Dimanche 5 juillet 2009 7 05 /07 /2009 10:00

Di-Antalvic, un retrait contestable 

Catherine Ducruet revient dans Les Echos sur la décision de l'Agence européenne du médicament (Emea) de retirer le Di-Antalvic du marché, « dans un souci d'«harmonisation du niveau de protection de la santé publique sur l'ensemble du territoire de l'Union européenne» ».
La journaliste poursuit :
« Que lui reproche-t-on ? Rien dans l'Hexagone, où la dernière évaluation de l'Afssaps consacrée aux antalgiques de palier II s'était conclue, en 2006, par un maintien sur le marché du produit ».
« Malheureusement, en Grande-Bretagne et en Suède notamment, où il est fort peu prescrit, il serait paradoxalement très utilisé pour se suicider ou aurait donné lieu à des intoxications involontaires par surdosage », relève Catherine Ducruet.
La journaliste note que
« bien que l'Emea invoque la protection de la santé publique, il n'est pas certain que les patients français gagnent grand-chose à cette opération. L'Afssaps, qui a tenté de s'y opposer, en est d'ailleurs convaincue. Elle estime que, au vu des informations recueillies auprès des centres antipoison et des centres de toxicovigilance, le profil de sécurité du produit est «satisfaisant dans les conditions normales d'utilisation» ».
Catherine Ducruet ajoute que
« quand plusieurs outils thérapeutiques existent, chacun devrait pouvoir continuer à utiliser celui qui lui convient le mieux dans la mesure où il ne présente pas dans ce pays de risque avéré ».
La journaliste cite toutefois un responsable français de santé, qui indique que « cette décision peut malgré tout protéger ceux qui tentent seulement de se suicider, pour appeler au secours, notamment les adolescents ».

Laurent Frichet Tsavopresse 3 juilet 2009

Par Doc - Publié dans : Santé - Communauté : Infos et nouveautés en Santé
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008

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