Samedi 23 mai 2009 6 23 /05 /Mai /2009 05:45

Au bout du suspense

La prophétie de Jean-Marc Furlan s'est réalisée. Le Racing, vainqueur hier soir de Reims, devra aller chercher son billet pour la Ligue 1 vendredi prochain à Montpellier. Avant ce déplacement périlleux, les Strasbourgeois comptent deux points d'avance sur les Héraultais et l'US Boulogne, le trouble-fête qui s'est imposé à Lens, alors que Metz est hors course. Dans sept jours à la Mosson, un petit point suffira. Un énorme petit point...

Le Racing a rempli sa part du contrat. En venant à bout d'une coriace équipe rémoise, obligée de vaincre pour garder un mince espoir de maintien, les Alsaciens se sont placés dans les conditions idéales, histoire de sceller leurs retrouvailles avec l'élite à une journée du terme.

A la mi-temps, le scénario parfait se joue sur les pelouses de Ligue 2

 La Meinau s'est mise à croire en l'exploit. Passée la stupeur, lorsque Salim Arrache, l'ancien feu follet de la maison bleue, est venu doucher les ardeurs d'emblée, le public s'est pris au jeu. Steven Pelé, l'homme fort qui avait tant fait défaut lundi dernier à Boulogne (1-0), a remis les siens dans le sens de la marche en égalisant à la demi-heure de jeu. Avant que Cohade n'inscrive son cinquième penalty de la saison, quatre minutes plus tard, pour donner un avantage précieux.
 A ce moment précis de la soirée, le Racing est potentiellement promu en Ligue 1. Le voisin messin, tombé dans le piège ajaccien (1-0), est déjà hors du coup. Tours et Montpellier se neutralisent (0-0) alors que Boulogne ne trouve pas la faille dans le derby du Pas-de-Calais, sur la pelouse de Lens. A la mi-temps, le scénario parfait se joue sur les terrains de Ligue 2.
 Oui, mais voilà. A la 54e', du côté de Bollaert, Johan Ramaré inscrit un but en or qui confère définitivement à l'US Boulogne le rôle de trublion. Les Lensois, déjà promus depuis la semaine dernière, ne parviennent pas à recoller au score, au grand dam des Alsaciens. De là à penser que les Artésiens aient « copiné » avec leur petit voisin maritime, il est pas que Philippe Ginestet n'hésite pas à franchir.
 « Je trouve la solidarité ch'ti formidable, explique, pince-sans-rire, le président du Racing. Je n'ai pas vu le match mais je suis très surpris par le résultat de Lens. Toutes les équipes sont censées jouer le jeu jusqu'au bout. On aurait pu être au paradis mais on reste au purgatoire. »
 Un purgatoire qui aurait, soit dit en passant, pu se transformer en enfer. Car si les Bleus ont définitivement semblé prendre l'ascendant quand Renaud Cohade a expédié une « mine » dans la lucarne du gardien rémois à sept minutes de la fin, la troupe de Luis Fernandez s'est catégoriquement refusée à abdiquer. Thiam a ainsi réduit le score dans la dernière minute du temps réglementaire avant que Fauré ne manque la balle de l'égalisation et de l'angoisse au bout des arrêts de jeu...

 « On a gagné ce match avec nos défauts et nos qualités, résume Jean-Marc Furlan. Comme c'était la dernière à la Meinau, je tiens à souligner l'extraordinaire camaraderie et le formidable état d'esprit qui ont uni ce groupe cette saison.
Quoi qu'il arrive à Montpellier, je garderai cette image en tête. »
 Si les propos du coach ressemblent, à s'y méprendre, à un discours d'adieu, Lacour et les siens devront cultiver durant huit jours encore les valeurs de solidarité et d'abnégation tant louées par leur technicien. Vendredi prochain à la Mosson, il s'agira de rompre avec les - très - mauvaises habitudes vues hors de la Meinau.
 Battus chez tous leurs adversaires directs - Lens, Metz, Tours, Boulogne et Angers -, les Bleus devront cette fois prendre un point pour se prémunir d'un retour de flamme en provenance de Boulogne, la seule équipe encore en mesure de les chasser du podium. « On n'a jamais été aussi près de prendre quelque chose chez un gros, puisqu'on ne l'a jamais fait », ironise Furlan.
 Mieux vaut en tout cas ne pas compter sur un faux pas de Boulogne, qui boucle sa saison à domicile contre Amiens, même si les Picards sont encore engagés dans la lutte pour le maintien. Face à une équipe montpelliéraine qui devra, elle, impérativement vaincre pour être assurée de sa place sur le podium, le final s'annonce haletant, indécis, terriblement excitant. « Il nous manque un petit point », conclut Furlan.
 Un petit point qui ferait l'immense bonheur du public alsacien.

 

Sébastien Keller DNA 23/05/2009

Un discours aux airs d'adieux pour Furlan
Par Doc - Publié dans : Sport - Communauté : Nouvelles d' ALSACE
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008
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