Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /Sep /2009 05:39


La France évite le pire

- Henry à la lutte - AFP-Isakovic -

Henry à la lutte

© AFP-Isakovic

Après son faux-pas contre la Roumanie (1-1), la France a obtenu un nul 1-1 en Serbie lors des qualifications du Mondial.

Ce match était mal engagé après l'exclusion de Lloris et le penalty de Milijas (13e). Le pire était à craindre mais les Français ont fait front. Après l'égalisation de Henry (31e), ils ont dominé les débats sans être récompensés par un succès. La 1ère place s'éloigne mais les barrages se rapprochent avec le nul 1-1 entre la Roumanie et l'Autriche.

MONDIAL 2010, LES QUALIFICATIONS

 

Un nul aux allures de victoire

S'il fallait un petit miracle pour arracher la première place du groupe 7 aux mains de la Serbie, cela passait par une victoire à Belgrade. En cas de défaite, la Serbie gagnait même son billet pour l'Afrique du Sud. Il n'en fallait pas plus pour mettre le feu au stade Marakana, plein comme un œuf et très frondeur envers les Bleus. La Marseillaise était ainsi sifflée, comme pour mieux piquer les Français au vif. C'était pourtant les Serbes qui voyaient rouge. Stankovic osait une première volée (3e). Dans la foulée, Krasic cadrait son tir mais loris veillait (5e). Ça se rapprochait dangereusement sur le but tricolore. La tête visiblement ailleurs, Gallas et Abidal, remplaçant de l'infortuné Escudé, se gênaient dans l'axe. Zigic partait seul au but et se faisait légèrement crocheter par Lloris. Penalty et carton rouge, c'était la double peine. Domenech sortait logiquement Gignac tandis que Mandanda entrait dans les buts. Excellent sur sa ligne, le portier français ne pouvait rien faire sur la frappe de Milijas, parfaitement placée (1-0, 13e). Les Bleus ne pouvaient pas faire pire entame de match et se retrouvaient la tête dans le sac. Et la Serbie, euphorique, faisait tout pour qu'elle ne se relève pas. L'actif Milijas plaçait une tête légèrement à gauche et laissait craindre le pire (19e). Trop facile, la Serbie commençait à se perdre entre l'envie d'accélérer et le besoin de gérer ce résultat si important. Ce petit doute, les Français allait l'exploiter à merveille. Anelka tentait une frappe lointaine qui rebondissait juste devant Stojkovic, gardien sans club et sans repère. Toujours à l'affût, Thierry Henry en profitait pour égaliser à la grande stupeur du Marakana (1-1, 31e). Avec ce 50e but du capitaine de l'équipe de France, la Serbie perdait tout son allant. Anelka manquait le hold-up en tirant au dessus (41e) avant que Stojkovic, bien meilleur dans les airs, ne détourne un coup franc de Gourcuff sous la barre (45e).
En supériorité numérique, la Serbie continuait à bafouer son football. Quelle tension sur les épaules des joueurs serbes. Plus libérée, la France refaisait surface dans le jeu mais Anelka n'arrivait pas à concrétiser sa frappe (49e). Sur une percée de 40 m, Henry butait quant à lui sur Stojkovic. Il y avait vraiment de la place à condition de ne pas se découvrir ! Pas en reste, Ivanovic expédiait un missile que Mandanda déviait sur a barre (55e). Grosse chaleur, la seule de la 2e mi-temps… Malgré plusieurs occasions tricolores pour Henry (71e), Gourcuff (81e), la domination française ne se traduisait pas au tableau d'affichage. Il manquait le dynamiteur Franck Ribéry pour déminer la défense serbe. Placé sur le banc alors qu'il estimait être à 100%, le meneur bavarois piaffait d'impatience au bord du terrain. Il finissait par obtenir le droit de fouler la pelouse juste après une tête croisée d'Ivanovic (75e). Ribéry trouvait une première faille sur le côté droit mais ratait son centre (85e). En toute fin de match, il servait Toulalan mais le Lyonnais n'arrivait pas à cadrer sa frappe (89e). La victoire fuyait les Bleus qui, à défaut de se rapprocher de la première place, tutoyaient les barrages grâce à la défaite de la Lituanie aux Iles Féroé (2-1) et le nul entre la Roumanie et l'Autriche (1-1), nos plus proches poursuivants. Quant à l'avenir de Raymond Domenech, il devrait se poursuivre jusqu'aux barrages.

Réactions

Raymond Domenech, sélectionneur de l'équipe de France (au micro de TF1): "Ce soir, je suis vraiment heureux pour tous les gens qui croient en nous, tous ceux qui nous ont soutenus, qui nous soutiennent encore et qui croient à cette équipe. Moi, j'y crois à cette équipe parce que c'est pas fini, on est encore dans la course. C'est un match exceptionnel, à dix... Il y avait tout: dans le jeu, dans l'envie, dans la technique, personne n'a eu peur, on a joué... C'est comme ça qu'on aime voir ces joueurs-là qui sont de ce niveau-là jouer comme ça. Chaque match a une vérité mais quand on répète les matches à ce niveau-là, qu'on joue de cette manière-là, on peut s'appuyer sur quelque chose de solide. Les joueurs le prouvent à chaque match, on doit les féliciter. Je voudrais dire un petit merci à tous ceux qui m'ont soutenu, à ma compagne d'abord, parce que c'est dur aussi."

Yoann Gourcuff (milieu de terrain de l'équipe de France, au micro de TF1):
"Prendre un but assez rapidement et se retrouver à dix au bout de quelques minutes de jeu, c'est très, très dur moralement. J'ai eu l'impression qu'on était très bien rentré dans ce match en se procurant des occasions d'entrée de jeu, après il y a ce coup du sort qui nous fait très mal. Derrière, on n'a pas lâché, on a fait preuve d'un état d'esprit irréprochable. Revenir à 1 partout n'est pas un mauvais résultat, à onze contre onze je pense qu'on aurait pu gagner. Nous qualifier? J'espère, on est très, très motivés."

Radomir Antic, sélectionneur de l'équipe de Serbie:
"C'était un match difficile. Notre adversaire est une équipe de grande qualité, ils nous ont pris beaucoup de ballons et se sont avérés menaçants. Nous avons eu beaucoup de mal à parer leur jeu de passes et à reprendre le ballon et nous avons, de plus, commis beaucoup d'erreurs dans les relances. Nous nous tournons désormais vers le match contre la Roumanie où nous espérons valider et confirmer (une qualification directe) ce que nous avons construit jusqu'à présent."

Nenad Milijas, milieu de terrain de la Serbie:
"Avant ce match, nous nous disions que tout est entre nos mains. Nous avons quatre points d'avance et une victoire (en deux matches encore à jouer) nous mène directement en Afrique du Sud. Nous aurions peut-être pu faire mieux ce soir mais je pense que nous sommes entièrement satisfaits de ce match nul."

Ivan Obradovic, défenseur de la Serbie: "Nous voulions une victoire mais match nul est super pour nous. Nous maintenons nos quatre points d'avance sur les Français et espérons confirmer notre qualification dès le match face à la Roumanie le 10 octobre."

Par Xavier Richard Info France 3 9 septembre 2009

Par Doc - Publié dans : Sport - Communauté : Infos en tout genre
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008
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