Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /Juil /2009 18:05

Nicolas Sarkozy: "Oui je reconnais avoir commis des erreurs"

Qui: Nicolas Sarkozy a admis avoir "commis des erreurs" durant les deux premières années de son mandat sur sa manière de présider, expliquant qu'il fallait "un temps", "pour se hisser à la hauteur" d'une charge "proprement inhumaine", dans une interview au Nouvel Observateur.


:   Interrogé par l'hebdomadaire  sur le fait de savoir, si oui ou non il avait commis des erreurs durant ces deux années, le chef de l'Etat a accusé le coup: "J'ai commis des erreurs. Est-ce que tout ce qui m'est reproché l'est injustement? Non. Il faut un temps pour entrer dans une fonction comme celle que j'occupe, pour comprendre comment cela marche, pour se hisser à la hauteur d'une charge qui est, croyez-moi, proprement inhumaine", a-t-il dit. Quant aux critiques sur son côté "bling-bling", la soirée au Fouquet's le soir de son élection et ses amitiés avec les grands patrons et notamment de la de presse, M. Sarkozy rappelle que ces critiques "avaient commencé bien avant le Fouquet's. Cela correspondait à une époque de ma vie personnelle qui n'était pas facile et où j'avais à me battre sur plusieurs fronts".

Mais encore: "Je n'avais pas attaché à cette soirée" au Fouquet's "une importance considérable", a-t-il reconnu. "J'ai eu tort. En tout état de cause, à partir du moment où quelque chose n'est pas compris et fait polémique, c'est une erreur. Et si erreur il y a, ce n'est pas la peine de la recommencer". Quand on lui pose la question du "sérieux" qu'impose la fonction de Président, notamment en termes de moeurs, Nicolas Sarkozy fait remarquer le fait que "cette exigence est nouvelle". "Je n'observe pas qu'on avait la même, par exemple à l'égard de François Mitterrand; donc les temps ont changé, on vit un nouvel âge de la démocratie".

La fin du Sarkozysme? : Interrogé sur "la fin du sarkozysme flamboyant et de l'élan réformateur" depuis le discours devant le Congrès à Versailles, le président ne prévoit pas de coup d'arrêt mais reconnaît une certaine évolution de sa façon d'agir: "Ce n'est pas la fin des réformes, elles continueront. Mais je dois tenir compte des critiques, des épreuves, des échecs, pour essayer de faire mieux. Je veux conduire ces réformes en cherchant une adhésion large, en développant la discussion". Le Président lâche tout de même : "j'écoute, j'apprends, peut-être même je progresse". Il revendique même une entrée en
sagesse : "avec l'âge, je suis devenu plus tolérant, plus ouvert, plus serein aussi".

Bonus track: Questionné sur l'ouverture, M. Sarkozy rétorque: "en quoi ai-je renoncé à mes convictions? Je suis de droite. Ma vie
politique s'est faite à droite, mais je ne suis pas réductible à un camp. Je ne suis pas réductible à la droite".  "Plus ça va et plus je pense que le sectarisme est le pire défaut", estime-t-il.  A la question de savoir si il serait possible de retrouver à ses côtés un Premier ministre socialiste, le président répond : "je pourrais nommer quelqu'un qui se reconnaîtrait dans l'action que je mène".

Je sens que cette interview va faire couler beaucoup d'encres (et de larmes).

 


(Sources: NouvelObs.com, LeBerry.fr, Lepoint.fr) Lepost 1/7/2009
Par Doc - Publié dans : Actualités - Communauté : NO COMMENT et COMMENT
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008
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