Samedi 22 août 2009 6 22 /08 /2009 08:00


 Le baeckeoffe

Le mot baeckeoffe (qu'on écrit aussi baeckeofe) signifiant « four du boulanger », il faut comprendre que c’était un plat de la ville, un plat du dimanche. À la campagne les boulangers étaient rares car, en général, chaque paysan faisait cuire son pain, une fois tous les quinze jours ou toutes les trois semaines (ce qui donnait l’occasion de préparer la tarte flambée). La viande était par ailleurs inaccessible aux plus pauvres, qui mangeaient des pommes de terre avec du fromage blanc maigre (le bibeleskaas) en semaine et le dimanche, jour de luxe, avec des œufs à la sauce blanche (le kachelmües).

Certains assurent qu’il était à l’origine uniquement strasbourgeois ; dans Les Tilleuls de Lautenbach, Jean Egen rapporte que, quand il fallut préparer le repas qui devait suivre l’enterrement de sa grand-mère, on avait hésité avant de choisir un baeckeoffe parce que c’était un plat du Bas-Rhin.

Le samedi, donc, à Strasbourg ou ailleurs dans les familles un peu à leur aise, la maîtresse de maison préparait le baeckeoffe. On laissait mariner puis, avant de partir pour l’église, on déposait la terrine chez le boulanger pour qu’il la fît cuire dans son four après la cuisson de ses pains alors que le four refroidissait; cela pouvait durer jusqu'à trois heures, les cérémonies étant plus longues qu'actuellement.

Source : Wikipedia

 

Informations


 Recette pour 6 personnes
 Préparation : 35 min
 Cuisson : 3h30 
 


Ingrédients


0,7 kg de paleron de bœuf (il possible d'utiliser du gîte)
0,7 kg d'épaule de porc
0,7 kg d'épaule d'agneau
1 queue ou 1 pied de porc (facultatif)
1,4 kg de pommes de terre
400 g d'oignons
2 gousses d'ail
2 blancs de poireaux
3 grosses carottes
Persil, thym, laurier, baies de genièvre
75 cl de vin blanc d'Alsace, de préférence du pinot blanc
4 cl de cognac
 Ustensiles nécessaires
1 grande terrine pouvant aller au four
 

Préparation de la recette


La veille :
Couper les carottes et les blancs de poireaux en grosses rondelles, éplucher les oignons et l'ail
Détailler les viandes en petits cubes et les faire mariner durant 24 heures dans le vin, les oignons et l'ail, les carottes, les poireaux et le cognac

Le lendemain
Saler et poivrer la marinade
Éplucher et couper en cubes les pommes de terre
Émincer les oignons et l'ail
Déposer les ingrédients en couches uniformes et successives dans une grande terrine pouvant aller au four
Cuire à 170 °C (thermostat 5-6) durant 3 h 30.

Servir avec un riesling et une salade verte. Bon appétit

Source FaceBook Jeune Alsace 14 aout 2009

Par Doc - Publié dans : Recettes - Communauté : Nouvelles d' ALSACE
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008

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