Vendredi 11 septembre 2009 5 11 /09 /Sep /2009 18:00


H1N1 : pas d'usage systématique du Tamiflu


C’est ce que note Le Figaro, qui rappelle que « pour beaucoup d'experts, les médicaments antiviraux doivent être réservés aux formes graves ou aux patients présentant un risque de complications ».
Le journal fait le point :
« Le traitement est-il utile chez les personnes en bonne santé qui présentent une grippe bénigne ? C'est l'un des points qui fait débat. Actuellement, l'OMS ne le recommande pas, la France non plus ».
Le Pr François Bricaire, infectiologue à la Pitié Salpêtrière, note qu’
« à partir du moment où c'est une grippe particulièrement bénigne, dont les symptômes ne durent guère plus d'une journée, les antiviraux n'ont pas vraiment d'intérêt ».
De son côté, le Pr Jean-François Delfraissy, qui coordonne les recherches sur le virus en France, remarque que
« le Tamiflu réduit la durée des symptômes, donc potentiellement celle des arrêts de travail. Une utilisation plus large des antiviraux pourrait permettre de réduire les conséquences sociétales et la diffusion de l'épidémie ».
Le Figaro se penche sur « les effets des anti-viraux sur le H1N1 », ou encore note que
« depuis le début de la pandémie, seulement 13 cas de résistance du virus au Tamiflu ont été recensés, «un taux conforme aux 0,4% habituels», selon Roche ».
Le journal publie en outre le témoignage d’une de ses stagiaires, Soleyne Joubert, qui,
« tout juste guérie, raconte ces quelques jours où elle a eu le sentiment d'être une «pestiférée» ».
Libération livre pour sa part un entretien avec Roselyne Bachelot, qui indique, à propos de la gestion de la pandémie :
« Je ne prends pas mes décisions seule ».
La ministre de la Santé ajoute :
« Que le tissu citoyen se saisisse de ce débat, je n’y vois que des avantages ».
Le Parisien consacre à nouveau une double page au sujet, constatant que
« depuis la rentrée, une dizaine de classes, deux écoles et deux crèches sont déjà fermées pour cause de grippe A ».
Le quotidien publie un entretien avec le Pr Claude Hannoun, virologue, qui déclare notamment :
« Oui, le Tamiflu peut freiner l’épidémie ».
La Croix remarque que « la circulation du virus reste modérée », tandis que L’Humanité estime que
« la grippe réveille le virus autoritaire de la chancellerie ».
Le journal note en effet qu’« un plan secret prévoit des mesures d’exception dans le domaine de la justice, en cas de pandémie ».

Laurent Frichet Tsavopresse 9 septembre 2009

Par Doc - Publié dans : Actualités - Communauté : Infos et nouveautés en Santé
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008
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