutes. Il ne faut pas se cacher derrière le calendrier. Saint-Etienne avait plus d'envie et de fraîcheur physique et a profité des largesses de notre défense et notre animation sur les côtés a été minimes. Il aurait fallu arriver à 0-0 à la mi-temps pour espérer un résultat, encore que si nous étions revenus plus tôt à 2-1, il était encore possible d'en obtenir un. La trêve internationale va nous faire du bien mais elle ne profitera pas à tout le monde car nous avons des internationaux. Nous allons récupérer en cherchant à améliorer certaines choses. Sur la composition d'équipe du départ, il y avait des joueurs en manque de temps de jeu. Nous sommes convaincus qu'ils ont le potentiel mais encore faut-il le démontrer".

Frédéric Antonetti (entraîneur de Rennes):
"On a pris le match à l'envers. Les 20 premières minutes sont catastrophiques, ce sont sans doute les plus catastrophiques depuis que je suis là.  Auxerre est une bonne équipe qui peut être dangereuse si on ne gagne pas les duels et si on ne met pas plus de rythme. C'est ce qui s'est passé. On a toujours subi. Le carton rouge et le but sur le coup franc, ça fait beaucoup de difficultés d'entrée. Après, on a montré du courage et de l'abnégation, de la volonté. Mes joueurs auraient mérité de revenir. Auxerre jouait un football direct, on n'a pas su se mettre sur le bon chemin et on a été sanctionné logiquement. Le plus embêtant, ce sont les 15 jours sans match qu'il y a après une rencontre comme celle-ci. Chaque joueur part dans sa sélection et ça complique la tâche."

Olivier Sorin (gardien d'Auxerre):
"Il y a eu un fait de jeu qui les a déstabilisés et Benoît Pedretti nous met un super coup franc. C'est bien. Après on aurait dû se mettre à l'abri mais on est tombé sur un super gardien en face. On espère qu'on peut faire beaucoup mieux au niveau du jeu, on a une marge de progression. On a commencé par trois matches, trois défaites, là on est à cinq matches sans défaite."

Stéphane Sessegnon (milieu de terrain du Paris SG):
"Ca fait deux matches à domicile où on mérite de s'imposer en produisant
beaucoup de jeu et deux fois qu'on doit se contenter d'un nul. On est forcément déçu. On a manqué de lucidité à l'image de Guillaume Hoarau qui n'a pas encore retrouvé son sens du but de l'an passé. La réussite nous fuit en ce moment. Il faut continuer à bosser et se poser les bonnes questions. Peut-être qu'on est
pas encore bien rôdés. Il ne faut pas baisser la tête mais expulser notre frustration pour pouvoir rebondir au plus vite car on sent qu'on a vraiment un potentiel".

Jonathan Brison (milieu de Nancy):
"L'an passé on avait pris quatre buts en championnat et trois en Coupe de la ligue. Le point ramené ce soir est forcément une grosse satisfaction. On a pas mal subi face à une très grosse équipe de Paris. On savait que le premier quart d'heure allait être décisif. On a la chance de marquer rapidement mais on aurait aimé les faire douter un peu plus longtemps. Ils ont eu beaucoup d'occasions avec un Hoarau très précieux dans la conservation de balle. Eux peuvent avoir des regrets, c'est un bon point pour nous."

Grégory Coupet (gardien de Paris):
"Il faut que l'on arrive à être plus tueurs. On tente beaucoup, on se créé des occasions mais il manque toujours la finition. Il faut encore un degré de confiance supplémentaire. Je n'ai pas le sentiment que l'on doute, le travail est bien fait, le groupe vit bien et c'est le plus important. OK on ne gagne pas mais on ne perd pas non plus. On a une série à l'extérieur à réussir. On se met une grosse pression mais c'est ça aussi de jouer à Paris".

Pascal Bérenguer (milieu de Nancy): "C'est un très bon point pour nous ce soir. On a fait preuve de beaucoup d'abnégation et de courage. On a vraiment de quoi être fier. On est allé au bout de nous-mêmes car on est tombé sur une grosse équipe de Paris. Au bout de dix minutes, on s'est dit que si le PSG jouait comme ça tout le match ça allait être très difficile. Heureusement en 2e période on les a sentis lever le pied physiquement. C'est normal avec tout ce qu'ils avaient donné et nous on aurait pu faire un hold-up sur quelques coups".

Romain Bonte Info France 3 - 3 octobre 2009

Par Doc - Publié dans : Sport - Communauté : Infos en tout genre
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008
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